Blocks That Matter

Blocks That Matter

5€. C’est ce qu’il vous coûtera pour flinguer votre week-end et le passer accroché sur votre clavier pour terminer ce bête niveau pourtant tout simple, mais tellement prenant.

Le concept est on ne peut plus simple: si vous avez compris Mario et Minecraft, vous comprendrez BTM (ouais, on est devenu très familier depuis que j’ai laissé tomber ma vie sociale, du coup, je l’appelle BTM, voila, c’est comme ça.) Des blocs, une entrée au niveau, et une sortie. Les compétences et capacités supplémentaires s’acquièrent au fur et à mesure des niveaux, vous ne pourrez donc pas récolter ces gros blocs d’argent dès le début du jeu :) (*SPOILER* et laissez tomber directement les blocs d’obsidienne, il n’y a pas moyen de les exploser…). il est donc possible de récolter certains types de blocs en les forant ou en sautant en dessous. On peut ensuite construire de nouvelles structures (composées d’au minimum quatre pièces récoltées) pour accéder à la suite du niveau. Facile, non? :)

Les niveaux en eux-mêmes sont assez courts, mais ils mettront vos méninges à l’épreuve. Pas vraiment compliqué de trouver la sortie non plus, mais le jeu est tellement accrocheur qu’il vous sera difficile de lâcher le clavier. Et pour chaque niveau terminé, il faudra le recommencer  pour obtenir le trésor secret, mystérieux mais mal caché, ou les étoiles jaunes (voire vertes, si vous êtes super doués). Chacun de ces trésors est un fait un hommage ou un clin d’oeil à d’autres jeux « de blocs »: Minecraft, Portal (avec son Companion Cube), Tetris, Boulder Dash, …

Au niveau des critiques, on pourrait trouver le jeu un peu trop court (quoique j’en suis seulement à 61% du mode aventure, 30% des niveaux bonus après 8h de jeu), mais le mode Communauté lui donne une durée de vie quasi illimitée, pour peu que vous ne craquiez pas avant. En gros, grâce à ce mode, vous pourrez créer autant de niveaux que vous le voudrez, les publier, jouer à des niveaux publiés par d’autres personnes et leur filer une note, afin d’aiguiller d’autres joueurs. Steam ajoute également une série de challenges un peu spéciaux, pas toujours intéressants, mais sympas à trouver quand même :)

Une autre critique qu’on pourrait lui faire, c’est le fait de « bloquer » le joueur lors d’une mauvaise action. Imaginez que vous ayez mal placés un bloc ou que vous soyez tombés dans un trou au mauvais endroit au mauvais moment, il ne vous restera plus qu’à recommencer le niveau du début. Alors ok, ils ne sont pas longs et loin d’être infaisables, mais certains sont quand même un peu tordus. Surtout sur la fin. Et recommencer un niveau une vingtaine de fois sera monnaie courante dans les dernières étapes du jeu. Honnêtement, on passe rapidement au dessus; c’est souvent plus une question de réflexion que de dextérité, mais cela risque de devenir relativement frustrant (surtout à 2h du mat’ pour finir ce P***** de niveau de M**** qui fait C****). Cela équivaut un peu à un saut dans le temps, à l’époque où l’on devait recommencer un niveau sans pouvoir sauvegarder en plein milieu (non, pas au niveau d’Alexx Kidd non plus hein, on se rassure…)

Du tout tout bon jeu donc, surtout à ce prix-là :) aucune raison de s’en priver.

Et pour finir : compatible Mac, Windows, et bientôt Linux !

Références

Greenshot

 

Alors, je ne sais pas vous, mais personnellement, dès que je veux illustrer quelque chose (par mail ou via un site ou sur un forum, twitter, tout ça), j’ai besoin d’y inclure des captures d’écran.

Autant sur Mac, c’est facile, c’est easy : Pomme + shift + 3 pour une capture complète du bureau, ou pomme + shift + 4 pour une sélection de fenêtre; autant sur Linux, c’est facile, c’est easy : print screen intercepte les évènements qui vont bien et vous affiche ce qu’il faut là où il faut; autant sur Windows, c’est pourri. Ok, Windows 7 (p’tet même Vista? quoiqu’on s’en fout un peu, Vista, c’est pas un vrai système d’exploitation) introduit un outil suuupeeer pratique et éponyme (« Outil Capture« . Bravo pour l’originalité.), mais qui met des plombes à se lancer, à tel point que le contenu que l’on voulait capturer aurait même eu le temps de s’enfuir, donc rien de vraiment transcendant.

