Mass Effect 2

Il y a quelques temps, je vous avais préparé une petite présentation de Borderlands, jeu qui m’avait bien éclaté à l’époque. Vu qu’il n’y a finalement pas tellement (au grand bonheur de ma copine) de jeux auxquels j’accroche réellement, et vu que Mass Effect 2 en fait partie, j’en profite pour lui consacrer un espace bien à lui :) .

Mass Effect 2, de même que son précurseur, vous lache dans un univers futuriste, peuplé de toutes sortes de races, et dans laquelle les humains ne sont clairement ni potes avec tout le monde, ni les plus forts pour imposer leurs volontés. Ca nous change un peu des films ou des scénarii habituels ;) … L’action commence peu après la fin de Mass Effect premier du nom. Le premier avantage est que, pour les gros chanceux qui ont fini cet premier opus, vous pourrez récupérer votre personnage et tout ce qui va avec: les actions réalisées, les liens que vous aurez tissés durant votre périple… Tout ça sera répercuté dans ce nouvel univers. Pour les autres (dont moi ;) ), tant pis pour vous, vous devrez vous créer un personnage à partir de zéro, et certaines actions qui auraient entrainé une modification dans cet épisode seront réalisées d’office. Dur de s’adapter dans un univers inconnu aussi… Heureusement, le codex nous aide beaucoup. Une sorte de micro-encyclopédie de poche qui se remplit au fur et à mesure des nouvelles informations pêchées à droite à gauche, et vous donnant un max d’information supplémentaires sur les choses qui nous entoure.

RPG ou FPS ?

Mass Effect 2 propose une partie RPG pour son coté exploration et la personnalisation des personnages, sur base de plusieurs statistiques « de base ». Jusque là, c’est classique. Sauf que les caractéristiques de base se limitent au pragmatisme et à la conciliation, caractéristiques que vous pourrez monter suite à vos différents dialogues. Pour le reste des caractéristiques, elles viendront de part la classe choisie (soldier, vanguard, …). Le soldat n’est sans doute pas la classe la plus fun à jouer, mais elle fait sans doute partie des plus efficaces, ne serait-ce que pour découvrir le jeu. Chaque perso a donc quelques spécialités (ralentissement du temps, pouvoirs biotiques, pouvoirs techs, …), qui ne seront parfois débloquées qu’une fois que le personne vous sera devenu loyal. A chaque montée de niveau, on reçoit des points à attribuer dans chacune des spécialités. Ca s’arrête là pour le coté RPG :)

Le coté FPS est mis en place tout d’abord parce qu’on joue le perso principal en vue à la troisième personne (un Third Person View Person Shooter alors…?). On utilise les pouvoirs acquis (et améliorés) suite aux montées de niveaux. Les ennemis sont indiqués sur votre petit radar, et ne présentent généralement pas trop de difficultés pour être dégommés. Même si les déplacements sont finalement assez limités par rapport à ce qu’on peut trouver dans d’autres FPS (impossible de se coucher, pas moyen de sautiller gaiement pour prendre un ennemi à revers, …), cela suffit quand même: on peut se mettre à couvert derrière n’importe quelle structure qui s’y prête (caisses, murs, …) et contrôler ses coéquipiers pour leur donner l’ordre d’attaquer un ennemi en particulier, de se déplacer vers un endroit en particulier, envoyer un pouvoir spécifique, … C’est simple, mais finalement largement suffisant pour avoir l’impression de garder le contrôle.

La structure des niveaux n’est pas toujours super originale. Ce que je veux dire, c’est qu’on s’abrite derrière une caisse, on balance ses pouvoirs sur la gueule des gros streums d’en face et on avance en faisant attention à ses coéquipiers. Yeay!. Les niveaux en eux-mêmes sont tous différents. Les éclairages et la musique jouent beaucoup sur l’ambiance, et finalement, c’est vraiment l’immersion qui pousse à continuer le jeu, car même si on s’attend à avoir deux trois ennemis au coin du prochain mur, on a quand même envie de voir sur quels personnages on va bien pouvoir tomber :) .

Ce sont donc bien les personnages en eux-mêmes qui sont la clé de l’histoire. Toutes les rencontres ont leur charisme propre, leurs réactions, les relations… On a envie d’en savoir plus, de les aider (ou pas), d’en connaître plus, et ça vraiment ça, la partie forte de l’histoire.

