Et un Joyeux Noël de notre part !
Monthly Archives: décembre 2009
Borderlands
Borderlands, c’est un peu le mi-chemin entre Diablo, Fallout, saupoudré d’un zeste de XIII, avec une pincée de Crysis et un soupçon de Portal. Un peu le cas typique d’un western post-apocalyptique. On ne se prend pas la tête, on fonce dans le tas, tout en enchainant les missions et en esquivant les ennemis un peu trop forts pour notre niveau actuel. Ca, c’est pour le coté Diablo : on dirige le perso dans un monde complètement dévasté, en faisant deux trois missions à droite à gauche avant de se farcir le gros monstre qui nous fait regretter de ne pas avoir traîné entre deux quêtes pour passer un niveau ou pour choper une arme un peu plus balèze. Vous l’aurez compris, on se trouve dans un gros hack and slash primaire pour dézinguer de la grosse bestiole et devenir plus puissant.
Primaire ?
Bah oui. Primaire. On s’en sort avec tout au plus une dizaine de touches du clavier (souris comprise) et pour peu qu’on ait un peu l’habitude de se déplacer dans un environnement 3D, le jeu ne devrait pas poser trop de problèmes. Pour la stratégie, il faudra repasser. Les personnages, au nombre de quatre, proposent chacun un arbre de compétences particulier qui nous donne une évolution un chouia différente suivant la progression choisie. Ceci dit, ne vous y trompez pas, ce ne sont pas les compétences qui guideront votre avancée mais les gros guns que vous dénicherez sur les cadavres encore fumants de vos ennemis. Et oui, Borderlands, c’est crad’. Sachez que chaque ennemi a un point faible, et qu’exploiter ce point faible le mènera beaucoup plus rapidement vers une mort atroce (pour les fans de Fallout 2, prenez la compétence « Brute » et savourez le résultat). C’est gore, violent, chaotique, mais suffisamment »frais » que pour ne pas choquer tout le monde: les graphismes étant en cell shading, cela donne un coté cartoon au jeu, qui nous ramène du coup dans une autre dimension (« la dimension où qu’on peut tout faire sans que ça ne tue de vrais personnes »). On est loin d’un Call Of Duty 6, suffisamment bien scripté que pour avoir à faire avec une vraie immersion. Ici, tout est permis, et d’ailleurs, tout le monde est mauvais (et ne manquera pas de vous le faire remarquer), à part les ClapTraps, ce qui facilitera un peu les liaisons d’amitié : si ça bouge, c’est qu’on peut le tuer.
Au niveau du jeu donc, on a évidemment une trame scénaristique à suivre, entrecoupée de gros monstres bien balèzes et présentés dignement, selon les préceptes Tarentinien, ponctués d’un humour à vif de circonstance. La progression du joueur est au final assez linéaire. Seul l’attrait pour de nouveaux équipements vous poussera à continuer. Certaines zones valent également le détour, soit pour la diversité de ses gros streumons, soit pour la topologie des lieux qui vous permettra des heures (bon allez : des quarts d’heure) de jouissance en snipe, grâce au nouveau flingue x3 en dommage corrosifs que vous venez d’acquérir. Ouaip, au final, il n’y a que très peu de zones « cloisonnées » et vous pourrez vous y donner à coeur joie pendant des heures. Seul bémol : l’IA des ennemis n’est pas terrible : ils auront souvent tendance à se diriger simplement vers vous, la hache à la main et la bave à la bouche. Autant pour certains, c’est compréhensible (QI de 15 au niveau le plus élevé, ok, c’est tolérable). D’autres par contre resteront à distance à tenter le snipe au lance-roquettes. Niveau stratégie, y’a mieux.
Au niveau des quêtes, certains passages sont parfois un peu creux : on passe beaucoup de temps à faire quelques allers-retours entre plusieurs zones, or, si à l’arrivée dans une zone, cela peut représenter un certain challenge (nouveaux ennemis, nouvelles tactiques, nouveaux lieux, nouvelles armes, nouveaux bidules, barrez les trucs inutiles), après 3 passages, les ennemis ne présentent finalement plus d’intérêts et quelques clics de souris suffiront à s’en débarrasser. Heureusement les gros méchants sont là pour soutenir un peu le rythme qui s’en prend quand même plein la gueule à un moment du jeu (aux alentours du niveau 25 – 26, quand on débarque tant qu’on n’a pas passé le canyon de Krom). De plus, les ennemis sont finalement assez peu variés : le point faible n’est donc jamais un gros problème, puisqu’il est toujours identique pour les ennemis de même « race » (la gueule pour les skags, la tête pour les humains, le dard pour les araignées, …). M’en fous de donner la solution, puisqu’au final, ça sera votre habilité à manier la souris et les différentes armes qui vous permettront de cibler ces points faibles.