La plupart des personnes que je connais en sont donc encore à capturer le contenu puis ouvrir Paint(.Net, pour les plus avisés :p ), mais cela ne remplace pas l’ergonomie et l’intuitivité. C’est là qu’intervient Greenshot, outil open source de capture de contenu, qui montrera le bout de son nez lorsque l’utilisateur appuyera sur la touche « Print Screen ». Par défaut, un quadrillage viendra larder votre écran de ses pointillés, vous permettant d’effectuer une sélection classieuse et efficace grâce au mulot galopant sur votre bureau (ou le touchpad, pour les grosses feignasses qui surfent depuis le canapé). Petit plus, la capture d’écran sera automatiquement renommée en fonction du contenu de la fenêtre que vous viserez.Greenshot offre également une tripotée de fonctions qui vous faciliteront la vie : copier directement dans le presse-papier (=> ctrl+v pour copier le contenu presque n’importe où), supprimer le curseur de la souris, envoyer par mail, sauvegarder, dessiner des flèches, surligner en couleur, masquer du texte, …

Magique non? Juste indispensable :)

Get Greenshot !

Android 2.3 pour HTC Hero

Les articles se suivent et se ressemblent. Après une première version expliquant comment installer facilement FroYo sur le Hero, et plus généralement, comment rooter un terminal sous Android, je vous propose une petite série de liens pour la mise-à-jour du Hero sous Android 2.3, cn Gingerbread.

Depuis quelques semaines, Cyanogen propose des versions basées sur Android 2.3.2, et comme d’hab, plusieurs forks sont tirés de cette pré-version. Parmi celles-ci, on peut citer:

  • CM7 Original Rom
  • Elelinux Gingerbread
  • TastyGinger
  • CronosGinger

Pour ma part, je me suis basé sur la CronosGinger, en suivant cette marche à suivre-ci. J’ai rencontré un problème au niveau du patch pour obtenir le launcher Gingerbread (flash impossible et redémarrage en boucle).  Pour ceux que cela intéresse, commencez par flasher la recovery (pour ceux que ne l’ont pas encore exécutée, cette étape est expliquée dans un précédent article). Préparez ensuite les deux (ou trois, mais sans garantie) fichiers suivants :

Pour la marche à suivre, suivez la mise-à-jour pour la version 2.2, mais remplacez la ROM par celle téléchargée ci-dessus (sans oublier les wipes etc.). Redémarrez la machine dès que l’OS sera fonctionnel, puis retourner dans le mode Recovery et lancez le flash sur les Google Apps. Sans cette étape, vous n’aurez pas accès au Market ni aux autres applications Google normalement installées par défaut.

Niveau améliorations, je ne constate pas de grosses différences par rapport à la FroydVillain 1.6 sur laquelle je tournais précédemment. Ceci dit, je n’ai pas (encore) eu de bugs sur cette 2.3.2 et tout a l’air de bien fonctionner (Data, GPS, applications, …). A vous de voir: si la Recovery a déjà été flashée et que vous comptez quand même mettre à jour, pourquoi pas. Pour ceux qui sont contents de leur 2.2 (voire 2.1) actuelle, ne vous emmerdez pas.

La liste des changements apportés par la CM7 est disponible ici .

Android 2.2 sur HTC Hero

android-2-2-froyo-logoAndroid, le grand concurrent actuel d’iOS. , tout d’abord parce qu’il équipe une bonne partie des Smartphones du marché, mais parce qu’il commence également à être installé sur les tablettes concurrentes de l’iPad… Il s’agit d’un système d’exploitation conçu à la base par la société Android et racheté par la suite par Google en 2005. Android 1.5 a sans doute été le point marquant dans la montée de l’OS, qui a connu depuis tout plein de versions, toutes surnommées suivant un code choupi-gastronomique (Cupcake pour la 1.5, Donut pour la 1.6, Eclair pour la 2.1, FroYo pour la 2.2, et bientôt Gingerbread pour la 2.3.)

Bref pour l’idée : on a d’un côté un OS Open Source et de l’autre toute une série de constructeurs qui s’en donnent à cœur joie pour faire prévaloir le droit de sodomie marketing (ie. « Votre téléphone, là, il est vieux non? Vous voulez pas changer? Non? Bon bah il est plus supporté alors, faut le changer! »). L’avantage dans tout ça, c’est que d’une part, on a pas mal de modders qui s’occupent de créer des ROM Android basées sur les releases officielles pour les appliquer sur plein de terminaux différents, et de l’autre, des constructeurs qui ne peuvent assurer la pérennité du support de tous leurs matériels. Tout bénef’ pour le consommateur finalement, puisque les dernières avancées technologiques pourront profiter à tous, même si le constructeur tente de vous pomper le portefeuille.