Y’a une histoire?

Oui, il y a une histoire, même si, comme je viens de l’écrire, la partie la plus intéressante de l’aventure touche aux relations avec les autres personnages, leurs passés, tout ça. La trame scénaristique en elle-même est finalement assez simple: on débute peu après la fin de Mass Effect 1, Shepard meurt au début, le Normandy étant brisé en deux par l’attaque d’un gros vaisseau-pas-gentil. Deux ans plus tard, Shepard est reconstruit par Cerberus, une organisation terroriste pour la suprématie de l’espèce humaine dans ce gros plat de spaghetti qu’est l’univers futuriste dans lequel on est plongé. L’idée ici est que Cerberus a reconstruit Shepard pour se débarrasser des Moissonneurs, des gros monstres qui veulent tout détruire. Après une petite mise en bouche, on est donc mis directement à coté du portail pour se rendre à la dernière partie du jeu… Moouaiiiiiiis… Vous risqueriez de rater une grosse partie du jeu ! :-)

De proche en proche, on va donc se ballader, faire des rencontres, aider des gens, résoudre des conflits (par la conciliation ou le pragmatisme), aider d’autres personnes, écouter des histoires, … Notre personnage se façonne à notre image: on peut bien sûr se mentir et essayer « le coté obscur », mais au final, chacune de nos actions se répercutera à un moment ou un autre. Ne pas foncer tête baissée dans le relais Omega 4 peut s’avérer salvateur ;) Une bonne petite trentaine d’heures de jeu vous sera nécessaire pour arriver au bout du jeu. Préparez vous bien pour le final, l’ambiance déchire tout et vaut à elle seule ces dizaines d’heures de jeu ! ;)

Il s’agit sans doute d’un des jeux les plus accrocheurs auxquels j’ai pu jouer jusqu’à présent. Et après avoir fini le jeu, je ne peux qu’attendre la sortie de Mass Effect 3 avec impatience ! En attendant, je vais définitivement poser mon Normandy SR2 et revenir à la réalité. Merci aux développeurs pour ce très bon moment de gameplay ;) Rah donnez moi la suite !

Borderlands

Borderlands, c’est un peu le mi-chemin entre Diablo, Fallout, saupoudré d’un zeste de XIII, avec une pincée de Crysis et un soupçon de Portal. Un peu le cas typique d’un western post-apocalyptique. On ne se prend pas la tête, on fonce dans le tas, tout en enchainant les missions et en esquivant les ennemis un peu trop forts pour notre niveau actuel. Ca, c’est pour le coté Diablo : on dirige le perso dans un monde complètement dévasté, en faisant deux trois missions à droite à gauche avant de se farcir le gros monstre qui nous fait regretter de ne pas avoir traîné entre deux quêtes pour passer un niveau ou pour choper une arme un peu plus balèze. Vous l’aurez compris, on se trouve dans un gros hack and slash primaire pour dézinguer de la grosse bestiole et devenir plus puissant.

Primaire ?

Bah oui. Primaire. On s’en sort avec tout au plus une dizaine de touches du clavier (souris comprise) et pour peu qu’on ait un peu l’habitude de se déplacer dans un environnement 3D, le jeu ne devrait pas poser trop de problèmes. Pour la stratégie, il faudra repasser. Les personnages, au nombre de quatre, proposent chacun un arbre de compétences particulier qui nous donne une évolution un chouia différente suivant la progression choisie. Ceci dit, ne vous y trompez pas, ce ne sont pas les compétences qui guideront votre avancée mais les gros guns que vous dénicherez sur les cadavres encore fumants de vos ennemis. Et oui, Borderlands, c’est crad’. Sachez que chaque ennemi a un point faible, et qu’exploiter ce point faible le mènera beaucoup plus rapidement vers une mort atroce (pour les fans de Fallout 2, prenez la compétence « Brute » et savourez le résultat). C’est gore, violent, chaotique, mais suffisamment  »frais » que pour ne pas choquer tout le monde: les graphismes étant en cell shading, cela donne un coté cartoon au jeu, qui nous ramène du coup dans une autre dimension (« la dimension où qu’on peut tout faire sans que ça ne tue de vrais personnes »). On est loin d’un Call Of Duty 6, suffisamment bien scripté que pour avoir à faire avec une vraie immersion. Ici, tout est permis, et d’ailleurs, tout le monde est mauvais (et ne manquera pas de vous le faire remarquer), à part les ClapTraps, ce qui facilitera un peu les liaisons d’amitié : si ça bouge, c’est qu’on peut le tuer.

