A la découverte de Maru…

Il était une fois, une amoureuse des chats qui découvrit Maru. Le Marouuu n’est autre qu’un félin grassouillet vivant au pays du Soleil levant. Il a, entre autre, parmi ses passions, le farniente, mais également quelques autres activités qui peuvent être visionnées (ouaouu ;-) )…

Le Hockey sur parquet, en considérant que Maru est un palet :-) :

Le saut en boîte :

Le repos (bien mérité ! :-P ) :

La carpette (encore du repos… Trop dure la vie…) :

Petit exercice pour garder une certaine dextérité (pour s’étirer au réveil) :

Give me 5 !! (pour le fun) :

Et enfin, une bonne douche pour se remettre de tous ses efforts :

Quelle vie de chien pour ce Maru. :-) Diriez vous que ce petit article était (trop) facile (une phrase entre chaque vidéo?!) ? Oui, il l’était. :-) Mais Maru s’exprime tellement bien avec son corps que les mots sont superflus. lol :-)

Vie privée et nouvelles technologies

Loin de nous l’idée ou l’envie de prendre un ton professoral ou même d’avoir la prétention de vous apprendre quelque(s) chose(s). Loin de nous, également, l’idée de participer à l’emballement médiatique qui semble se développer autour l’affaire dite du Tigre. Il nous semble, cependant, important de mettre en évidence certains dangers liés aux nouvelles technologies surtout concernant ce qu’on a coutume d’appeler la vie privée (et sa protection).

Commençons par voir ce qu’est, justement, la « vie privée ». Voici une définition qui, à notre sens, permet de poser de bonnes bases :

Au sens classique ou historique, la vie privée a été définie comme le droit de vivre en paix. Au 21ème siècle, cependant, la vie privée revêt plusieurs dimensions. Pour certaines personnes, la vie privée signifie avoir droit à un espace privé, pouvoir effectuer des communications privées, être libre de toute surveillance et respecter le caractère sacré de la personne. En effet, les instruments (inter)nationaux de défense des droits de la personne comme la Déclaration universelle des droits de l’homme et le Pacte international relatif aux droits civils et politiques consacrent la vie privée comme une valeur ou un droit fondamental qui consiste à protéger la dignité et de l’autonomie de la personne.

D’après ce que nous avons pu constater en discutant avec des personnes autour de nous, la vie privée sur internet peut se définir comme suit :

Le droit d’une personne de contrôler l’accès à sa personne et aux renseignements qui la concernent. Une personne décide de quels renseignement la concernant sont divulgués, à qui et à quelles fins.

Cette définition est assez parlante mais en voit-on toute la portée ? Quels sont les « renseignements » que l’on peut donner à propos de sa vie privée ? Son nom, son prénom… Certes. Mais il n’y a pas que cela : notre travail, nos amis, notre famille, nos relation amicales ou sentimentales, penchant(s) sexuel mais aussi nos coordonnées : numéros de téléphone (fixe et/ou GSM), adresses (postales et/ou mail), … mais aussi nos coordonnées bancaires.

Voyons ce qu’au niveau juridique (français) la vie privée signifie :

La vie privée, en fait il faut pour être précis dire plutôt « le droit à l’intimité de la vie privée » fait partie des droits civils. Les composantes de la vie privée n’ont pas fait l’objet d’une définition ou d’une énumération limitative afin d’éviter de limiter la protection aux seules prévisions légales. Les tribunaux ont appliqué le principe de cette protection, au droit à la vie sentimentale et à la vie familiale, au secret relatif à la santé, au secret de la résidence et du domicile, et au droit à l’image.

Le droit à l’intimité de la vie privée pose le problème de l’équilibre qui doit être respecté entre, d’une part, le droit individuel à se trouver protégé contre les incursions d’autrui et d’autre part, le principe de transparence qui peut être invoqué à l’égard des mêmes personnes lorsqu’elles ont une existence médiatisée, ou lorsqu’elles exercent une profession ou une fonction publique. Il pose également le problème de ce même équilibre lorsque la sécurité générale impose que certains éléments de la vie privée des personnes fasse l’objet d’un enregistrement dans des archives publiques (fichiers informatiques, cartes d’identité, passeports, actes d’état civil, casier judiciaire, dossiers administratifs)

(Suite de la Définition Juridique)

Mais le vrai problème vient, sans doute, de la naïveté effrayante avec laquelle tout un chacun se sent protégé par les lois de son pays respectif (France, Belgique, Canada, …). Il faut le reconnaître les lois européennes (et d’après ce que j’en sais, canadiennes également) sont assez protectrices de la vie privée de chacun d’entre nous. Cependant nous devons rester vigilant car ce droit, nous pouvons y renoncer. Et, pour préciser ma pensée, nous y renonçons bien plus souvent que nous le croyons, parfois même, sans nous en rendre compte !!!

