Si vous possédez votre iPhone depuis longtemps, vous avez surement remarqué que le clic du bouton home se faisait difficilement, ou bien son double clic ne marche pas très bien. Soit ceci est lié à un problème matériel, et ceci ne vous servira à rien, ou alors, probablement à un mauvais calibrage du bouton. Voici un rapide tutorial vous montrant comment recalibrer son bouton home :
Et voilà, le tour est joué. Il ne vous aura fallu que quelques secondes pour que votre iPhone soit plus réactif. Source : http://www.iphone4.fr/recalibrer-le-bouton-home-cest-possible/ |
Perfect Photo Gratuit durant le week-end
Comme le disait Coluche : « Etant donné que nous vivons dans un monde corrompu par l’argent tout ce qui est gratuit est bon à prendre ». Voici donc une petite nouvelle qui peut-être intéressante : Perfect Photo. Perfect Photo est un éditeur de photos pour iPhone qui dont le prix habituel tourne autour de 1€, mais ce week-end vous pouvez le saisir gratuitement.
Perfect Photo possède 28 outils, suppression des yeux rouges, brush, … Il y a également les habituelles saturation, netteté et d’outils d’ombres. L’outil est particulièrement agréable à utiliser et bien pensé.
L’application comprend également des filtres pour « posterizer » vos images, ou les faire ressembler à des croquis au crayon ou des photos d’époque. Vous pouvez prendre des photos depuis l’application, les enregistrer sur votre album photo, ou les partager par courriel, Twitter, Facebook, Flickr et Tumblr.
Seuls points négatif, le soft affiche des publicités et l’option de cadres manque.
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[MAJ] Synchroniser son Carnet d’Adresses et l’Autocomplete de Mail
Atteint de synchronisite aïgue depuis que j’ai mon compte DropBox, j’essaye de tenir tout et n’importe quoi à jour, quelque soit le mac sur lequel je suis. Et tout y passe : µtorrent (fera l’objet d’une article prochain), JDownloader, Adium, … etc. C’est à peine si je n’essaye pas de synchroniser iTunes (mais… Je l’aurai un jour, je l’aurai ;-P ).
Bref, voyons aujourd’hui comment synchroniser notre carnet d’adresse entre plusieurs mac. Certes, ceux qui possèdent un iPhone peuvent le faire via cette voie la. Vous pouvez également utiliser les options présentes dans Snow Leopard pour synchronisez via MobileMe/Yahoo!/Google déjà présentées. Néanmoins, tout le monde n’en ayant pas un, voyons comment faire cela en passant par un service tel que DropBox.
Le carnet d’adresse étant bien plus important que les logs d’Adium (a mon humble avis), la toute première étape est de faire une sauvegarde de ce dernier avant de faire quoi que ce soit !
Gardez précieusement cette sauvegarde tant que vous n’êtes pas certain que tout a fonctionné parfaitement.
Synchronisation :
C’est la qu’on va voir ceux qui ont suivi ! ![]()
Pour synchroniser le carnet d’adresse via DropBox, nous allons utiliser la même technique que pour les logs d’Adium, à savoir, un lien symbolique.
Première étape, nous allons déplacer les informations contenues dans notre Carnet d’Adresses dans DropBox. Pour ce faire :
0°) Quittez l’application Carnet d’adresses
1°) Ouvrer le Terminal et tapez la commande suivante :
mv ~/Library/Application\ Support/AddressBook ~/Dropbox/Sync/
Cette commande ca déplacer le contenu de votre AddressBook dans le dossier Sync de DropBox (cela fonctionne avec tout autre dossier).
Seconde étape : faire le lien entre le dossier DropBox/Sync et l’application Carnet d’Adresses. Pour ce faire,
2°) Toujours dans le Terminal, tapez la commande suivante :
ln -s ~/Dropbox/Sync/AddressBook/ ~/Library/Application\ Support/AddressBook
3°) Relancez le le Carnet d’Adresses.
Si toutes vos adresses sont toujours la, tout a fonctionné parfaitement et il sera désormais synchroniser entre différents Mac. Si votre carnet d’adresse est vide, quittez le, quittez également toutes les autres applications et recommencez la procédure. Sachez que cela fera bien plus que synchroniser vos données, cela synchronisera aussi vos préférences et paramètre du carnet d’adresse
Attention :
Cette solution comporte quelques petits inconvénients :
- Attendez la fin de la synchronisation de DropBox (au démarrage du mac) avant de lancer le carnet d’adresses.
