Partages de fichiers

Dans cet article, je vais décrire comment se passe le partage de dossiers entre plusieurs ordinateurs sur le réseau, et comment y accéder à partir d’un Mac.

On suppose ici que les autres machines possèdent déjà leurs dossiers partagés.Y accéder est assez simple : Finder affiche les différentes machines dans la colonne de gauche. Rien de bien compliqué. Il suffit de cliquer sur le nom de l’hôte de destination pour y accéder :) Toujours à partir du Finder, il est possible d’accéder à toutes les machines grâce au raccourci Pomme+Shift+K (également accessible depuis la barre d’outils Fenêtre puis Réseau).Accéder à des dossiers partages n’est donc absolument pas compliqué.Concernant le partage de fichiers depuis un ordinateur, tout se passe depuis le panneau de préférences système : dans la catégorie Internet et réseau, cliquez sur l’icône Partage (là où nous avions déjà configuré le Bluetooth).Remarque : les images présentes dans la suite de cet article proviennent de debutersurunmac.comCommencez par activer le partage de fichiers. En cliquant sur les boutons +/-, il vous sera possible de partager certains dossiers. Il faut savoir que le partage de fichiers est assez restrictif et ne donne accès qu’aux dossiers que vous choisirez. Pour chaque dossier partagé, on peut ensuite attribuer des permissions différentes suivant les utilisateurs. Il est donc tout à fait possible que Greg ait accès à un dossier en écriture, alors qu’il ne peut que lire le contenu d’un autre.

  • Lecture : donne à l’utilisateur la possibilité de lire le contenu d’un répertoire. Il pourra donc lire tous les fichiers se trouvant dans ce répertoire et voir le contenu de tous les sous-dossiers de ce répertoire de base.
  • Ecriture : l’utilisateur peut déposer des fichiers… mais ne peut pas spécialement voir le contenu du répertoire. L’utilisateur ne peut donc pas modifier un fichier puisqu’il ne sait pas qu’il existe (il n’a pas les autorisations de lecture, il ne peut donc pas voir le contenu du dossier)
  • Lecture et écriture : l’utilisateur peut voir le contenu du répertoire, peut modifier les fichiers, peut supprimer des fichiers, en ajouter etc. C’est un peu le mode permettant le plus de liberté.
  • Une dernière option existe lorsque l’on choisit comme utilisateur Everyone. Cet utilisateur représente tous les utilisateurs non référencés précédemment. Par mesure de sécurité, il serait intéressant d’empêcher la lecture et l’écriture à tous les autres utilisateurs. Tout dépend de l’importance des fichiers et du risque qu’une personne mal intentionnée ne s’introduise dans votre réseau.

Une dernière requiert votre attention, il s’agit de la fenêtre accessible à partir du bouton d’options. Cette dernière permet de choisir le type de partage de fichiers.

Plusieurs options sont possibles :

  • AFP (Apple Filling Protocol) est un protocol ne permettant de partager ses dossiers qu’entre plusieurs Macs
  • FTP (File Transfer Protocol) Il s’agit d’un protocol utilisé mondialement et dans le but de partager des fichiers. De nombreux logiciels existent pour accéder à de tels partages. Il est généralement possible d’interrompre un transfert, de le reprendre par la suite, …
  • SMB (Server Message Block) SMB a été remplacé par CIFS, mais la compatibilité reste assurée entre les différents protocoles. OSX intègre en effet une implémentation libre du protocole de partage Microsoft grâce à Samba, disponible également pour les machines Linux.

Pour un partage uniquement entre Macs, laissez le protocole AFP. Si vous possédez des machines Microsoft, activez SMB, et finalement, si vous comptez accéder à vos dossiers depuis n’importe où, activez également le protocole FTP. De très bons logiciels existent pour tous les systèmes, vous ne risquez donc pas de tomber sur un problème d’interopérabilité :-)

StartupSound : » Chuuuuteeeeuuuuuh ! »

Vous entrez dans la pièce, déposez votre sac et sortez votre mac. Vous l’ouvrez, vous le branchez puis vous l’allumez… Et la « Boooooooiiiinnnngg ». Tout les monde se retourne vers vous, vous rougissez et vous maudissez le son que produit votre portable Mac dans des lieux tel que celui dans lequel vous êtes aujourd’hui : une bibliothèque, une réunion, un cours, etc.