L’affaire Marc L****
Le journal Le Tigre, un bimestriel présenté comme un curieux magazine curieux à fait une enquête sur un internaute lambda, pris au hasard, et a publié un article avec toutes les informations que le rédacteur du journal était parvenu à trouver sur cette personne. A priori, rien de bien exceptionnel, rien qu’un peu de voyeurisme pourrait-on se dire… Ça pourrait presque passer pour habituel avec tous les magazines people qui nous inondent d’informations (parfois inventées apparemment) et les émissions de « TV réalité » qui débordent de nos écrans respectifs.

J’en entends d’ailleurs déjà certains employer des prétextes fallacieux du genre : » les stars, elles l’ont choisies, elles avaient qu’a rester anonymes, … ». Soit, admettons… Pour la TV réalité, on peut également raisonnablement penser que, depuis le temps, les gens qui y participent savent ce qui les attend. Mais qu’en est-il pour nous, « pauvres » petits anonymes que nous sommes ?

Le Tigre nous donne un début de réponse assez terrifiante. Comme je vous le disais plus haut, ils ont pris un internaute parmi tant d’autre, a priori totalement banal, et ont compilé toutes les informations qu’ils ont pu trouver à son sujet. Et le résultat fait froid dans le dos… On y apprends tout sur cette personne. Son age et sa profession, jusque la rien de sensationnel ou d’anormal vous allez dire. Mais l’article va bien plus loin !! On y découvre ses fréquentations et centres d’intérêts, ses photos sur Flikr, ses passions, ses tendances sexuelles, …

Un passage sur Facebook nous apprend que Marc L est hétérosexuel, qu’il a fréquenté J[...], puis C[...], dont les parents vivent boulevard V, à Bordeaux. C[...] travaille avec L[...] au Centre culturel franco-autrichien de la préfecture de Gironde. Les trois amis se voient régulièrement, pour jouer à la pétanque à Arcachon ou « fêter les sous de la CAF », comme le 31 mai dernier. L’histoire avec J[...] avait duré deux ans. En 2006, les amoureux sont partis en vacances en Bretagne. « Tu avais les cheveux courts à l’époque, ça t’allait moins bien. »

Il faut le reconnaître, c’est un formidable travail d’enquête, le tout très bien écrit, d’un ton froid et sarcastique (« Tu permets qu’on se tutoie, Marc ? Tu ne me connais pas, c’est vrai. Mais moi, je te connais très bien« ) et justifié par le fait que, « après tout, c’est de ta faute, tu n’avais qu’à faire attention. ».

L’internaute s’étant reconnu a voulu, semble-t-il, porter plainte. Malheureusement comme il avait lui même fourni tous ces renseignements personnels sur des sites accessibles  à tous le monde (Facebook, Flickr, … etc.) et qu’il n’avait apparemment pas pris le soin de limiter l’accès à ces informations, n’importe qui peut aller les lire et les  utiliser comme bon lui semble car,  agissant de la sorte, le malheureux a renoncé a son droit à la vie privée.

Dans cet article, si le fond est bon et qu’il est important, de temps  à autre, de rappeler au gens qu’Internet est -pour des gens qui  savent s’en servir,  quelques soient leurs intentions- une immense pleine de jeux ou chacun y va de sa petite idée, de son petit programme, de son blog (regarder, on finit même par faire des blogs sur les Mac !!! :-) ) et qu’il y a, parmi tout cela, des gens qui cherchent à nous arnaquer, voler, tromper, … etc; la forme, par contre, est selon moi assez désastreuse. Cette politique de peur que l’on essaye  de faire naître chez les gens n’est pas sans me rappeler certains régimes politiques (passé et actuels) ayant inexorablement amener la crainte, la  mort et la destruction.

