Astuces Google (Part 1)

Tout le monde utilise Google de temps à autre, ne serait-ce qu’au travers d’autres moteurs de recherche tels que VEOSearch dont nous vous avons déjà parlé ici et , pour des recherches plus ou moins complexes : images, livres, cartes, informations, … etc. Google, fort de sa position dominante, développe chaque jour de nouvelles fonctionnalités pour ses produits, et plus particulièrement son moteur de recherche. Certaines d’entre elles vous permettent de cibler encore plus vos recherches et de les rendre plus rapides.

Voici donc quelques astuces pour rentabiliser vos recherches.

Recherche à trois mots :

C’est LA règle d’or pour faire des recherches : utiliser trois mots (au moins). Plus votre recherche comportera de détails et plus vous optimiserez vos résultats. Trois mots suffisent la plupart du temps pour déterminer la recherche et son contexte. Sachez que Google ne prend en compte « que » les 32 premiers mots de vos recherches…

Caractère interdits :

D’une manière générale, Google ne prend pas en compte la ponctuation ni même l’arobase. Voici une petite liste des caractères à éviter : ; , . ? ( ) [ ] @ / < >.

Les guillemets :

C’est une des premières astuces que l’on apprend lorsque l’on fait des recherches avec Google. Les guillemets vous permettent en effet de rechercher une suite de mots ou de noms dans un ordre très précis. L’utilisation des guillemets est quasiment obligatoire lorsqu’on recherche des paroles de chanson, des informations sur une personne (« prénom nom »), … une même recherche faite avec ou sans les guillemets peut vous menez à des résultats très différents.

Les * :

Dans vos recherches, vous pouvez utiliser le caractère *. A l’instar de certaines commandes DOS (que peut-être certain d’entre vous ont-ils connu), l’étoile est assimilée à une sorte de joker dans une expression recherchée, une manière de dire tout ou n’importe quoi.

exemple : casser * pattes à un *

Cette solution est très pratique lorsque vous ne connaissez pas précisément une expression, une phrase de votre recherche. Si vous pouvez cumuler les * pour faire une recherche, tâchez néanmoins de ne pas en abuser au risque d’avoir des résultats peu intéressant !

le – :

Si vous recherchez un sujet ou un thème bien particulier mais que vous souhaitez exclure une donnée en particulier, sachez qu’il est possible d’affiner votre recherche en utilisant le signe -. Il s’utilise collé juste avant le terme que vous souhaitez exclure. Par exemple, pour faire des recherche sur l’écologie sans parler de pollution, tapez : écologie -polution

Petit rappel pour ceux qui, comme moi, souhaitent faire un geste pour certaine(s) association(s), comme VEOSearch se base sur Google, ces astuces sont également valable pour lui. Vous pouvez, dès lors, améliorer le rendement de vos recherches sur VEOSearch en utilisant ces petites astuces. Qu’on se le dise !!!

Noyaux Snow Leopard : 64 ou 32bit

Il y a maintenant plusieurs semaines, une note technique d’Apple, destinée aux programmeurs, informait que la plupart des Macs ne démarreraient pas, par défaut, sur un noyau 64 bits ! Alors que les gens concernés n’en étaient pas le moins du monde choqués, le « grand public » s’est sentis spolié, allant pour certain, jusqu’à réclamer à corps et a cris le 64bits et ses bénéfices (surévalués).

Prenons le temps de réfléchir deux minutes avant de crier à l’assassin et d’aller manifester notre mécontentement à gros coup de cailloux et de pingouins militaires…

Petit point sur la situation…

Pour utiliser des applications 64 bit sous Windows, il vous faut une version 64 d’un OS de Microsoft. Malheureusement, ces versions ont été (et sont encore) difficiles à déployer : son noyau étant, comme son nom l’indique, en  64 bits, il faut que les pilotes (drivers) des périphériques le soient également. Tant que ce n’est pas le cas, aucune adoption massive de ces versions de l’OS n’est à espérer. En 64bits, pour faire fonctionner les programmes 32bits, Microsoft utilise une technologie connue sous le nom de WOW (Non, pas « World Of WarCraft« , tu sors !!! Cela signifie « Windows on Windows« ) : c’est une couche d’abstraction peu évidente à mettre en œuvre et difficile à maintenir.