Au niveau du jeu donc, on a évidemment une trame scénaristique à suivre, entrecoupée de gros monstres bien balèzes et présentés dignement, selon les préceptes Tarentinien, ponctués d’un humour à vif de circonstance. La progression du joueur est au final assez linéaire. Seul l’attrait pour de nouveaux équipements vous poussera à continuer. Certaines zones valent également le détour, soit pour la diversité de ses gros streumons, soit pour la topologie des lieux qui vous permettra des heures (bon allez : des quarts d’heure) de jouissance en snipe, grâce au nouveau flingue x3 en dommage corrosifs que vous venez d’acquérir. Ouaip, au final, il n’y a que très peu de zones « cloisonnées » et vous pourrez vous y donner à coeur joie pendant des heures. Seul bémol : l’IA des ennemis n’est pas terrible : ils auront souvent tendance à se diriger simplement vers vous, la hache à la main et la bave à la bouche. Autant pour certains, c’est compréhensible (QI de 15 au niveau le plus élevé, ok, c’est tolérable). D’autres par contre resteront à distance à tenter le snipe au lance-roquettes. Niveau stratégie, y’a mieux.

Au niveau des quêtes, certains passages sont parfois un peu creux : on passe beaucoup de temps à faire quelques allers-retours entre plusieurs zones, or, si à l’arrivée dans une zone, cela peut représenter un certain challenge (nouveaux ennemis, nouvelles tactiques, nouveaux lieux, nouvelles armes, nouveaux bidules, barrez les trucs inutiles), après 3 passages, les ennemis ne présentent finalement plus d’intérêts et quelques clics de souris suffiront à s’en débarrasser. Heureusement les gros méchants sont là pour soutenir un peu le rythme qui s’en prend quand même plein la gueule à un moment du jeu (aux alentours du niveau 25 – 26, quand on débarque tant qu’on n’a pas passé le canyon de Krom). De plus, les ennemis sont finalement assez peu variés : le point faible n’est donc jamais un gros problème, puisqu’il est toujours identique pour les ennemis de même « race » (la gueule pour les skags, la tête pour les humains, le dard pour les araignées, …). M’en fous de donner la solution, puisqu’au final, ça sera votre habilité à manier la souris et les différentes armes qui vous permettront de cibler ces points faibles.

Toujours au niveau des armes, on se retrouve un peu dans l’univers de Fallout (les deux premiers hein, pas le semi-Oblivion-marketing que fût le troisième) : les terrains sont parsemés de pubs en tout genre, simulant une certaine « âme » à chacun des objets trouvés (oui, ça devient assez mystique là. Désolé). Toujours pour le rapprocher de Fallout, le monde qu’on explorera est gore, bourré de grosses bestioles pas accueillantes qui ne voudront qu’une chose : vous bouffer. Oh joie cependant, chaque bestiole rapportera sont lot de loot, allant du « cadeau » commun à l’équipement super rare de la mort qui tue en un coup (et qui vous rapportera des mille et des cents une fois revendus). L’argent d’ailleurs, il sert à quoi ? Tout d’abord à vous refaire une beauté en munitions (bah oui, les armes consomment des munitions, et une fois à court, il vous faudra combattre au corps à corps, ou prendre vos jambes à votre cou :) ), mais également à ressusciter. Gnié ?

Si Jésus avait été une borne ADN, il aurait été riche.

Ok, j’abuse sur les titres. Les bornes ADN serviront donc de points de sauvegardes. Sauf que les p’tits gars de Gearbox ont réussi à trouver une explication au mystère du « je meurs donc je reviens au point de sauvegarde le plus proche ». Chaque borne de sauvegarde enregistre votre ADN et vous remet d’aplomb une fois mort, en vous soustrayant une partie de vos précieux deniers. Bon en même temps, cette borne a du enregistré l’ADN de votre équipement, vu que vous ne le perdrez jamais. On ne peut pas penser à tout… L’idée mérite quand même d’être soulignée, puisqu’elle accentue l’immersion dans cet univers futuriste et post-apocalyptique.