Prenez, par exemple, deux armes de poings et donnez en une à un tireur d’élite sur-expérimenter de 25 ans de carrière. Donnez la seconde à un enfant de quelques mois. Avec une arme, le tireur d’élite n’est dangereux que s’il est votre ennemi tandis que l’enfant l’est parce que c’est un enfant et qu’il n’a pas conscience de ce qu’il a dans les mains, de ce que cela peut faire et des conséquence que cela peut avoir.

Il est de même pour internet. Et, plutôt que de faire peur, mieux vaudrait éduquer les gens. Certes, cela doit venir de la classe politique (instauration de cours d’informatique dans les écoles primaires/secondaire, réduction de la fracture numérique, …) mais cela doit aussi venir des adultes. A une époque où on ne peut plus se passer d’internet, en avoir peur est la dernière chose sensée. Il faut, au contraire, savoir ce que c’est, savoir l’utiliser et surtout, avoir conscience de ces dangers non pas pour les craindre mais pour les éviter…

Quelle(s) leçon(s) en tirer ?
Comme je vous le disais plus haut, nous renonçons à notre droit à la vie privée bien plus souvent que nous le croyons, souvent sans même sans en avoir conscience. C’est ce qui est, sans doute, arrivé à ce malheureux. A n’en pas douter cela vient du fait que nous n’arrivons pas à évaluer la portée de cette perte de « vie privée ». Nous le faisons sans doute tous dans un but léger, pour pouvoir rester en contact avec nos amis, notre famille, … pouvoir se donner des informations de manière moins directe que de se téléphoner, ou de se voir. Et, quand on voit le monde dans lequel on vit (internationalisation, …) ça nous parait normal. Pensons au grand-parents qui peuvent avoir des photos récentes de leur petits enfants malgré le fait qu’ils ne peuvent les voir autant qu’ils le voudraient.

Mais il ne faut pas oublier pour autant que, malheureusement, nous ne vivons pas dans le monde des bisounours ! Les personnes ayant des enfants voient sans doute tout à fait de quoi je parle, surtout depuis les différents scandales judiciaires de pédophilie ayant touchés les pays francophones. Il existe toutes sortes de pervers et de personnes mal intentionnées (pédophiles, violeur, voleurs, raciste, psychopathe, …) et il est TRES important de ne SURTOUT PAS l’oublier. Maintenant, sans tomber dans la paranoïa et voir le mal partout, tâchons de voir quelles utilisations des nos informations peuvent être faites. Voici quelques exemples lus, vus ou entendus.
- Un juge américain a condamné un homme pour un crime mineur à la prison parce que, sur un réseau social, il avait vu cet homme déguisé en détenu; trouvant qu’il se moquait du système pénal.
- Un chef d’entreprise à refuser un candidat du au fait que, sur un réseaux social, il avait trouver un « délire » de ce « futur » employé ou il avait photographier ses fesses.
- Une adolescente s’est fait tuée et, lors de l’enquête, les policiers ont trouver qu’elle renseignait sur son blog son adresse ainsi que son numéro de GSM, ayant ainsi fait exploser le nombre de suspect potentiels et compliquant sensiblement l’enquête.

Certaines personnes, mal intentionnées, ont bien compris l’impact de ces réseaux sociaux et vont jusqu’à créer un profil d’une personne qu’ils n’aiment pas afin de le discréditer au yeux de tous. Que faire donc ? Doit-on s’inscrire et mettre un doigt dans l’engrenage au risque d’être avalé ? Ou doit-on volontairement s’en exclure au risque d’être victime de mauvais plaisant nous créant un profil à notre insu et n’avoir plus aucun recours ?
Personnellement je dirais qu’on peut difficilement faire sans une technologie prenant autant d’envergure qu’Internet. Cependant il FAUT rester vigilant !!! Privilégier les réseaux sociaux ou sites permettant une modulation du contenu (qui peut voir quoi) et utiliser intelligemment cette gestion du contenu : rien ne sert de mettre des informations accessible que « aux amis » si c’est pour accepter n’importe qui et avoir 3765 « amis ».

Afin d’être le plus tranquille possible, voici quelques mesures simples mais efficaces qui me permettent d’éviter les mauvaises surprises : je suis ce que me disais mes parents quand j’étais petit, à savoir :

- Ne pas parler à de parfaits inconnus,

- Ne par donner vos coordonnées (numéro de téléphone(s), adresse postale, … etc.). En effet, si les gens sont proches de vous, ils les ont déjà sûrement, et s’ils ne sont pas proches de vous, ils n’en ont certainement pas besoin.

