Mac Bundle Box d’aujourd’hui

Une nouvelle Mac Bundle Box est disponible depuis aujourd’hui. Comme à leur habitude maintenant, ces paquets nous offrent le plein d’applications pour le prix de seulement l’une d’entre elles, la particularité de cet ensemble-ci étant de reverser une partie des gains à la Croix Rouge pour le soutien en Haïti.

Pour 30$ (environ 21€) , on a donc droit aux licences des applications suivantes:

  • Money, un gestionnaire de portefeuilles bien complet, qui vous permettra de gérer en plus les dépenses et les rentrées (ouf!), gérer différents plans de placements, … A voir pour ceux qui ont besoin d’un logiciel de gestion et pour qui iCompta ne convient pas.
  • Narrator ensuite, qui permet de lire des histoires en configurant différentes voix pour des passages spécifiques.
  • iConquer, un petit jeu de stratégie
  • Renamer, pour renommer et convertir vos fichiers en masse
  • SearchLight, pour effectuer une recherche SpotLight… mais sur une machine à distance!
  • Et finalement SousChef, le plus intéressant à mon goût (ouuh le jeu de mots bien pourri), qui vous permet d’avoir accès à une foule de recettes de cuisine, de les cuisiner du début à la fin, de les modifier puis des les partager avec d’autres personnes. Lors d’une recherche, les résultats sont triés par pertinence et son accompagnés d’une petite photo pour vous donner l’eau à la bouche. A cela, on ajoute un petit module pour faire ses courses en choisissant les recettes à faire, on coche les ingrédients que l’on possède déjà, et l’application vous sort une liste des ingrédients à acheter.

Chromium

Depuis quelques temps maintenant, Google Chrome est disponible en bêta pour vos environnements OSX favoris (mais seulement à partir de Leopard… Oui, ça limite déjà un peu). Google Chrome a été annoncé en septembre 2008 et a évolué à tel point qu’il a pris une bonne petite part des camemberts, aux cotés de Firefox, Safari et Internet Explorer (sic), ténors du marché.

Cependant, contrairement aux versions Windows et Linux, la version Mac de Chrome reste désespérément en bêta, nous privant d’une kyrielle d’améliorations, d’extensions et euh … bah tout le reste :) : effectivement, depuis les dernières versions finales de Chrome, on a droit à une foule d’extensions disponibles, allant du populaire XMarks, à un client Twitter intégré, en passant par tous les outils Google « classiques » (GMail, Google Reader…), d’autres extensions s’ajoutant évidemment chaque jour.

Bref, Google Chrome, c’est bien joli, mais ça fait quoi en plus ?

Tout d’abord, il se base sur Webkit, tout comme Safari, Webkit étant reconnu pour être l’un des moteurs de rendu les plus performants du marché. Ensuite, Chrome nous offre sa version d’un moteur Javascript, V8, permettant une exécution plus rapide du code Javascript car le code est précompilé et non interprété. Plein de petites améliorations qui font de Chrome un navigateur simple, efficace et utilisable au quotidien. Une sorte de croisement entre la flexibilité de Firefox et la rapidité de Safari, avec une gestion des onglets plus « jolie », aussi bien esthétiquement (et subjectivement donc ;) ) qu’au niveau de l’ergonomie (un petit pomme + shift + T permet de récupérer un onglet fermé précédemment, chose que Safari ne gère pas de base… juste pour l’exemple… ;) )

Petit problème cependant : Chrome étant un produit Google, et sans vouloir ouvrir la polémique, plusieurs personnes préfèrent éviter ce type de produits dont les transferts d’informations ne sont parfois pas clairement définis. Google Chrome est donc un très bon navigateur, mais certaines rumeurs ne donnent juste pas envie de s’en servir ! Aucune idée du comportement sur un Mac, de même que je n’ai pas (eu le temps de) vérifier la véracité de ces accusations. L’idée n’est donc pas de défoncer Chrome=caca-boudin, mais plutôt d’informer les utilisateurs d’une potentielle utilisation de vos informations. Sachez cependant que Google Chrome se base en fait sur le projet Chromium, libre et basé sur une licence BSD (sans doute une des plus permissives…). Google Chrome est donc le logiciel Chromium + le logo Google + le fameux Google auto-updater + ID d’installation + un ID client + un système baptisé RLZ. Ce RLZ est en fait un paramètre ajouté à l’URL lorsqu’une recherche est effectuée sur Google depuis la barre d’adresse de Chrome. Ce paramètre donne plusieurs informations, du genre de « quand et où a été téléchargée cette version de Chrome? ». Inversement donc, Chromium est une version dépouillée et « spywareless » de Chrome.