Bref Borderlands, c’est un peu mon coup de coeur actuel. Ceci pour plusieurs raisons : d’abord le coté bourrin. On allume le jeu, on fait une mission, on éteint l’ordi. 30 minutes et vous aurez complètement décompressé. Ensuite  les graphismes qui permettent de s’éclater (et d’éclater) sans vraiment mettre mal à l’aise. Avec un peu d’entrainement, même les ennemis les plus coriaces n’auront plus l’air de grosses brutes mais de simples obstacles (donc non, ce n’est pas parce qu’un gros malabar vous fonce dessus avec une gatling qu’il faut forcément vider son chargeur dessus : on esquive un peu, on trouve le point faible, on vise la tête, on encaisse les points d’expérience et ramasse la thune. The end.) Pas besoin d’y passer nécessairement un mois complet pour devenir une grosse bête et s’amuser. On peut toujours trouver des ennemis à son niveau et qui offrent un challenge suffisamment pêchu que pour ne pas trop se prendre la tête. Alors bien sûr, il y a quelques points qui blessent : la répétitivité de certaines missions, le fait que les ennemis soient tous si semblables, ou le manque de fun et d’action de certaines scènes risquent de faire décrocher le joueur un peu prématurément. De l’autre coté, on a des modes de jeu comme la coopération qui promettent de s’amuser à plusieurs (avec les quêtes et tout, ouioui. Pas un bête deathmatch), ou les futurs DLC qui s’annoncent suffisamment innovants au niveau de l’univers que pour vous donner envie de replonger.

Du tout bon, qui nous change des six heures nécessaires à finir un Call Of Duty 6 ou de la réflexion pour venir à bout d’un World of Goo. Last but not least: compatible uniquement avec Windows. Hé oui.

Les 12 jours iTunes

Tout comme l’année passée, Apple organise, en cette fin d’année, les 12 jours iTunes. Cette opération aura lieu du 26 décembre au 6 janvier. Chaque jour, la plate-forme d’Apple proposera, gratuitement, soit un morceau, soit un clip vidéo, soit une application, soit un épisode de série TV en téléchargement.

Vous pouvez, si vous souhaitez être tenu informé de chaque offre gratuite proposée, vous s’inscrire sur le site de l’opération…

Source : iGeneration

Lien : http://www.itunes12joursdecadeaux.fr/

MacHeist : nanoBundle gratuit

MacHeist est un site qui a pour but de réunir plusieurs application dans un pack afin de les vendre à un prix imbattable. Ils ont déjà lancé plusieurs bundle et, fort de leur succes, ils viennent de lancer un nanoBundle gratuit : un pack de six applications proposé durant une semaine seulement. Qu’on se le dise ;-)

Dans ce bundle, vous trouverez :

  • Shovebox : logiciel fourre-tout où conserver un peu tout (notes, liens, images…)
  • WriteRoom : excellent logiciel de traitement de texte, WriteRoom est un environnement d’édition plein écran, réduit à son utilité principale, sans aucun artifice.
  • Twitterific : l’un des meilleurs clients twitter pour Mac OS X. Il permet de lire et publier des “tweets” très rapidement, à l’aide d’une interface agréable et réactive, étudiée pour occuper le minimum de place sur votre écran tout en proposant un maximum de fonctionnalités.
  • TinyGrab : l’utilitaire de capture d’écran qu’il permet de faire en  un temps record, de les utiliser sur vos blogs ou sites Web ou les partager via une URL raccourcie générée.
  • Hordes of Orcs : jeu de TD (Tower Defence: Défense des Tours) dans lequel vous construirez des tours et des murs pour perdre les orcs dans un labyrinthe sans fin protégeant ainsi votre village.
  • Une fois le cap des 500.000 participants atteint, le logiciel de traitement de texte Mariner Write sera débloqué. Mariner Write est un logiciel de traitement de texte simple et puissant qui satisfait les besoins des écrivains professionnels, des éducateurs, étudiants et utilisateurs lambda.

Le tout gratuitement ; soit une économie de 154$ (+/- 105€).

MacHeist

Pour en profiter, rien de plus simple. Remplissez un tout petit formulaire (Nom, login, mot de passe et email) et boum, le tour et joué…

Bon téléchargement.

Le lien : http://www.macheist.com/