- Evitez de modifier, en même temps, votre carnet d’adresses depuis plusieurs mac !!! (Si vous souhaitez pouvoir le faire, privilégiez une solution à base de serveur SVN).
En dehors de ca, tout devrait bien se passer…
P.S. : Vous avez remarquez : je poste imperturbablement pendant que Fred casse à nouveau tout…
P.P.S. : Cette astuce permet également de synchroniser l’ AutoComplete de Mail via le fichier MailRecents-v4.abcdmr… Elle est pas belle la vie ?? :-p
Walking Dead
Les zombies et moi, c’est une longue histoire d’amour et de chaire morte qui a commencé en 1996, avec la sortie de Resident Evil. Un manoir, des longs couloirs glauques et des ch’tits morts vivants qui beuglent pour avoir leur casse-croute (sans oublier les mini-dobermans qui ont également (et fortement) la dalle). Le trip s’est rapidement arrêté pour cause de cauchemars et autre joyeusetés nocturnes (nan nan, Resident Evil, c’était parfaitement conseillé pour un gamin de 10 ans, je suis d’accord). Je ne vous ferai pas l’affront de discuter des adaptations cinématographiques (foireuses, comme 90% de toutes les adaptations sur grand écran) et on va passer à la suite :-p
2003, sortie de Shaun of the Dead et grosse révélation sur « Les zombies peuvent être marrants » (bon, pas trop non plus). Le pitch de base est classique : les zombies débarquent, Shaun et ses potes se réfugient au seul endroit non sécurisé en ville : le pub. Cela nous évite au moins le principe de « Oh non! des monstres! Vite, séparons-nous, nous aurons plus de chances si une meute nous assiège », sans pour autant oublier les petits moments bien gores propres à ce type de films. Shaun, c’est un peu le seul film qui associe le thème de fin du monde à une comédie. Gn’aime bien.
Arrive ensuite la vague des jeux zombifiés en réseau, avec Left 4 Dead, qui mèle un peu les deux genres : du survival horror dégoulinant avec de l’humour. Non pas que les campagnes soient excessivement marrantes, puisque ce sont principalement les différents modes de jeu qui permettent de s’éclater avec ses potes (surtout quand l’un est humain et l’autre en train de pourrir… Le « Jockey Ride » change un peu du « headshot » gueulé à l’autre bout de la salle par un gamin attardé).
Bref. C’est là qu’arrive Walking Dead. [attention, le texte qui suit contient sûrement quelques spoilers] A la base, un comics qui raconte les aventures de Rick, ex-policier dans un monde post-apocalyptique envahi par les morts-vivants (ie. Les rôdeurs, voraces et autres trucs qui mordent). Cela va du basique au gros retournement de situation (généralement accompagné d’un retournement de l’estomac, du petit dej’ et de tout ce qu’il contient). Le cheminement de l’histoire n’est pas extraordinaire et reste généralement bien dans les sentiers battus, mais là où il se différencie, c’est au niveau des relations sociales. Comme expliqué dans un des albums, c’est un monde complètement nouveau, affranchi de toutes les règles pré-établies, et finalement (mais on s’en doutait un peu…), les plus dangereux sont les humains encore en vie et pas les bipèdes qui font grou.
A chaque nouveau personnage qui apparaît, on se surprend à se dire « rah le gros fourbe, je le sens pas, il va faire une bourde et flinguer tout le monde traîtreusement dans le dos par derrière ». Evidemment, c’est loin d’être aussi simple, l’histoire ayant la fâcheuse tendance à « oublier » certains protagonistes pour mettre l’accent sur d’autres, et à les faire ressortir juste le temps pour eux de faire les cons. L’autre trait moins cool, c’est qu’il est tout à fait possible de « sentir » la prochaine victime (sauf dans le tome 8, ou le gros carnage final est assez peu prévisible. Quoique.): fin du tome 10, Dale se permet une remarque par rapport à Rick genre « Mais qu’est-ce qu’il va encore foutre pour nous faire risquer nos vies? ». Devinez qui meurt dans le 11
hééé ouiiii. [J'avais prévenu pour le spoiler...]
Certains passages sont bien ficelés, tendus, sournois et foutrement bien axés sur une analyse sociale, tandis que d’autres moments auraient peut-être nécessité une meilleure trame scénaristique. Tant pis. Cela reste une très bonne série, mais qui a l’air de s’essouffler par moment. Un peu déçu par les tomes 12 et 13, le 14 se permet de placer le niveau de la série un cran plus haut, en faisant intervenir un élément déjà aperçu précédemment et qui devait brûler les doigts de l’auteur
(et cette fois, je n’en dirai pas plus).