Toujours au niveau des armes, on se retrouve un peu dans l’univers de Fallout (les deux premiers hein, pas le semi-Oblivion-marketing que fût le troisième) : les terrains sont parsemés de pubs en tout genre, simulant une certaine « âme » à chacun des objets trouvés (oui, ça devient assez mystique là. Désolé). Toujours pour le rapprocher de Fallout, le monde qu’on explorera est gore, bourré de grosses bestioles pas accueillantes qui ne voudront qu’une chose : vous bouffer. Oh joie cependant, chaque bestiole rapportera sont lot de loot, allant du « cadeau » commun à l’équipement super rare de la mort qui tue en un coup (et qui vous rapportera des mille et des cents une fois revendus). L’argent d’ailleurs, il sert à quoi ? Tout d’abord à vous refaire une beauté en munitions (bah oui, les armes consomment des munitions, et une fois à court, il vous faudra combattre au corps à corps, ou prendre vos jambes à votre cou
), mais également à ressusciter. Gnié ?
Si Jésus avait été une borne ADN, il aurait été riche.
Ok, j’abuse sur les titres. Les bornes ADN serviront donc de points de sauvegardes. Sauf que les p’tits gars de Gearbox ont réussi à trouver une explication au mystère du « je meurs donc je reviens au point de sauvegarde le plus proche ». Chaque borne de sauvegarde enregistre votre ADN et vous remet d’aplomb une fois mort, en vous soustrayant une partie de vos précieux deniers. Bon en même temps, cette borne a du enregistré l’ADN de votre équipement, vu que vous ne le perdrez jamais. On ne peut pas penser à tout… L’idée mérite quand même d’être soulignée, puisqu’elle accentue l’immersion dans cet univers futuriste et post-apocalyptique.
Bref Borderlands, c’est un peu mon coup de coeur actuel. Ceci pour plusieurs raisons : d’abord le coté bourrin. On allume le jeu, on fait une mission, on éteint l’ordi. 30 minutes et vous aurez complètement décompressé. Ensuite les graphismes qui permettent de s’éclater (et d’éclater) sans vraiment mettre mal à l’aise. Avec un peu d’entrainement, même les ennemis les plus coriaces n’auront plus l’air de grosses brutes mais de simples obstacles (donc non, ce n’est pas parce qu’un gros malabar vous fonce dessus avec une gatling qu’il faut forcément vider son chargeur dessus : on esquive un peu, on trouve le point faible, on vise la tête, on encaisse les points d’expérience et ramasse la thune. The end.) Pas besoin d’y passer nécessairement un mois complet pour devenir une grosse bête et s’amuser. On peut toujours trouver des ennemis à son niveau et qui offrent un challenge suffisamment pêchu que pour ne pas trop se prendre la tête. Alors bien sûr, il y a quelques points qui blessent : la répétitivité de certaines missions, le fait que les ennemis soient tous si semblables, ou le manque de fun et d’action de certaines scènes risquent de faire décrocher le joueur un peu prématurément. De l’autre coté, on a des modes de jeu comme la coopération qui promettent de s’amuser à plusieurs (avec les quêtes et tout, ouioui. Pas un bête deathmatch), ou les futurs DLC qui s’annoncent suffisamment innovants au niveau de l’univers que pour vous donner envie de replonger.
Du tout bon, qui nous change des six heures nécessaires à finir un Call Of Duty 6 ou de la réflexion pour venir à bout d’un World of Goo. Last but not least: compatible uniquement avec Windows. Hé oui.
Dropbox : Sauvegarder & Partager vos fichier en ligne !
Dropbox est un service de stockage en ligne, de synchronisation et de partager de fichiers. Ils proposent deux types de service : un gratuit et restreint, l’autre payant l’étant beaucoup moins : 9,99$/mois pour 50Go et 19,99$/mois pour 100Go ; le tout sans limite de bande passante (jusqu’à présent). C’est évidemment au côté gratuit de ce service que nous nous intéresserons ici.
Pour profiter des services de Dropbox, il vous suffit de vous enregistrer en ligne sur le site www.dropbox.com et de remplir le formulaire d’inscription. Vous devrez spécifier une adresse email ainsi qu’un mot de passe. Ces opérations effectuées, vous disposerez ensuite d’un espace de stockage en ligne de 2Go.
Associé à une application pour Mac OS X (ainsi que Windows et Linux) ce service permet de profiter d’un espace de stockage accessible directement depuis votre système d’exploitation. Pour cela, il suffit de télécharger l’application et de l’installer. Vous pouvez d’ailleurs créer un compte gratuit à l’aide de cette dernière.
L’application installée, un dossier Dropbox est créé sur votre ordinateur, ce dernier se synchronisera automatiquement avec l’espace de stockage distant.