- Ne pas fournir d’éléments de vérification d’identité (lors d’un mot de passe perdu, par exemple) courants tels que la date de naissance ou le nom de jeune fille de la mère, etc.

- Utiliser des paramètres de confidentialité sur les profils pour que seuls les amis proches puissent accéder à ces informations.

- Ne pas publier les dates de congé ou d’autres informations qui pourraient vous exposer à des risques d’infractions.

- Ne pas publier d’informations qui pourraient ruiner vos futurs opportunités de carrière. Pour les employeurs, les réseaux sociaux sont une mine inépuisable d’information.

- Se méfier de tout le monde. Les photos et les profils exposés sont souvent trompeurs.

Si vous souhaitez aller plus loin dans le contrôle de votre image Numérique, vous trouverez sur ce site un article (Identité numérique : 10 règles simples pour contrôler son image sur internet) donnant de bons conseils.

Si vous avec des enfants et que vous souhaitez faire une mise  au point sur les différents dangers les guettant sur internet et savoir comment réagir face à ces dangers, je vous conseille l’article 10 conseils pour que vos enfants surfent en sécurité sur ce site.

Pour mieux vous faire une idée, n’hésitez pas à faire un tour sur les sites suivant :

- Emission @ la carte (France 3)

Marc L*** : un débat mal posé

- Planète Facebook – Envoyé Spécial du 4 décembre

Un geek pour boyfriend

Je ne peux pas résister à vous communiquer l’article écrit par l’une d’entre elles. « Elles », ce sont les petites amies qui sont amoureuses de bonhommes qui sont à fond dans un domaine bien particulier comme par exemple, (au hasard) l’informatique. On appelle ce genre de personnes des « geek ». Voici comment le terme est définit par l’auteure :

Le geek est un terme générique qui désigne un passionné, parfois autiste sur les bords, mais souvent une personne cultivée et sensible. Comme vous pourrez le voir ci-dessous, les geeks sont très souvent victimes de préjugés et d’a priori.

L’article décline les caractéristiques de ces geeks en quatorze points et expliquent pourquoi le geek est le boyfriend parfait !


1 . Le GEEK
Dans l’impitoyable monde de la drague, le geek ne peut pas faire grand-chose face au surfeur australien et autres cools. Pourtant, mesdemoiselles, vous feriez bien de vous intéresser de prêt à ces étranges bonshommes mi hommes, mi heuuuu. Pourquoi les geeks valent le coup…

2 . Caricature d’un GEEK
Le geek est un terme générique qui désigne un passionné, parfois autiste sur les bords, mais souvent une personne cultivée et sensible. Comme vous pourrez le voir ci-dessous, les geeks sont très souvent victimes de préjugés et d’aprioris.

Bien souvent aussi, ces geek ont mauvaise presse auprès de nos amies les femmes.

Qu’est-ce qui fait donc d’un geek un bon « boyfriend » ?

Dans le large monde des rencontres, vous avez de nombreuses options. Vous êtes plutôt dans les gars qui se la pètent avec leur sourire mielleux ou plutôt intéressée par le gars dans le coin devant son portable ? Dans les points suivants, vous verrez pourquoi la gente féminine devrait s’attarder un peu plus sur les geeks silencieux que sur les bavards prétentieux.

3 . les atouts d’un GEEK
1)Derrière leur attitude étrange qui résulte du fait qu’ils sont mal à l’aise, les geeks sont bien intentionnés 9 fois sur 10. Alors que le gars prétentieux aux dents longues, on se demande quelles sont réellement ses intentions … De plus, un geek ne manquera jamais de vous rappeler s’il dit qu’il le fera. Un bon point !

2)Ils sont utiles ! Dans notre monde de plus en plus technophile, c’est génial d’avoir un copain qui fait en sorte que votre ordi, votre portable ou tout ce qui a besoin d’être branché fonctionne comme il le devrait.

3)Ils sont bien plus romantiques qu’on le pense. Ok leur idée du romantisme les mènera sûrement à monter une page Web avec toutes les raisons pour lesquelles ils vous aiment, des liens vers des photos et de poèmes, … Mais hé, ça dure bien plus longtemps que des fleurs (ça les empêchera pas d’en offrir) et vous pourrez le montrer à vos amies.

