Pomme Gyver

Bon et bien voila, nous y sommes. Le 300ème post de PommeGyver.

On a commencé Pomme Gyver un peu sur un coup de tête pour « avoir un endroit où sauver les informations qui pourraient nous être utiles ». A l’époque, Greggou avait encore son PowerBook G4, et de mon coté, je venais de m’offrir mon ch’tit Macbook Pro. Déçus tous les deux de ne finalement pas les utiliser plus que nous le pourrions, le blog a vu le jour. Le premier message (aussi loin que j’ai pu remonter en tout cas) date du 09 décembre 2007.

Passé de Blogspot à WordPress (sur un hébergement mutualisé) en mars 2008. Autant dire que déjà à l’époque, j’avais la bougeote. Greg m’a toujours soutenu dans mes crises de « destruction de tout ce qui fonctionne » (merci Greggou), mais on arrive maintenant à une période de calme, où je pense avoir trouver mon bonheur aussi bien au niveau du thème (un K2 pratiquement non modifié) qu’au niveau des plugins utilisés

  • Akismet (évidemment)
  • FD FeedBurner Plugin
  • Google Analytics
  • Google XML Sitemaps
  • Headspace2 pour le SEO ;)
  • Lightbox 2 parce que c’est joli
  • WP-Cumulus activé pour faire plaisir à Greggou
  • WP-DBManager parce qu’on n’est jamais trop prudent
  • WP Super Cache pour ne pas trop plombé le serveur (ou en tout cas moins souvent)
  • Yet Another Related Posts Plugin pour vous trouver des articles en référence

Pas grand chose de novateur finalement, mais une petite plateforme somme toute agréable à utiliser et (surtout!) fiable !

Niveau stats (merci Google Analytics), on tourne aux alentours de 1800 visites / mois. Ouaip, clairement, il y a mieux. Mais vu notre productivité et le temps que l’on arrive à s’accorder sur un article, c’est finalement gratifiant. On pourrait faire mieux… mais cela pourrait être pire :-)

Des projets ? Ma foi, oui ! Actuellement, je travaille pas mal avec le framework MVC pour ASP.Net, ça bouge pas mal au boulot * croise les doigts * et je pourrai sans doute aborder deux trois sujets relatifs à « autre chose que le Mac ». Oui, Pomme Gyver, à la base, c’était pour les Mac. Maintenant on a pas mal dérivé, et ce n’est sans doute pas en voie de s’améliorer de ce coté-là ;) . Attendez-vous à voir débarquer des snippets de code-à-la-con, des sujets un peu plus techniques et des choses tout aussi inutiles (ça, ça ne changera pas par rapport à avant). Ah ! et des Bluray aussi!

Bref longue vie à Pomme Gyver ! :D

Mass Effect 2

Il y a quelques temps, je vous avais préparé une petite présentation de Borderlands, jeu qui m’avait bien éclaté à l’époque. Vu qu’il n’y a finalement pas tellement (au grand bonheur de ma copine) de jeux auxquels j’accroche réellement, et vu que Mass Effect 2 en fait partie, j’en profite pour lui consacrer un espace bien à lui :) .

Mass Effect 2, de même que son précurseur, vous lache dans un univers futuriste, peuplé de toutes sortes de races, et dans laquelle les humains ne sont clairement ni potes avec tout le monde, ni les plus forts pour imposer leurs volontés. Ca nous change un peu des films ou des scénarii habituels ;) … L’action commence peu après la fin de Mass Effect premier du nom. Le premier avantage est que, pour les gros chanceux qui ont fini cet premier opus, vous pourrez récupérer votre personnage et tout ce qui va avec: les actions réalisées, les liens que vous aurez tissés durant votre périple… Tout ça sera répercuté dans ce nouvel univers. Pour les autres (dont moi ;) ), tant pis pour vous, vous devrez vous créer un personnage à partir de zéro, et certaines actions qui auraient entrainé une modification dans cet épisode seront réalisées d’office. Dur de s’adapter dans un univers inconnu aussi… Heureusement, le codex nous aide beaucoup. Une sorte de micro-encyclopédie de poche qui se remplit au fur et à mesure des nouvelles informations pêchées à droite à gauche, et vous donnant un max d’information supplémentaires sur les choses qui nous entoure.

RPG ou FPS ?