Malheureusement le volume de ce son n’est pas réglable. Même si lors de l’extinction précédente vous avez mis le son sur muet. Heureusement pour vous, il existe un petit programme qui peut vous sauvez la vie (et surtout vous évitez de rougir).

StartupSound : StartupSound est un petit logiciel qui vous permet de gérer le son de démarrage de son Mac, il permet même de l’enlever complètement.

Installation : Une fois l’application téléchargée, double-cliquez sur StarupSountPrefPane.pkg. Oui oui, j’admets, on a fait plus compliqué comme installation.

 

Configuration : Allez dans les Préférences Système > Startup SoundLà, reglez le volume sonore au niveau désiré. Une fois finis fermer les Préférence Système.

 

Notre avis : StarupSound est un tout petit programme qui rend bien des services, surtout pour éviter de « se taper la honte » (comme on disait quand j’étais (plus) jeune). Et dieu sait que c’est parfois nécessaire…

Le lien : ICI

Compression : 7zX

Nous avons vu, il y a quelques temps, comment compresser et décompresser des fichiers au format TAR, GZIP, BZIP2 et ZIP. Nous allons maintenant allez un peu plus loin dans ce domaine.

Supposons que, pour une quelconque raison, vous souhaitiez obtenir une archive (ensemble de fichier compressés) de taille la plus faible possible. Nous avons vu, dans les articles précédemment cité, que le format BZIP2 donne un meilleur taux de compression que les GZIP. Le format ZIP quant à lui est, d’après des tests, moins bon que le BZIP2, même si d’après les différents essaies que j’ai pu faire cela ne m’est pas apparu.

Quel format choisir ?La question qui se pose à nous maintenant est de savoir quel format prendre ? Quel est le format qui a le meilleur taux de compression ? Afin de ne pas introduire des notions typique de la théorie de compression de donnée numérique, nous allons « bêtement » nous baser sur des tests. Pour cela, il suffit de chercher un peu sur internet, très vite nous trouvons des choses sur lesquelles baser notre choix, e.g. ICI dont voici la conclusion :

Si vous devez compresser des données très variées, utilisez les algorithmes globalement les plus performants : rk, uha, 7z, voire rar.Si vous avez à compresser une grande masse de données d’un même type, optez pour le format de compression le plus performant pour ledit type : par exemple 7z pour archiver des images gif.Le choix de la méthode la plus adaptée peut ensuite se décider, par exemple, selon la portabilité des archives ainsi créées, la simplicité du logiciel utilisé ou son coût.

Le format ayant le meilleur taux de compression et, en même temps, le mieux présent sous MacOS étant 7ZIP, nous l’avons donc choisi.

7zX :7zX est un programme, ou plutot LE programme, qui gère les fichiers au format 7ZIP sous MacOS. Au départ 7zX était simplement une interface graphique (GUI) du nouvel outils de compression (7zip) en ligne de commandes introduit dans les systèmes Linux/BSD/MacOS. Au fils des années 7zX s’est agrémenté de nombreuses options supplémentaires (e.g. protection par mot de passe, intégration de plus en plus complète dans le système MacOS, etc.). 7zX compresse des dossiers de 30 à 70% mieux que le format zip, et 2-10% meilleur que la plupart d’autres des applications compatibles zip.

Installation :Pour l’installer, il suffit de télécharger la dernière version et de la copier/coller dans le dossier de votre choix (privilégiez le dossier Applications). Une fois cela fait, cliquez sur l’application (en restant appuyé) et mettez la dans votre dock (vous verrez deux icone déja présent s’écarter).

Utilisation :On a rarement vu application plus facile d’utilisation. Une fois un (ensemble de) dossier(s)/fichier(s) sélectionné, déplacez les sur l’icone du Dock. Une fenêtre apparaitra alors dans laquelle vous pourrez choisir la compression voulue (compression level), de créer une archive auto-extractible (create self-extracting archive), de mettre (ou non) un mot de passe (password). Vous pourrez également choisir la taille souhaitées (volume size) ainsi que des paramètres additionels.