4)Vu qu’ils sont un peu délaissés, il y a l’embarras du choix ! Vous les aimez grands et sveltes, pas de problèmes. Vous les préférez plus petits et charnus ? Ça se trouve aussi !

5)Ils ne manquent pas de cervelle. Allez quoi, comment l’intelligence peut-elle être un mauvais point ?

6)La plupart d’entre eux sont bons pour se souvenir des dates. Comme les anniversaires ou autres, surtout s’ils savent que ça vous rendra heureuse.
Encore une fois, vu qu’ils sont un peu délaissés, ils sont bien plus attentifs que les gars qui ont plus « d’opportunités ». En plus, avec tout le temps passé sans copine, ils auront probablement en tête une liste impressionnante de choses à faire dès qu’ils en auront une.

7)Ils demandent peu d’entretien. La plupart marchent aux pizzas, aux pâtes et au coca. Pas de dîners compliqués, c’est idéal si vous n’êtes pas une super cuisinière ou que vous avez mieux à faire.

8) La plupart fréquentent autant les boites que les boutiques de fringues. C’est-à-dire jamais ! Vous n’allez pas trop vous faire d’inquiétudes à le laisser sortir draguer les blondasses sur les dance-floors. Ils sont bien plus occupés, à quatre pattes sous leurs bureaux, à se demander où se branche ce câble qui dépasse.
Il y a peu de chances que vous le surpreniez à flirter avec d’autres filles lorsque vous vous faites les magasins, imaginez :
Vous : « beurk, les modèles de la dernière collection de lingerie, sont vraiment trop faits pour les maigres… Comment on peut trouver ça féminin ? On voit leurs côtes ! «
Votre geek : « Oooooooooh…. »
Vous : « Hé ! (vous remarquez qu’il est en admiration devant la vitrine du magasin informatique) »
Votre geek : « Quoi ? »
Vous : « Nan rien… »

9) Bien qu’il ne vous suive pas dans toutes vos sorties, vous n’aurez pas trop de mal à arranger des échanges : vous l’accompagnerez au cinéma voir le dernier Marvel et il vous emmènera voir une expo, un concert, et même un ballet ou un opéra.
En plus si il ne veut vraiment pas vous accompagner dans une soirée, vous n’aurez pas à vous inquiéter de ce qu’il fait, en rentrant vous le trouverez sûrement endormi son clavier, entouré de canettes, l’écran clignotant et rempli de ligne de codes.
Tout va bien, il est habitué. Tirez une couverture sur lui et éteignez la lumière…

10) Ses potes ne sont pas des boulets, il faut vraiment s’en rendre compte. Vous aurez plus souvent droit à « oh une jolie fille ! chouette ! », qu’à « hé **** viens poser tes fesses à côté de moi ****» . Ils sont des geeks mal à l’aise aussi, et 9 fois sur 10 ils vous traiteront avec grand respect, et souvent avec une pointe d’admiration. Une fille mignonne à choisi l’un d’entre eux ? Ça pourrait leur arriver ! Espoir ! Amenez une de vos amies célibataires, quelques bières/redbull et participez à leur activités. Rien ne peut plus les impressionner qu’une fille qui s’intéresse aux ordinateurs et/ou leurs passions (et qui sait programmer ? … ok ils ont droit de rêver)

11) Ils sont rarement, voir jamais possessifs. Ils vous font entièrement confiance pour que vous soyez vous-même autour d’eux. Vous aimez vous balader dans l’appart dans des fringues confortables mais usées ? Ils s’en foutent. Eux aussi ! Ils vous feront pas la gueule si vous n’êtes pas maquillée et coiffée parfaitement à chaque instant. Si vos prenez un peu de poids, ils ne s’acharneront pas à vous faire sentir minable.

12) Ils sont en général très bien élevés et cultivés, scientifiques, etc. (voir 5) ). Vous n’aurez pas à supporter leurs discours interminables à propos de leur voiture (peut être un tout petit peu). Il aura des tonnes d’autres choses à discuter, politique, actualités internationales, …

13) Vous n’aurez jamais à entendre « wesh mec, bien ? t’as vu tranquille… » s’échapper de leur bouche, ou alors pour se moquer. Ils savent s’exprimer en français correctement, utilisent de la ponctuation et connaissent la différence entre les toilettes et le sol. Ils se déchirent très rarement la tête donc vous n’aurez pratiquement pas à vous inquiéter de le trouver évanoui avec ses potes sur le sol, entourés par des cadavres de bouteilles.