Je ne vous parlerai cependant pas de la série TV: la bande annonce donnait énormément d’espoir quant à la qualité de l’adaptation, adaptation qui se révèle finalement foireuse dès le deuxième épisode (prise de liberté par rapport à l’histoire, comportement de certains personnages bizarre, … et c’est quoi ce centre qui explose dans l’épisode 6?!).
Sortie du tome 14 en vf prévue pour septembre
Blocks That Matter
Blocks That Matter
5€. C’est ce qu’il vous coûtera pour flinguer votre week-end et le passer accroché sur votre clavier pour terminer ce bête niveau pourtant tout simple, mais tellement prenant.
Le concept est on ne peut plus simple: si vous avez compris Mario et Minecraft, vous comprendrez BTM (ouais, on est devenu très familier depuis que j’ai laissé tomber ma vie sociale, du coup, je l’appelle BTM, voila, c’est comme ça.) Des blocs, une entrée au niveau, et une sortie. Les compétences et capacités supplémentaires s’acquièrent au fur et à mesure des niveaux, vous ne pourrez donc pas récolter ces gros blocs d’argent dès le début du jeu
(*SPOILER* et laissez tomber directement les blocs d’obsidienne, il n’y a pas moyen de les exploser…). il est donc possible de récolter certains types de blocs en les forant ou en sautant en dessous. On peut ensuite construire de nouvelles structures (composées d’au minimum quatre pièces récoltées) pour accéder à la suite du niveau. Facile, non?
Les niveaux en eux-mêmes sont assez courts, mais ils mettront vos méninges à l’épreuve. Pas vraiment compliqué de trouver la sortie non plus, mais le jeu est tellement accrocheur qu’il vous sera difficile de lâcher le clavier. Et pour chaque niveau terminé, il faudra le recommencer pour obtenir le trésor secret, mystérieux mais mal caché, ou les étoiles jaunes (voire vertes, si vous êtes super doués). Chacun de ces trésors est un fait un hommage ou un clin d’oeil à d’autres jeux « de blocs »: Minecraft, Portal (avec son Companion Cube), Tetris, Boulder Dash, …
Au niveau des critiques, on pourrait trouver le jeu un peu trop court (quoique j’en suis seulement à 61% du mode aventure, 30% des niveaux bonus après 8h de jeu), mais le mode Communauté lui donne une durée de vie quasi illimitée, pour peu que vous ne craquiez pas avant. En gros, grâce à ce mode, vous pourrez créer autant de niveaux que vous le voudrez, les publier, jouer à des niveaux publiés par d’autres personnes et leur filer une note, afin d’aiguiller d’autres joueurs. Steam ajoute également une série de challenges un peu spéciaux, pas toujours intéressants, mais sympas à trouver quand même
Une autre critique qu’on pourrait lui faire, c’est le fait de « bloquer » le joueur lors d’une mauvaise action. Imaginez que vous ayez mal placés un bloc ou que vous soyez tombés dans un trou au mauvais endroit au mauvais moment, il ne vous restera plus qu’à recommencer le niveau du début. Alors ok, ils ne sont pas longs et loin d’être infaisables, mais certains sont quand même un peu tordus. Surtout sur la fin. Et recommencer un niveau une vingtaine de fois sera monnaie courante dans les dernières étapes du jeu. Honnêtement, on passe rapidement au dessus; c’est souvent plus une question de réflexion que de dextérité, mais cela risque de devenir relativement frustrant (surtout à 2h du mat’ pour finir ce P***** de niveau de M**** qui fait C****). Cela équivaut un peu à un saut dans le temps, à l’époque où l’on devait recommencer un niveau sans pouvoir sauvegarder en plein milieu (non, pas au niveau d’Alexx Kidd non plus hein, on se rassure…)
Du tout tout bon jeu donc, surtout à ce prix-là
aucune raison de s’en priver.
Et pour finir : compatible Mac, Windows, et bientôt Linux !
Références
- Le site officiel : http://www.swingswingsubmarine.com/games/blocks-that-matter/
- La page sur Steam : http://store.steampowered.com/app/111800/
Si vous possédez votre iPhone depuis longtemps, vous avez surement remarqué que le clic du bouton home se faisait difficilement, ou bien son double clic ne marche pas très bien. Soit ceci est lié à un problème matériel, et ceci ne vous servira à rien, ou alors, probablement à un mauvais calibrage du bouton. Voici un rapide tutorial vous montrant comment recalibrer son bouton home :