Linux, de son côté, ayant un noyau monolithique, le noyau 64 bits est indispensable pour une version 64 bits d’une distribution (Ubuntu, SuSe, …). Les pilotes sont chargés comme modules la plupart du temps, mais ils doivent également être 64 bits aussi.

Du côté de Mac OS X, c’est différent. Il est le seul système d’exploitation qui permette d’avoir un noyau 32 bits et des applications 64 bits… pour autant que vous ayez un processeur Intel Core 2 Duo (ou supérieur). C’est à dire que les processeurs 32 bits (Core Solo, Core Duo) ne peuvent faire tourner qu’un OS 32 bit (et donc un noyau 32 bit) alors que les processeurs 64 bits (Core 2 Duo, Core 2 Quad) peuvent faire tourner Snow Leopard en 64 bits avec un noyau 32 ou 64 bits.

Feuille de route initiale pour le noyaux OS X.

A ce titre, on peut dire que Snow Leopard est un OS 64bits : toutes les applications promises par Apple tournent en 64 bits ainsi que des applications tierces. Cela présente des avantages en vitesse d’exécution, vitesse de lancement, adressage mémoire au delà de 4 GB, taille des fichiers supérieure à 4 GB, etc. et ce, même avec son noyau en 32 bits.

J’en entends encore qui crient au scandale, là, dans le fond. Je vais donc finir d’éclaircir les choses. Le fait que le noyau soit en 32 bits permet :

  • de ne pas avoir à chercher partout des pilotes 64 bits
  • que toutes les applications soient compatibles sans (trop) problèmes

Ceux qui se sentent lésés ne se rendent pas compte que, en fait, c’est donc plus par soucis de simplicité et de stabilité pour l’utilisateur que le noyau est en 32bits qu’autre chose. De plus, les principaux avantages d’un noyau 64 bits sont :

  • la diminution de limitations de ressources (plus de 4Go de RAM) et
  • un meilleur échange mémoire.

Deux choses qui sont surtout utiles pour les serveurs.

Ceci étant, que les acharnés du 64 bits se rassurent, dans plusieurs mois, quand tous les drivers auront été adaptés, réécrits, recompilés et, espérons le, optimisés ; … chacun pourra choisir de démarrer son mac avec un noyau 64 bits. Et, à ce moment la, peut-être que cela aura un impact significatif. D’ici là, j’ai bien peur que non, car, contrairement à ce qu’on pourrait croire, le 64 bits n’est pas la panacée : cela ne va pas faire aller nos PC/Mac deux fois plus vite, ni le rendre plus surs, plus stable, etc. Passer en 64bits et, surtout, ressentir ses avantages dépendant, avant toute choses, du contexte de travail : OS (Snow Leopard, Vista, Linux); usage (serveur, client); etc. Et, de manière générale, un usage personnel de son mac ne justifie pas le passage du noyaux en 64bits.


Mon Mac est-il capable de démarrer avec un noyaux 64 bits ?

En voila une question qu’elle est bonne… La réponse d’Apple est :

Screenshot

Conclusions :

  • Les Xserve (2008 et 2009) démarrent, par défaut, en mode noyau 64 bits.
  • Les autres sont « capables » (ou, du moins, devraient l’être) de démarrer en mode noyau 64.

Nous verrons dans un prochain article comment voir quel noyau votre Mac prend au démarrage et aussi comment demander a votre Mac de démarrer en noyau 64bit le cas échéant.

Sources : Mac Bidouille, Mac Génération et Mac Local.

Astuce Snow Leopard : la corbeille

Et voila une toute petite astuce qui ne mange pas de pain. Petite, mignonne… Et dire qu’on l’a attendue pendant siiiiiiiiiii longtemps.