Si vous choississez de mettre un mot de passe, il faudra l’écrire dans chacun des deux champs situés situés sous Password. Si vous choississez une taille maximale pour l’archive (Volume size) qui est inférieure à ce que 7zX peut créer, il créera alors plusieurs archives de la taille que vous avez définis.

Qualité :- taux de compression de 30 à 70% meilleur que le format ZIP- taux de compression de 2 à 10% meilleur que la majorité des programme compatible ZIP.- supporte Growl (fera l’objet d’un prochain article)- Universal Binary (disponible pour PowerPC et Intel)- Encryption des archive avec de l’AES-256 (une des meilleure technique au monde)- Très bonne intégration à MacOS (e.g. supporte SpotLight, …)- Supporte les formats tar, zip, gzip, bzip2, UNIX compress, 7z et s7z.

Défauts :Alors la… Ben heu… en cherchant bien et en me montrant très pointilleux :- plus lent qu’une compression zip, gzip ou bzip.

Notre avis :7zX est un outil à avoir absolument, surtout si l’on est pas satisfait de la compression par défaut (zip, bzip2, gzip) de MacOSX. C’est de plus un outils d’une prise en main d’une facilité affligeante, extrèmement pratique, qui prends très peu de place et qui est très performant… Que des qualité de notre point de vue !

Le lien : ICI

Réseau local

Depuis quelques années, on a pu constater une augmentation du nombre d’ordinateurs présents par ménage. Généralement, chacun de ces ordinateurs est relié à un routeur, à un modem ADSL, et la connexion familiale est distribuée parmi tous les utilisateurs.

Le texte qui suit présente une petite introduction au monde merveilleux de la configuration d’un réseau local statique. Pourquoi? Pour échanger des données, pour synchroniser ces données entre les différents comptes utilisateurs, … Tout est possible (ou presque).A noter que cet article présente un texte assez technique, qui ne sera sans doute pas indispensable à tout le monde. Avec les routeurs, les adresses sont généralement attribuées automatiquement et l’utilisateur n’a donc à connaître que son adresse. La découverte du reste du réseau se fait généralement sans intervention de l’utilisateur…Chaque machine connectée au réseau possède une adresse ip (ip pour Internet Protocol). Cette adresse est représentée sous la forme de quatre chiffres, allant de zéro à 254, séparés par des points. Il s’agit d’une notation pointée permettant de ne pas avoir à repasser par la forme binaire de l’adresse pour l’interpréter (en gros, il s’agit d’une amélioration pour la gestion par un humain. Tout benèf’ pour tout le monde). On pourrait donc avoir par exemple une adresse de type 212.68.118.42.Pour connaître votre adresse, ouvrez un terminal et tapez y ifconfig. Cela vous donnera une série d’informations pour chaque interface disponible sur la machine.

Last login: Sat Feb 23 07:59:17 on consoleMacBook-Pro:~ fred$ ifconfiglo0: flags=8049 mtu 16384inet6 fe80::1%lo0 prefixlen 64 scopeid 0x1inet 127.0.0.1 netmask 0xff000000inet6 ::1 prefixlen 128gif0: flags=8010 mtu 1280stf0: flags=0<> mtu 1280en0: flags=8863 mtu 1500ether 00:1b:63:ab:15:55media: autoselect status: inactivesupported media: autoselect 10baseT/UTP 10baseT/UTP 10baseT/UTP 10baseT/UTP 100baseTX 100baseTX 100baseTX 100baseTX 1000baseT 1000baseT 1000baseT nonefw0: flags=8802 mtu 4078lladdr 00:1d:4f:ff:fe:78:5c:bamedia: autoselect status: inactivesupported media: autoselect en1: flags=8863 mtu 1500 inet 192.168.1.105 netmask 0xffffff00 broadcast 192.168.1.255 inet6 fe80::21e:52ff:fe70:4642%en1 prefixlen 64 scopeid 0×6 ether 00:1e:52:70:46:42 media: autoselect status: active supported media: autoselect  