Une des autres forces d’Android est la facilité à modifier l’interface de base et à la personnaliser grâce à une série de Widgets et d’applications. Chaque constructeur ajoute ainsi sa couche personnelle (Sense pour HTC par exemple). Grâce à la disponibilité de tous ces widgets, les ROM custom peuvent concurrencer les releases propriétaires (qui elles-mêmes se basent généralement sur des solutions open source…). Pour certaines, elles se permettent même de sortir des updates OTA (Over The Air), même plus besoin donc de se prendre la tête, puisque seule la première mise-à-jour présentera quelques complications ;) .

L’idée ici est de décrire la procédure pour installer une ROM custom sur un HTC Hero, dont le dernière version supportée est et sera la version 2.1. Deux projets sortent actuellement du lot :

Personnellement, j’ai choisi la deuxième (parce que mon collègue d’en face a pris la première. Aucun a priori.). La première étape pour modifier son téléphone est de le rooter. Pas que cette étape soit compliquée, mais elle nécessitait quelques modifications et connaissances (en copier/coller) pour être appliquée. Il existe cependant un petit outil qui fait très bien son job et qui fonctionne en interface graphique, directement depuis le téléphone: Universal Androot.

Après cette étape, téléchargez la ROM qui correspond à vos attentes, stockez là sur la carte SD de votre téléphone (à la racine par exemple), et installez l’application ROM Manager. Une fois installée, lancez l’application et choisissez la première option qui consiste à flasher le recovery (pour y installer une sorte de Shell de secours, qui permettra de faire les backups avec NAndroid, flasher le système, nettoyer les informations, toussa…). Le système va alors vous demander d’installer une dépendance qui va en fait flasher le terminal pour y installer un recovery modifié. Vous pourriez y accéder par la suite en appuyant sur les touches Home et Power du Hero lorsque le terminal est éteint.

Une fois que ça sera fait, toujours depuis ROM Manager, redémarrez en mode Recovery.

Il vous faudra d’abord effectuer un backup du téléphone, suivi par un wipe complet. La première étape est complètement optionnelle (mais super recommandée!), mais si vous ne faites pas la seconde, il y a de fortes chances que l’installation ne puisse se terminer.

Commencez donc par sélectionner la ligne Nandroid, puis la ligne Backup. En cas de soucis, revenez sur cet écran et sélectionnez l’option Restore. Pour le wipe, sélectionnez l’option Wipe cache, puis Wipe data/factory reset. That’s it ! :)

Il vous faudra ensuite choisir l’option Install zip from sdcard, puis naviguez sur la carte SD pour sélectionner le fichier .zip contenant la ROM. Confirmez. L’installation commencera ensuite. Lorsque votre téléphone redémarrera, il sera en 2.2 :) (Cette installation peut prendre un peu de temps, entre 10 et 20 minutes d’après tout ce que j’ai pu lire. Si vous arrivez à dépasser les 40 voire 60 minutes, réessayez avec un wipe complet, voire même une autre ROM =/ ).

En cas de soucis pendant le flashage, vous pourrez toujours redémarrer l’appareil (méthode bourrine – en retirant la batterie par exemple). Tant que le mode recovery est accessible, il n’y a - a priori - aucun soucis à se faire, puisqu’il y a aura au moins une ROM dont l’installation réussira. Au pire, un reset des paramètres depuis Nandroid et vous serez reparti :) .

Quels sont les avantages? Le HTC Hero est un terminal qui commence un peu à dater  – pas de CPU SnapDragon, moins de RAM que les nouveaux modèles… – , mais qui peut encore rivaliser facilement avec des terminaux milieu de gamme actuels. La mise-à-jour vers FroYo permet ainsi d’avoir accès à la dernière version d’Android, de se débarasser définitivement de Sense, et d’avoir un terminal pour réactif, plus à jour. Simplement. N’espérez pas pour autant avoir un Android tout démuni : La FroydVillain 1.6 (testée ici) vient avec son paquet de modifications (notamment LauncherPro, qui remplace Sense en ++ mieux) et offre un système vraiment fluide et agréable à utiliser. Il manque quelques applications (Digit Clock Widget par exemple), mais vous aurez vite fait de tout réinstaller en utilisant AppBrain ou le Market, pas vrai? ;)

Notez bien que je ne peux être tenu responsable du moindre dommage fait à votre téléphone ou à un quelconque appareil suite à ces modifications :p (naaaan mais des fois que…)

Pour le wallpaper du Hero sur la dernière photo, l’image vient d’un fanart de Boulet (que j’adore).