Extensions

Comme je le disais précédemment, Google Chrome propose à présent une bonne série d’extensions, allant de la synchronisation de favoris directement en utilisant les services Google ou en via le service Xmarks, au client Twitter intégré. Ces extensions fonctionnent parfaitement avec Chromium et ne nécessitent aucun redémarrage du navigateur, s’intégrant parfaitement à la fenêtre de navigation, se plaçant à droite de la barre de navigation. Tout est disponible à cette adresse : https://chrome.google.com/extensions?hl=fr

Installation

Hé oui : Google Chrome se définit une version passée au polish’ de Chromium. Et vous le verrez directement lors de l’installation… puisqu’il n’y pas d’installer officiel actuellement disponible ;) Plusieurs solutions :

  1. Choper les sources des dernières nightly builds et les compiler vous-même
  2. Choper une petite application qui fera le point 1 pour vous
  3. Télégauler un snapshot de Chromium, et prier pour qu’il fonctionne

Sources & références

Lancer une application graphique en sudo…

Et oui, c’est possible… Il n’y a pas très longtemps je demandais a Fred s’il savait comment faire et force lui a été de reconnaitre que, malgré quelques pistes de réflexion fournies, il n’a malheureusement pas su m’aider (encore une fois !!! :-P ).

Comme vous le savez peut-être vous pouvez, dans le terminal, précéder une commande de « SUDO » (pour Substitute User DO). Cela vous permet d’exécuter cette commande avec plus de privilèges que les privilèges de l’utilisateur courant.

SUDO est une commande informatique utilisée principalement dans les systèmes d’exploitation de type Unix et Linux. Cette commande permet à certains utilisateurs (ou groupes d’utilisateurs) de lancer une commande en tant qu’administrateur, ou en tant qu’un autre utilisateur.

Maintenant, supposez que l’on veuille lancer en programme graphique mais…. en « sudo ». Comment faire ? En fait, une fois qu’on connait la réponse, c’est assez simple: il vous suffit juste de connaître l’endroit où est « stocké » le programme à exécuter. Pour illustrer cet exemple, prenons TextEdit, que nous devrions tous posséder par défaut (que ceux qui l’ont effacé se dénoncent…).

Allez dans votre dossier Applications. Une fois la, sélectionnez TextEdit et faites un clic-droit dessus. Sélectionner alors Afficher le contenu du paquet. Une nouvelle fenêtre s’ouvre alors avec, dedans, un dossier Contents. Entrez dans le dossier. S’affiche alors de nouveaux dossiers ainsi que des fichiers. Dans ces nouveaux dossierx, vous devriez en avoir un nommé MacOS. Allez dedans. Là, vous devriez retrouver un fichier avec comme nom, le nom du programme, dans notre cas TextEdit. (Cette démarche est valable avec 99% des applications disponible sur Mac OS X.)

Ce fichier est en fait le fichier binaire du programme. Et c’est ce fichier que nous allons lancer grâce à la commande sudo. Pour ce faire, ouvrez un Terminal et tapez les commandes suivantes :

cd ./../../Applications/
sudo ./TextEdit.app/Contents/MacOS/TextEdit

La première commande vous permet de vous placer dans le dossier Applications. Pour la seconde, votre mot de passe vous est demandé, tapez le. Il lancera ensuite l’application. Certes, pour TextEdit, cette utilisation est assez limitée, je vous l’accorde. A part pour éditer en mode texte des fichiers de configuration du système (hosts, … etc.) ça ne s’emploie quasi jamais. Cependant cela peut être utile pour certain programme. D’abord, et c’était le sujet de cet article, pour avoir des droits temporairement plus élevés avec le programme « graphique » de votre choix et ensuite parce qu’utiliser une ligne de commande permet de passer des arguments en paramètre. Exemple, si l’on veut éditer le fichier hosts de manière graphique, il faut taper la commande :

sudo /Applications/TextEdit.app/Contents/MacOS/TextEdit /etc/hosts

qui, en plus de vous donner les droit de l’éditer, va directement ouvrir le fichier avec TextEdit.