La manipulation des dossiers et fichiers se fait de la même façon que tous les autres répertoires de votre Mac/PC : si vous créez un sous-répertoire ou ajoutez un fichier, ces modifications se refléteront instantanément sur votre espace Dropbox. Bien entendu, vous avez également la possibilité d’effectuer des transferts de fichiers et des modifications manuellement via l’interface web de dropbox. Cette interface Web vous permet d’accéder et de gérer votre espace alors que vous n’avez pas votre ordinateur avec vous.
Un dossier Public dans lequel vous pouvez mettre les fichier de votre choix afin de les partager avec tout un chacun est présent par défaut. Vous pouvez aussi, si vous le souhaitez, créer un dossier et choisir de la partager avec un groupe de personnes grâce à un système d’invitations.

Un système de révision existe également. Il vous permet aussi de suivre l’évolution des différentes versions de vos documents et vous permet, à n’importe quel moment, de revenir à une version précédente.
Pas encore convaincu ? Regardez la video : https://www.dropbox.com/
Un Must-Have…
Les 12 jours iTunes
Tout comme l’année passée, Apple organise, en cette fin d’année, les 12 jours iTunes. Cette opération aura lieu du 26 décembre au 6 janvier. Chaque jour, la plate-forme d’Apple proposera, gratuitement, soit un morceau, soit un clip vidéo, soit une application, soit un épisode de série TV en téléchargement.

Vous pouvez, si vous souhaitez être tenu informé de chaque offre gratuite proposée, vous s’inscrire sur le site de l’opération…
Source : iGeneration
iPhone : mettre ses musiques comme sonnerie
Ola, que tal ? Et oui, je sais, je suis multiglote, ca vous étonne
Aujourd’hui c’est vendredi et vendredi c’est…. jour de « l’astuce du vendredi » !!! (qui a dit « jour du poisson » ???). Nous voila donc avec une nouvelle astuce. Cette fois-ci parlons pas Mac mais attardons nous sur un petit gadget peu cher qu’Apple à la bonté de bien vouloir nous vendre, j’ai nommé l’iPhone.
Tout le monde en possède un, n’est-ce pas, sauf Fred (ayant refuser de vendre son rein pour s’offrir ce sublime appareil)… Vous serez donc tous intéressés par cette astuce ô combien sympathique. Il y a quelque jours un ami, que notre geekette préférée surnomme PtILOUi, me contacte en me demandant si je sais comment on fait pour mettre une chanson comme sonnerie sur un iPhone. Pris au dépourvu (la bise étant venue) je me vois obliger de lui répondre un laconique « Heuuuuuu…. ».
Toucher ainsi, sournoisement, dans mon amour propre par un petit fromage blanc que je considérais comme un ami, je décidai de relever le défi ! (ca se vois que je suis des cours de poésie ?). Je me suis donc renseigné et j’ai testé et, eureka… la solution fut trouvée…
Cette solution n’est pas complète, dans le sens ou elle est indépendante de l’OS. Je ne conseille ni programme, ni quoi que ce soit pour la faire, je ne fait que donner les étapes. A vous, après, à choisir le(s) programme(s) adéquat selon vos envies et votre système d’exploitation.
Créer sa sonnerie iPhone :
Je ferai la supposition que vous possédez cette musique et qu’elle est donc déjà rippée et encodée.
– lancez iTunes et sélectionnez la musique de votre choix. Faites un « clic droit » dessus, puis cliquez sur « Obtenir des informations ».
– Dans la fenètre qui apparait, allez dans l’onglet « Options » et sélectionnez une partie de votre morceau avec les réglages « Début » et « Fin« , faites une sélection de 30 secondes maximum puis cliquez sur « OK« .

- Vous êtes à nouveau dans votre bibliothèque, refaites un clic droit sur le morceau sélectionné et cliquez sur « Création de la conversion en AAC« . Une fois la conversion terminée, un deuxième fichier du même nom apparait, seule la durée est différente.
– Allez maintenant rechercher la musique créée et changer son extension (qui par défaut est .m4a) en .m4r.
- Une fois l’extension changée, enlevez l’ancien .m4a de votre bibliothèque iTunes (dans iTunes donc), puis glissez le nouveau .m4r dans iTunes et lancez sa lecture. Normalement, le fichier est ajouté à vos sonneries de la bibliothèque.
La création de la sonnerie est finie, maintenant synchronisez sur votre iPhone. Une fois la synchronisation est terminée, allez sur votre iPhone dans Réglages > Sons > Sonneries pour changer de sonnerie.
J’ai personnellement testé cette solution sur Mac et cela a parfaitement fonctionné. Vous pouvez aussi (bien que cela ne semble pas fonctionner chez moi pour l’instant), avec les musique achetées sur l’iTunes Store et uniquement celles là, utiliser l’option « Créer un sonnerie » sur cliquant droit sur une chanson de votre bibliothèque, et le tour est joué…
Bon amusement…

