Etalonnage de la batterie

Une batterie, on la décharge, on la charge, on la redécharge, … Le mouvement perpétuel à portée de l’homme, pour reprendre une citation d’un grand acteur belge (au moins 2m de large quand il fait le grand écart).

Apple a publié, il y a quelques temps, un article expliquant comment bien prendre soin de sa batterie.

Étape 1 Branchez l’adaptateur secteur MagSafe et rechargez complètement la batterie de votre MacBook ou MacBook Pro jusqu’à ce que le témoin lumineux de l’adaptateur passe au vert et que l’icône de la batterie affichée dans la barre des menus indique une charge complète.

Étape 2 Laissez la batterie ainsi entièrement rechargée pendant au moins deux heures. Vous pouvez utiliser votre ordinateur pendant ce temps mais vous devez laisser l’adaptateur secteur branché.

Étape 3 Débranchez l’adaptateur secteur tout en laissant l’ordinateur allumé pour qu’il utilise la batterie comme source d’alimentation. Lorsque la batterie est presque vide, une zone de dialogue d’avertissement vous en informe.

Étape 4 Continuez à utiliser votre ordinateur jusqu’à ce qu’il suspende son activité. Enregistrez votre travail et fermez toutes les applications juste avant que la batterie se décharge au point d’entraîner la suspension de l’activité.

Étape 5 Éteignez l’ordinateur ou laissez son activité suspendue pendant au moins cinq heures.

Étape 6 Rebranchez l’adaptateur secteur et laissez-le connecté jusqu’à ce que la batterie soit complètement rechargée. Vous pouvez continuer à utiliser votre ordinateur pendant ce temps.
Toute l’info se trouve dans cet article, sur le site d’Apple.
Pourquoi j’en parle? Simplement parce que j’ai eu la très désagréable surprise de voir l’autonomie de mon portable être réduite à 3h, suite à une non utilisation pendant plusieurs jours :( En ouvrant iStats Pro, j’ai eu l’encore plus désagréable surprise de voir que la santé de la batterie éteint descendue à 70%, alors qu’elle se situait aux environs de 90% la dernière fois que j’avais regardé.
Première chose à faire : recalibrer la batterie. C’est la raison pour laquelle j’ai ressorti la page explicative.
A 3% restant, le système m’a averti qu’il valait mieux sauver mes travaux, et à 2%, l’autonomie de la batterie est repassée à 24% :D
Un petit étalonnage de temps à autre, ça ne peut pas faire de mal ;)

Petite astuce pour vider complètement sa batterie (lue sur macbidouille je pense… J’essayerai de retrouver le lien): lorsque le système vous propose de sauvegarder vos travaux, faites le, puis redémarrer la machine en maintenant la touche « T », afin de passer en mode « Target ». La machine videra alors complètement la batterie, et vous pourrez passer à l’étape suivante ;)

Défragmentation sous Mac OS X

Avant tout, je voudrais préciser que cet article, plus proche d’un mini-dossier que d’un article en vérité, n’est pas exhaustif, mais se veut relativement complet (du moins en ce qui concerne les bases que l’on souhaite poser). Nous allons aborder ici des concepts qui peuvent devenir relativement complexes et ardus si l’on y prend pas garde. Nous ferons donc ici des généralisations tout en essayant de na pas perdre de vue la réalité des choses.

 

Fragmentation ? Qu’est-ce ?
La fragmentation désigne un processus par lequel un objet est divisé en (un grand nombre) de petits morceaux. En informatique donc, cela représente le fait qu’un fichier soit stocké en plusieurs morceaux (à plusieurs endroits) sur votre disque dur. Cela a pour conséquence de rallonger les temps d’accès (en écriture et en lecture) des fichiers de votre disque dur. En effet, plutôt que de pouvoir lire (ou écrire) tout un fichier d’un seul coup, il faut sauter de morceaux en morceaux ce qui prend (beaucoup) plus de temps qu’une lecture (écriture) continue. A une époque où l’on a du matériel (puces électroniques : CPU, GPU, Chipset, …) permettant de traiter toujours plus d’informations, les disques durs (et lecteur optiques, …) constituent bien souvent la partie la plus lente d’un ordinateur. Il devient donc très vite nécessaire, voire même capital ;) , d’empêcher ou, tout du moins, de minimiser la fragmentation.

Ceci étant, la fragmentation n’a pas que de mauvais cotés. En effet, la fragmentation permet (par un processus que nous n’expliquerons pas ici et, dans une certaine mesure) de pouvoir (espérer) récupérer des fichiers effacés (accidentellement ou non).