Voila le topo : depuis Snow Leopard, une nouvelle fonction accompagne la corbeille : remettre (put back en anglais).

Voila une fonction suuuuuuuper pratique et qui, pour une fois, était déjà présente dans un OS (plusieurs) d’une société concurrente bien connue (qui a dit « Trop !!! » ?? :-P ). A partir de Snow Leopard donc, lorsque vous mettez un fichier dans la corbeille, accidentellement ou pas, vous pouvez le restaurer à la place où il était avant de se faire effacer. Pour cela, cliquez droit sur le fichier, dans la corbeille, et sélectionnez remettre.

Et voila, le tour est joué…

Bon amusement !!

Télécharger une vidéo Flash (Safari & Firefox)

Youtube_by_grronostajLe but de cet article est, en quelque sorte, d’extraire (facilement, je vous rassure) des éléments en particulier d’une page pour les stocker afin de pouvoir les consulter facilement, sans avoir à se connecter de nouveau au site distant. Nous allons donc vous fournir une petite explication sur comment télécharger une vidéo (et à peu près n’importe quel fichier inclus dans une page web) à partir de son navigateur préféré :-) . Le but n’est pas de ruiner Youtube et autres services de stockage de vidéos en ligne, mais plutôt de pouvoir télécharger n’importe quoi.

Tout d’abord, une (très) rapide explication sur le fonctionnement du protocole http, pour ceux qui en ignorent le fonctionnement : chaque élément de la page est demandé par votre navigateur qui est mis en relation avec un serveur distant.

Lors de la connexion à un site Web (disons www.google.be), votre navigateur va contacter le serveur dédié à www.google.be et lui demander la structure de la page à représenter. Google va lui répondre (ou pas) et lui donner le code html de la page demandée. En analysant cette structure, le navigateur va demander plusieurs éléments, dont des images, des vidéos et autres éléments graphiques afin d’en faire la représentation graphique. Tous les éléments que vous voyez sur la page sont donc téléchargés en local sur votre machine, les un à la suite des autres.

Pour Safari tout d’abord, une fois que vous êtes sur la page contenant la vidéo, ensuite ouvrez la fenêtre d’activité.

Safari-activityUne fois cette fenêtre ouverte, vous aurez la liste de tous les éléments de la page devant être chargés ou l’ayant déjà été. Il vous suffit alors de parcourir cette liste pour trouver un fichier beaucoup plus gros que les autres. Double-cliquez sur ce fichier, le téléchargement « physique » de la vidéo commence alors.

Safari-activity-2Pour Firefox, la démarche est quasi identique, à la différence que vous aurez besoin d’un add-on, Firebug, pour avoir accès à cette liste d’activité :)

Une fois l’installation du plugin terminée, laissez-vous guider et redémarrez le navigateur. Une petite icône sera apparue dans le coin inférieur droit de la fenêtre. Faites tout d’abord un clic droit (ou contrôle + clic) sur la petite bestiole, et choisissez l’option « activer toutes les fenêtres ».

Firefox-FirebugRendez-vous sur la page dont vous souhaitez conserver une copie numérique du media, cliquez sur la bestiole en bas à droite, puis choisissez l’onglet Réseau. Repérez l’entrée présentant une taille beaucoup plus élevée que les autres, Firebug-copier-l'adressefaites un clic droit dessus, cliquez sur copier l’adresse, puis copiez-collez cette adresse dans la barre d’URL (ou dans une nouvelle fenêtre, un nouvel onglet, un autre navigateur, …).

