Il y a quelques temps, je vous avais préparé une petite présentation de Borderlands, jeu qui m’avait bien éclaté à l’époque. Vu qu’il n’y a finalement pas tellement (au grand bonheur de ma copine) de jeux auxquels j’accroche réellement, et vu que Mass Effect 2 en fait partie, j’en profite pour lui consacrer un espace bien à lui
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Mass Effect 2, de même que son précurseur, vous lache dans un univers futuriste, peuplé de toutes sortes de races, et dans laquelle les humains ne sont clairement ni potes avec tout le monde, ni les plus forts pour imposer leurs volontés. Ca nous change un peu des films ou des scénarii habituels
… L’action commence peu après la fin de Mass Effect premier du nom. Le premier avantage est que, pour les gros chanceux qui ont fini cet premier opus, vous pourrez récupérer votre personnage et tout ce qui va avec: les actions réalisées, les liens que vous aurez tissés durant votre périple… Tout ça sera répercuté dans ce nouvel univers. Pour les autres (dont moi
), tant pis pour vous, vous devrez vous créer un personnage à partir de zéro, et certaines actions qui auraient entrainé une modification dans cet épisode seront réalisées d’office. Dur de s’adapter dans un univers inconnu aussi… Heureusement, le codex nous aide beaucoup. Une sorte de micro-encyclopédie de poche qui se remplit au fur et à mesure des nouvelles informations pêchées à droite à gauche, et vous donnant un max d’information supplémentaires sur les choses qui nous entoure.
RPG ou FPS ?
Mass Effect 2 propose une partie RPG pour son coté exploration et la personnalisation des personnages, sur base de plusieurs statistiques « de base ». Jusque là, c’est classique. Sauf que les caractéristiques de base se limitent au pragmatisme et à la conciliation, caractéristiques que vous pourrez monter suite à vos différents dialogues. Pour le reste des caractéristiques, elles viendront de part la classe choisie (soldier, vanguard, …). Le soldat n’est sans doute pas la classe la plus fun à jouer, mais elle fait sans doute partie des plus efficaces, ne serait-ce que pour découvrir le jeu. Chaque perso a donc quelques spécialités (ralentissement du temps, pouvoirs biotiques, pouvoirs techs, …), qui ne seront parfois débloquées qu’une fois que le personne vous sera devenu loyal. A chaque montée de niveau, on reçoit des points à attribuer dans chacune des spécialités. Ca s’arrête là pour le coté RPG
Le coté FPS est mis en place tout d’abord parce qu’on joue le perso principal en vue à la troisième personne (un Third Person View Person Shooter alors…?). On utilise les pouvoirs acquis (et améliorés) suite aux montées de niveaux. Les ennemis sont indiqués sur votre petit radar, et ne présentent généralement pas trop de difficultés pour être dégommés. Même si les déplacements sont finalement assez limités par rapport à ce qu’on peut trouver dans d’autres FPS (impossible de se coucher, pas moyen de sautiller gaiement pour prendre un ennemi à revers, …), cela suffit quand même: on peut se mettre à couvert derrière n’importe quelle structure qui s’y prête (caisses, murs, …) et contrôler ses coéquipiers pour leur donner l’ordre d’attaquer un ennemi en particulier, de se déplacer vers un endroit en particulier, envoyer un pouvoir spécifique, … C’est simple, mais finalement largement suffisant pour avoir l’impression de garder le contrôle.

La structure des niveaux n’est pas toujours super originale. Ce que je veux dire, c’est qu’on s’abrite derrière une caisse, on balance ses pouvoirs sur la gueule des gros streums d’en face et on avance en faisant attention à ses coéquipiers. Yeay!. Les niveaux en eux-mêmes sont tous différents. Les éclairages et la musique jouent beaucoup sur l’ambiance, et finalement, c’est vraiment l’immersion qui pousse à continuer le jeu, car même si on s’attend à avoir deux trois ennemis au coin du prochain mur, on a quand même envie de voir sur quels personnages on va bien pouvoir tomber
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Ce sont donc bien les personnages en eux-mêmes qui sont la clé de l’histoire. Toutes les rencontres ont leur charisme propre, leurs réactions, les relations… On a envie d’en savoir plus, de les aider (ou pas), d’en connaître plus, et ça vraiment ça, la partie forte de l’histoire.
Y’a une histoire?
Oui, il y a une histoire, même si, comme je viens de l’écrire, la partie la plus intéressante de l’aventure touche aux relations avec les autres personnages, leurs passés, tout ça. La trame scénaristique en elle-même est finalement assez simple: on débute peu après la fin de Mass Effect 1, Shepard meurt au début, le Normandy étant brisé en deux par l’attaque d’un gros vaisseau-pas-gentil. Deux ans plus tard, Shepard est reconstruit par Cerberus, une organisation terroriste pour la suprématie de l’espèce humaine dans ce gros plat de spaghetti qu’est l’univers futuriste dans lequel on est plongé. L’idée ici est que Cerberus a reconstruit Shepard pour se débarrasser des Moissonneurs, des gros monstres qui veulent tout détruire. Après une petite mise en bouche, on est donc mis directement à coté du portail pour se rendre à la dernière partie du jeu… Moouaiiiiiiis… Vous risqueriez de rater une grosse partie du jeu !
De proche en proche, on va donc se ballader, faire des rencontres, aider des gens, résoudre des conflits (par la conciliation ou le pragmatisme), aider d’autres personnes, écouter des histoires, … Notre personnage se façonne à notre image: on peut bien sûr se mentir et essayer « le coté obscur », mais au final, chacune de nos actions se répercutera à un moment ou un autre. Ne pas foncer tête baissée dans le relais Omega 4 peut s’avérer salvateur
Une bonne petite trentaine d’heures de jeu vous sera nécessaire pour arriver au bout du jeu. Préparez vous bien pour le final, l’ambiance déchire tout et vaut à elle seule ces dizaines d’heures de jeu !
Il s’agit sans doute d’un des jeux les plus accrocheurs auxquels j’ai pu jouer jusqu’à présent. Et après avoir fini le jeu, je ne peux qu’attendre la sortie de Mass Effect 3 avec impatience ! En attendant, je vais définitivement poser mon Normandy SR2 et revenir à la réalité. Merci aux développeurs pour ce très bon moment de gameplay
Rah donnez moi la suite !