Mass Effect 2 propose une partie RPG pour son coté exploration et la personnalisation des personnages, sur base de plusieurs statistiques « de base ». Jusque là, c’est classique. Sauf que les caractéristiques de base se limitent au pragmatisme et à la conciliation, caractéristiques que vous pourrez monter suite à vos différents dialogues. Pour le reste des caractéristiques, elles viendront de part la classe choisie (soldier, vanguard, …). Le soldat n’est sans doute pas la classe la plus fun à jouer, mais elle fait sans doute partie des plus efficaces, ne serait-ce que pour découvrir le jeu. Chaque perso a donc quelques spécialités (ralentissement du temps, pouvoirs biotiques, pouvoirs techs, …), qui ne seront parfois débloquées qu’une fois que le personne vous sera devenu loyal. A chaque montée de niveau, on reçoit des points à attribuer dans chacune des spécialités. Ca s’arrête là pour le coté RPG :)

Le coté FPS est mis en place tout d’abord parce qu’on joue le perso principal en vue à la troisième personne (un Third Person View Person Shooter alors…?). On utilise les pouvoirs acquis (et améliorés) suite aux montées de niveaux. Les ennemis sont indiqués sur votre petit radar, et ne présentent généralement pas trop de difficultés pour être dégommés. Même si les déplacements sont finalement assez limités par rapport à ce qu’on peut trouver dans d’autres FPS (impossible de se coucher, pas moyen de sautiller gaiement pour prendre un ennemi à revers, …), cela suffit quand même: on peut se mettre à couvert derrière n’importe quelle structure qui s’y prête (caisses, murs, …) et contrôler ses coéquipiers pour leur donner l’ordre d’attaquer un ennemi en particulier, de se déplacer vers un endroit en particulier, envoyer un pouvoir spécifique, … C’est simple, mais finalement largement suffisant pour avoir l’impression de garder le contrôle.

La structure des niveaux n’est pas toujours super originale. Ce que je veux dire, c’est qu’on s’abrite derrière une caisse, on balance ses pouvoirs sur la gueule des gros streums d’en face et on avance en faisant attention à ses coéquipiers. Yeay!. Les niveaux en eux-mêmes sont tous différents. Les éclairages et la musique jouent beaucoup sur l’ambiance, et finalement, c’est vraiment l’immersion qui pousse à continuer le jeu, car même si on s’attend à avoir deux trois ennemis au coin du prochain mur, on a quand même envie de voir sur quels personnages on va bien pouvoir tomber :) .

Ce sont donc bien les personnages en eux-mêmes qui sont la clé de l’histoire. Toutes les rencontres ont leur charisme propre, leurs réactions, les relations… On a envie d’en savoir plus, de les aider (ou pas), d’en connaître plus, et ça vraiment ça, la partie forte de l’histoire.

Y’a une histoire?

Oui, il y a une histoire, même si, comme je viens de l’écrire, la partie la plus intéressante de l’aventure touche aux relations avec les autres personnages, leurs passés, tout ça. La trame scénaristique en elle-même est finalement assez simple: on débute peu après la fin de Mass Effect 1, Shepard meurt au début, le Normandy étant brisé en deux par l’attaque d’un gros vaisseau-pas-gentil. Deux ans plus tard, Shepard est reconstruit par Cerberus, une organisation terroriste pour la suprématie de l’espèce humaine dans ce gros plat de spaghetti qu’est l’univers futuriste dans lequel on est plongé. L’idée ici est que Cerberus a reconstruit Shepard pour se débarrasser des Moissonneurs, des gros monstres qui veulent tout détruire. Après une petite mise en bouche, on est donc mis directement à coté du portail pour se rendre à la dernière partie du jeu… Moouaiiiiiiis… Vous risqueriez de rater une grosse partie du jeu ! :-)

De proche en proche, on va donc se ballader, faire des rencontres, aider des gens, résoudre des conflits (par la conciliation ou le pragmatisme), aider d’autres personnes, écouter des histoires, … Notre personnage se façonne à notre image: on peut bien sûr se mentir et essayer « le coté obscur », mais au final, chacune de nos actions se répercutera à un moment ou un autre. Ne pas foncer tête baissée dans le relais Omega 4 peut s’avérer salvateur ;) Une bonne petite trentaine d’heures de jeu vous sera nécessaire pour arriver au bout du jeu. Préparez vous bien pour le final, l’ambiance déchire tout et vaut à elle seule ces dizaines d’heures de jeu ! ;)

Il s’agit sans doute d’un des jeux les plus accrocheurs auxquels j’ai pu jouer jusqu’à présent. Et après avoir fini le jeu, je ne peux qu’attendre la sortie de Mass Effect 3 avec impatience ! En attendant, je vais définitivement poser mon Normandy SR2 et revenir à la réalité. Merci aux développeurs pour ce très bon moment de gameplay ;) Rah donnez moi la suite !