Une fois que vous possederez le fichier sur votre disque dur, il y a de fortes chances qu’il soit au format FLV. Si vous cherchez un lecteur pouvant lire ce format, sachez que VLC pourra très bien s’en occuper. Si au contraire, vous souhaitez le convertir facilement, rendez-vous sur Media Convert afin d’y effectuer quelques retouches de format… :)

Toujours en rapport avec Media Convert, et à partir d’un fichier FLV, vous pourrez très facilement en extraire la bande son en sélectionnant comme format de destination un fichier purement audio (MP3, Wav, AAC). Essayez avec cette vidéo ;)

Prochain article : comment utiliser SoX pour traiter de l’audio :)

Djihaïdjeau Warhead

GIJoeDans quelques années, les humains seront toujours aussi altruistes, même qu’une multinationale aura réussi à utiliser des nano-cellules-à-utiliser-contre-les-méchantes-cellules-du-cancer pour arriver à détruire à peu près tout et n’importe quoi (du simple caddy au supermarché à la ville entière, en passant, évidemment, par le char grand public de monsieur tout le monde), tout cela avec des subsides de l’OTAN.

Bref tout ça sent bon la testostérone pour une bonne adaptation en film des « barbies pour mecs ». D’ailleurs, comment faire pour vendre un film de « Joe’s » sans une grosse paire de seins dedans ? Ah bah ouais ! On va y mettre un gros centre d’entrainement pour que les filles qui s’y trouvent  soient le plus dénudées possible! Et après 15 minutes de film, on aura vu des rousses, des blondes et des brunes. Comment ratisser le plus large possible. On se croirait presque dans le casting d’un film suédois pour adultes. Mais rassurez-vous : la blonde meurt et la brune envoie une grosse gamelle sur la tête de la rousse, et celle-ci de se plaindre : « My father told me to win ». Ouuuh que ça devient compliqué. Nouvelle idée pour le titre du film : G.I. Desperate Housewives.

A part ça, tous les éléments sont réunis pour faire un bon film : des explosions dans tous les sens, des ninjas (même que le ninja blanc est le méchant et le noir est le bon (même qu’on s’y perdrait par rapport aux standards habituels), des femmes surentrainées, des gros militaires qui respirent l’intelligence des muscles par les bras, un black qui fait le comique de service et des personnages aussi élaborés qu’une émission de Qui veut gagner des millions (la version mondiale, pas celle qui permet aux hindous de devenir riches).

Après quelques minutes, on apprend tout plein de trucs super inutiles comme :

  • Le héros a été marié (si si je vous jure. Trop bien), même qu’il a été marié avec la méchante (la brune, vous suivez toujours?)
  • Le méchant médecin qui a créé l’arme ultime de la mort qui tue est un descendant de Darth Vador
  • Le gros méchant parle en Euro (nan les dollars, c’est has been).
  • Une grosse société a accès à toutes les informations mondiales sans aucun problème (et dirigée par Denis Quaid. Il est tombé bien bas, lui)
  • Le méchant n’a pas de remords ni de regrets.
  • Les filles sont habillées par Durex pour que leur costume soit le plus moulant possible
  • Les mecs ont tous reçu leur premier flingue a l’âge de six ans
  • Oui, on peut résister à un missile qui explose à trois mètres de ses pieds.
  • Les enterrements se font sous la pluie.
  • Si un homme se blesse, ça fait viril. Si une femme est blessée, pas grave, elle se maquillera.

La propagande US de l’armement à son paroxysme. Et c’est là que ça devient intéressant : vous avez jouer à Crysis ? Le tripe des méga combinaisons qui own tout et qui vous rendent plus fort, tout ça pour mieux trucider des méchants Coréens sur une plage touristiques dans des îles paradisiaques? Bah c’est tout pareil ici, sans les îles (ni les Coréens). Bref il y a toute une mise en scène spécifiquement écrite par des réalisateurs de génie pour mettre en avant les caractéristiques de ces combinaisons (une Renault lancée à un gros 90km/h percute un des héros, alors que juste derrière cette voiture se trouve un … mur. Oui. C’est logique). A cela, on ajoute les petites vannes pourries qui caractérisent les films à gros budgets, les voitures explosent avant qu’elles ne se touchent et … et … et merde ! Pourquoi je regarde ça moi ? je vais même pas vous parler de la physique des corps ni des explosions foireuses, ni des Hummer VS. RER.