J’ai mis en gras la partie qui nous intéresse. L’adresse ip de la machine sur laquelle je suis est donc 192.168.1.105.Cette adresse représente en fait l’adresse « postale » de la machine. Plutôt que d’envoyer un message à Roger, qui habite rue des tartempions, n° 23 boîte B, dans un réseau, on va plutôt envoyer un message à 212.68.118.42. Il existe des techniques permettant de convertir une adresse en notation pointée en une autre adresse, lisible à l’oeil humain.Au hasard :

  • http://www.google.com
  • http://welcome.hp.com
  • http://pommegyver.blogspot.com

Pour s’en convaincre, il suffit d’utiliser un petit logiciel appelé nslookup (disponible sur n’importe quel type de machine; il suffit d’ouvrir un terminal ou une console)

Voici ce que le terminal me donne comme informations lorsque je lance la résolution du nom de domaine www.google.be :

MacBook-Pro:~ fred$ nslookup www.google.beServer: ***.***.***.***Address: ***.***.***.***Non-authoritative answer:www.google.be canonical name = www.google.com.www.google.com canonical name = www.l.google.com.Name: www.l.google.comAddress: 66.249.91.99Name: www.l.google.comAddress: 66.249.91.103Name: www.l.google.comAddress: 66.249.91.104Name: www.l.google.comAddress: 66.249.91.147 

Je ne vais pas rentrer dans les détails, mais il apparait donc bien qu’à un nom est liée une adresse ip permettant de contacter cette machine. Pour s’en convaincre, il suffit d’ouvrir son navigateur et d’y entrer (dans la barre d’adresse) l’adresse 66.249.91.99Pour plus d’informations sur la translation notation pointée <-> adresse, je vous invite à consulter des articles relatifs aux DNS (Domain Name Systems)Revenons en à la configuration d’un réseau local : un réseau peut être composé de plusieurs sous réseaux. Ce mécanisme est effectué via les masques de sous réseaux.Ce masque permet en fait de définir le réseau dans lequel la machine se trouve.Internet est un réseau, votre opérateur est un sous réseau de l’Internet, et finalement votre foyer compose un sous réseau du réseau de l’opérateur.Attention, on arrive dans une partie plus technique : la transformation binaire.J’en ai un peu parlé ci-dessus, mais je pense que c’est essentiel pour comprendre les masques.

Si une adresse ip est écrite sous la forme XXX.XXX.XXX.XXX, c’est du au fait qu’une adresse est stockée sur 32 bits (un bit = une valeur de 0 ou de 1; 8 bits forment un octet ou un byte).Mais plutôt que de convertir 32 bits en une seule valeur, on va les décomposer en 4 blocs de 8 bits. Et comme avec 8 bits, on peut former des nombres entre 0 et 255, cela explique la forme des adresses ip actuelles (IPv4 uniquement, càd la version actuelle du protocole IP. La prochaine version, IPv6 est actuellement mise en place par plusieurs opérateurs, ceux-ci garantissant évidemment une rétro-compatibilité entre les deux protocoles) 

Pour la configuration d’un masque, on va définir généralement comme une suite de 1 suivie de 0 pour remplir les bits restants : 11111111.11111111.11111111.00000000 serait un masque acceptable dans notre exemple et serait noté (en notation pointée) 255.255.255.0Un masque est appliqué bit à bit sur une adresse ip pour déterminer son sous réseau.L’exemple ci-dessus permet d’avoir 255 machines dans le sous réseau 255.255.255.0Si on part sur un sous réseau de type 11111111.11111111.11111111.11110000, le masque sera représenté par 255.255.255.240 (240 = 128+64+32+16… Essayez dans Spotlight ;-) Pour simplifier, le masque est représenté par tous les « 1″. Les « 0″ sont les slots disponibles pour un hôte, une machine, une imprimante, …Prenons une adresse de type 192.168.1.88 et un masque de sous réseau de type 255.255.255.0. La machine est donc la 88ème machine du sous réseau puisque