14) Et pour finir, la raison pour laquelle les geeks font de super petits copains : Ils s’intéressent réellement à vous, pas uniquement à quoi vous ressemblez (bien sur c’est un plus), ni à quel point vous êtes mince ou bien maquillée, mais ils vous aiment pour ce que vous êtes.

Pour ma part, je suis 100 % d’accord avec les points 2, 3, 7, 12, 13, 14. L’auteure de l’article « une femme raisonnable devrait tomber amoureuse d’un geek » a tapé dans le mille. On voit de quoi elle parle. :)

Bonne franche rigolade ! Petit clin d’oeil à ces hommes et à la copine de l’un d’entre eux, j’ai nommé Elise. :)

Apprentissage interactif… Pensez Vodeclic

Avez-vous déjà ressenti le besoin d’appeler à l’aide ou l’envie de jeter l’ordinateur par la fenêtre en raison de votre incompréhension face à un logiciel ou l’utilisation de n’importe quel autre élément informatique alors que vous en avez absolument besoin? En avez-vous marre de toujours perdre votre temps à chercher à comprendre par vous même pour, au bout du compte, finir tout de même par appeler « l’informaticien » de la famille ? Si c’est le cas, alors Vodeclic est fait pour vous !

Vodeclic est un site qui expose de manière claire et simpliste toutes démarches à entreprendre dans le monde de votre ordinateur. Pourquoi utilise-t-elle le terme générique d’ordinateur ? Et bien tout simplement parce qu’en plus d’être simple, ce site propose des formations sous formes de vidéos disponibles pour les deux systèmes, Pc et Mac.

Vodeclic a pour but d’expliquer les manipulations, les usages possibles qui peuvent être réalisés sur nos chers ordis chéris. Le petit plus, par rapport à d’autres sites qui expliquent comment ça fonctionne (hein, pommy !) et pas le moindre, est l’interactivité des explications. En effet, l’apprentissage ou l’explication peut être visionnée via les vidéos-formations et entendue. La vidéo et le son sont de bonne qualité et l’on peut ré-écouter l’explication dans chacune des étapes détaillées pour bien comprendre.

Pour bénéficier de l’ensemble du contenu du site, il faut créer un compte. Si dans l’accueil du site, il est explicitement précisé que l’ensemble du contenu est 100 % gratuit, il demeure, néanmoins, une subtilité. En effet, deux types de compte sont proposés : le premier comprend le compte gratuit et le second, à 15 euros par an, permet d’obtenir certaines fonction supplémentaires comme l’accès exclusif aux nouveautés (30 jours), le bénéfice d’un nombre illimité de packs de formations, le téléchargement sans limite de toutes les vidéos formations ainsi que l’obtention en priorité des réponses à vos questions qui sont posées dans la rubrique « question/réponse ».

Pour plus d’informations, je vous laisse découvrir le site et vous faire votre propre idée, ici.

Précisions sur le moteur de recherche VeoSearch

Voilà tout est dans le titre. Nous avons parlé de différents moteurs de recherche qui permettent de faire un don. Nous vous expliquions dans cet article que

Certains moteurs de recherche dit « citoyens » (e.g. VeoSearch, Doona, HooSeek, etc.) pour chaque recherche effectuée, le moteur reverse 50% de ses revenus publicitaires à une association engagée dans le développement durable. De manière simple : une recherche, c’est un don…

Cependant, il est important de préciser qu’il est impératif, afin que votre utilisation remplisse le but recherché, de vous inscrire en tant que membre et de choisir toutes les associations possibles pour lesquelles vous souhaitez que votre don (en passant sur des sites publicitaires lors de vos recherches) soit versé.

Le seul bémol de l’utilisation de VeoSearch semble être un manque d’efficacité dans les recherches. Google reste plus complet. Mais, ça ne vous empêche pas de mettre en page d’accueil, VeoSearch, par exemple, de faire vos recherches et si vous estimez de pas avoir assez d’éléments, de faire une nouvelle recherche dans Google.

Le peu de temps que cela peut prendre, peut aider beaucoup de gens. Partageons un peu de notre temps pour une bonne cause ! ;)