Nouveauté dans Google Reader

Depuis aujourd’hui, j’ai eu le plaisir de voir une amélioration coté Google Reader. Il existe bien sûr pas mal d’alternatives autre que Google (et je regarde sérieusement du coté de NetVibes, qui m’a tout l’air d’être intéressant).

La nouveauté concerne donc les liens relatifs à un flux que vous suivez: selon vos centres d’intérêts, l’application vous proposera des flux similaires (en se basant sans doute sur les informations des autres utilisateurs, à la manière des « si vous avez aimé ceci, vous aimerez sans doute cela »). Bref une très bonne idée pour découvrir des nouveautés (vous aurez même les statistiques concernant ces flux, avec notamment le nombre de personnes qui les suivent, le nombre d’entrées par jour, etc.)

Si un flux ne vous intéresse pas, vous pourrez à tout moment lui indiquer poliment par un « Non, merci ». De même, il vous est tout à fait possible de parcourir les dernières entrées de ce flux sans pour autant vous y abonner. Les fonctions de partage sont par contre entièrement fonctionnelles: pas besoin d’avoir un flux dans Reader pour en partager le contenu…

En prenant en compte l’intégration de Reader dans Buzz, Google continue sur sa lancée des réseaux sociaux. Peut-être parviendra-t-il a venir titiller Twitter…?

Synchroniser les conversations Adium entre différents Mac

Nous vous avons déjà, à plusieurs reprise, présenté des produit permettant une synchronisation entre différent PC/Mac tel que XMarks pour vos favoris (browser indépendant) ou DropBox (OS indépendant).

Voyons aujourd’hui comment tirer parti de dropbox pour synchroniser certains fichier automatiquement. Et quoi de mieux que de pouvoir synchroniser ses logs de messagerie instantanée ? En effet, imaginons la situation suivante : vous êtes au boulot et vous discuter, via adium sur le Mac Pro, avec votre pote Fredo (quel poète… ca rime !) d’un problème que vous avez sur le dos (ça rime toujours). Il vous répond, vous donne son avis, vous résout même votre problème s’il est en forme. Le soir, vous rentrez chez vous, vous voulez finaliser la solution sur votre MacBook Pro (par exemple) et la, ne vous rapellant plus bien ce que Fred vous a expliqué, vous allez voir les logs d’adium et c’est la que le drame arrive : vous ne retrouvez plus la conversation… Et vous vous rappelez bien vite que elle est bel et bien dans les logs mais… dans les logs de l’adium du mac du boulot. Et la, vous êtes coincés…

Moche…

Heureusement, grâce a DropBox, vous pouvez maintenant centraliser ces fichiers logs. La seule subtilité est qu’il faut utiliser un lien symbolique. Un quoi ? Pourquoi ? Qu’est-ce (à savon) ? Non, pas de ligne de commandes :’(

Ne nous emballons pas… Un lien symbolique peut être vu comme un « raccourci » sous windows. Un endroit dans votre Finder qui va directement vous envoyé dans un autre dossier. Nous somme obliger d’utiliser cette technique parce qu’Adium ne laisse pas la possibilité de choisir ou sont stockés ces logs.

0°) Quitter Adium

1°) Créer dans votre dossier DropBox un répertoire dans lequel vous stockerez vos historiques de conversation (par exemple : ~/DropBox/Sync/Chat).

2°) Allez dans le dossier

~/Library/Application Support/Adium 2.0/Users/Default/Logs

et copier le tout dans le dossier créé au 1°)

3°) Une fois le répertoir Logs vide, effacez le.

4°) Ouvrez le Terminal et taper la commande suivante :

ln -s ~/Dropbox/Sync/chat/logs/ "/Users/votre_username/Library/Application Support/Adium 2.0/Users/Default/Logs"

5°) Relancer Adium.

Attention, cette solution comporte quelques petits inconvénients :

- Il vaut mieux attendre la fin de la synchronisation de DropBox (au démarrage du mac) avant de lancer Adium.

- Il faut éviter de parler en même temps, à la même personne, depuis plusieurs mac !!!
En dehors de ca, tout devrait bien se passer…