  1. Le masque est représenté par 11111111 11111111 11111111 000000000
  2. L’adresse est représentée par 1100000 10101000 00000001 01011000
  3. La machine est donc la 01011000 (88ème) du réseau 11111111 11111111 11111111 00000000

Si on reprend un masque de type 255.255.255.240, et une adresse de type 192.168.1.88, on obtient :

  1. Un masque de 11111111 11111111 11111111 11110000
  2. Une adresse 1100000 10101000 00000001 01011000
  3. La machine est donc la 1000 (8ème) du sous réseau 11111111 11111111 11111111 11110000 (puisque seuls les bits mis à 0 du masque nous intéressent pour déterminer le n° de la machine dans le sous réseau)

Le plus simple dans le cas d’une configuration locale est de prendre un sous réseau de type 192.168.1.0 avec un masque de sous réseau de type 255.255.255.0. La configuration en est simplifiée :-)

Remarque pour ceux qui sont arrivés à la fin de cet article : une adresse ip correspond à une entrée. On aura donc une adresse ip différente pour chaque câble Ethernet et pour chaque connexion Wifi. Une même machine peut donc posséder plusieurs adresses ip différentes.Cela permet de choisir le meilleur chemin (le plus rapide) pour accéder à un hôte sur le réseau, en choisissant de passer par une connexion Ethernet plutôt que par une connexion Wifi lorsque cela est possible, comme expliqué précédemment dans cet article.

Connecter deux Mac par FireWire

Il existe de nombreuses facon de connecter deux Mac. La plus simple est sans doute un réseaux filaire (cable éthernet) via (ou non) un routeur. Une autre façon est une connexion Wifi. On peut aussi, comme on l’a vu ici, utiliser le bluetooth. Il existe encore une autre façon de connecter deux mac que nous allons voir ici : le firewire.

FireWire, kesako ?

La définition de wikipédia nous dit :

FireWire est le nom commercial donné par Apple à une interface série multiplexée, aussi connue sous la norme IEEE 1394 et également connue sous le nom d’interface i.LINK, nom commercial utilisé par Sony. Il s’agit d’un bus rapide véhiculant à la fois des données et des signaux de commandes des différents appareils qu’il relie. 

Sous cette définition pas forcément à la porter de tous qu’est ce qu’il faut comprendre ? Je dirais que la meilleure façon de résumer cela serait de voir le firewire comme l’USB d’Apple, avec la particularité que le firewire est plsu rapide que l’USB (à l’heure actuelle).

Matériel :

- Deux Mac

- Un cable firewire 400 ou 800

Marche à suivre :

- Allumez uniquement un des deux Mac.- Branchez le câble firewire entre les deux Mac.- Allumez alors le second Mac en maintenant la touche T enfoncée (T comme « Target », signifiant Cible en anglais).

Le logo firewire apparaît alors à l’écran du second Mac tandis que sur le premier apparaît autant d’icones de disques amovibles que de partitions présentes sur le second Mac. Vous pouvez alors utilisez le(s) volume(s) comme n’importe quel autre : USB, CD,/DVD, etc.

Une fois vos opérations terminées, glissez l(es) icône(s) apparues sur le premier Mac dans la Corbeille (ou faites POMME+E). Une fois les icônes disparues, appuyez à nouveau sur le bouton Démarrer du second Mac pour l’éteindre. Vous pouvez ensuite débranchez ensuite votre câble firewire…

Autre marche à suivre :

Allumer le second Mac. Aller dans Préférences Système > Démarrage. Une fois la, sélectionnez le disque principal et cliquer ensuite sur le bouton Mode disque cible…. Il ne vous reste alors plus qu’a suivre les instruction.

Notre Avis :

Si vous voulez faire des transferts entre deux macs et que vous cherchez la vitesse de transfert, nous conseillons d’utiliser les moyen suivant dans l’ordre : Ehternet > FireWire > Wifi > Bluetooth.Si la vitesse de transfert ne compte pas pour vous, libre à vous d’utiliser la méthode de votre choix…