My point is … what’s the point ?

Personnellement (Gregg), je l’ai également vu. Je voulais le voir depuis plusieurs semaines et quand Fred à débarquer sur GTalk en me disant : » Mais c’est quoi cette daube ???????? (remarquez l’exagération dans les point d’exclamation!) J’ai les yeux qui vont pourrir tellement c’est nuuuuuuuuuuuuul !!! Zont intérêt à fait rapidement un SP1, voir plus, sinon, ca marchera jamais (remarquez la geek attitude!) Tu vas voir Gregg, j’vais le déchirer sur PG, il va morfler… J’vais tellement le descendre que Allocine me contactera pour m’engager !!!!!!!!!! (remarquez le monde de rêves dans lequel Fred vit) « , j’ai rapidement compris que si je ne voulais pas avoir la surprise gâchée par un fou furieux ultra déçu à deux doigts de monter un complot pour s’en prendre au pauvre réalisateur du film, j’avais intérêt à le voir rapidement.
En attendant l’occasion de le voir, j’ai pu négocier avec Fred un laps de temps pendant lequel il ne posterait pas son article afin de ne pas tout me gâcher. Je réfléchissais cependant à sa réaction. D’habitude Fred et moi aimons les mêmes films. En même temps, la stabilité mentale de Fred est toujours sujette à caution, preuve à l’appui (cf les changements de thème tellement rapides et inattendus, que Fred ferait pâlir d’envie le vainqueur du concours du caméléon le plus rapide du monde (NDF : à coté de moi, la réalité virtuelle n’a aucune chance!)), je me suis vite dit que sa déception devait venir du fait qu’il s’attendait a voir un top film qui déchire genre le suite de Face Off et qu’il s’était retrouvé avec Dora l’exploratrice visite les fond marins, d’où sa déception et sa crise existentielle le poussant a vouloir travailler pour Allocine.
Bref, j’ai fini par le voir et… force est de constater que je ne suis pas tout a faire d’accord avec Fred. Il y a, dans ce film, plein d’éléments qui feront plaisir a une grand partie des mâles de la terre : ninjas, explosions, course-poursuite, femme habillé par Durex (quoi que fred en dise, il a aimé vu qu’il a pas arrête de baver). Bref, effectivement, un ensemble de clichés. En même temps, il faut bien avouer que si on va voir ce film en espérant une révolution de la cinématographie et qu’on espère découvrir THE chef-d’oeuvre du 7eme art, il y a quand même un défaut de raisonnement des le départ.
Pour ma part je l’ai vu en ne m’attendant a rien, sinon une comédie d’action lourde, pesante, testostéronée à souhait, mal ficelée et sans script. J’ai été déçu : il y a un script qui tient étonnement bien la route ; c’est plutôt bien ficelé (quoi qu’ils auraient pu faire encore bien mieux !) ; c’est loin d’être aussi lourd et pesant que ce que je croyais ; … etc. J’y ai même trouvé des moment très drôles (j’en rigole encore quand j’y repense). Concernant les « défauts » que souleve (explosions avant impacts, etc.) je dois admettre que rien ne m’a choqué. Ca doit typiquement être le genre de défauts que, si on sait qu’ils sont la, on ne va voir QUE ca ; mais si on (a la chance de) passe(r) à coté, rien ne choque.
Bref, je suis obligé d’admettre que j’aime encore bien ce film. Je ne mettrait pas 30€ pour acheter la version collector du Blu-Ray, certes, néanmoins, si un jour, il est vendu en solde (3blu-Ray pour 20€, par exemple) il pourrait bien faire partie des 3. Ce film est divertissant et léger, pas de prise de tête, pas de grosse réflexion, on peut même pas dire que le scénario nous surprenne, mais il m’a pas fait perdre 2h de ma vie comme je m’y attendais… Je lui mettrais 6.5/10. Idée de départ bonnes mais mal exploitées, peut-être feront-ils un 2 (oui, un SP1, Fred !) qui comblera ces lacunes.