 

La fragmentation, comment cela arrive-t-il ?
La fragmentation peut arriver de plusieurs manières, et la grande majorité d’entre elles sont inévitables (sous-entendu : il n’existe pas de règles de bonne conduite que vous pourriez appliquer pour réduire, voire empêcher, la fragmentation). La principale raison de la fragmentation provient du système d’exploitation (OS) que vous utilisez. Prenons un exemple comparatif : le système Unix et le système Windows.

Le cas des dérivés d’UNIX : Tous les systèmes Unix ont la même gestion de la fragmentation. L’OS calcule la taille nécessaires au stockage du fichier sur le disque dur. Si un espace libre (continu) de cette taille est trouvé sur le disque, il stocke le fichier à l’endroit trouvé (le fichier n’est donc pas fragmenté). S’il ne trouve pas la taille nécessaire (en espace continu), il scinde le fichier en plusieurs sous-fichiers (mais pas de n’importe quelle manière : il tente de minimiser le nombre de sous-fichiers)  et les éparpille sur le disque dur. Cette façon de faire implique, par conséquent, que l’OS remplit les plus grand espaces vides continus en premier.

Le cas de Microsoft Windows : Le noyau NT essaie de combler les trous. Pour ce faire, il fragmente le fichier pour ne pas le laisser au début du disque des zones avec espace vaquant.

On voit directement une différence flagrante de politique des deux noyaux les plus connu du monde informatique. On remarque également que la politique des systèmes dérivés de Unix sont moins sujets à la fragmentation où, plus précisément, la ou un système Windows fragmentera quasiment tous les fichiers, un système Unix fragmentera surtout les (très) gros fichiers pour ne fragmenter les petits fichiers que lorsque le disque est presque plein.

 

Défragmentation…
La défragmentation est un processus consistant a « ranger » le disque dur, à recoller les morceau de fichiers côte à côte et ainsi de réduire les temps d’accès à ces fichiers.

Mac OS, depuis sa version 10.x, est basé sur BSD, lui même basé sur le système Unix… Mac OS hérite donc, ne serait-ce qu’indirectement, des politiques d’anti-fragmentation d’Unix. Concernant la fragmentation, Apple ajoute que :

-  De nos jours les disques durs sont nettement plus volumineux que par le passé. De ce fait, le format HFS+ évite, autant que faire se peut, la réutilisation d’espaces préalablement utilisés par des fichiers effacés (ce qui permet, comme évoqué plus haut, de pouvoir espéré récupéré certains d’entre eux).
-  Leopard (et c’est également valable pour Panther et Tiger) intègre un système d’allocation permettant de regrouper dans un seul endroit du disque un certain nombre de petites allocations. Lors de l’installation de Mac OS X, de nombreux fichiers sont placés dans une zone spéciale (« Hot band ») permettant une lecture rapide et une défragmentation pourrait déplacer ces fichiers, ce qui aurait pour effet de ralentir le démarrage du système.
- Leopard (c’est également valable pour Panther et Tiger)permet automatiquement la défragmentation de certains fichiers (les fichiers de petite taille et de taille moyenne) selon un processus nommé « Hot-File-Adaptive-Clustering ».

Intéressons nous a cette dernière fonction: d’après Apple, « cette dernière assurerait une sorte de « défragmentation automatique » lorsqu’une application accède à un fichier fragmenté (dont la taille est inférieure à 20 Mo) sur un disque. Il serait alors copié sur de l’espace disque libre et contigu, et les unités d’allocations qu’il occupait seraient libérées. D’autre part, Apple aurait mis en place des mécanismes pour éviter des pertes de données lorsque tout l’espace disque est occupé, et que l’OS est obligé d’avoir recours à la mémoire swap ». Fonction cohérente, s’il en est, avec la politique des noyaux Unix.

 

Défragmenter ou ne pas défragmenter, telle est la question…
Selon Apple, il n’y aurait donc que peu ou pas d’intérêt à défragmenter son disque dur ! Toutefois, si vous ressentez le besoin de défragmenter (parce que vous trouvez votre mac de plus en plus lent, …etc), Apple vous suggère dans un premier temps de redémarrer votre Mac ! Par contre, si votre disque dur est copieusement rempli et/ou si vous créez ou modifiez régulièrement de gros fichiers (vidéo, etc…) dans ce cas, Apple précise qu’il peut s’avérer nécessaire de défragmenter votre disque dur avec un logiciel adapté.

 

Et nous alors, on en pense quoi ?
On trouve souvent, sur internet, des « Apple Fan Boys » (comme dit Fred) qui relayent les paroles d’Apple sans réfléchir et prétendent qu’il ne faut PAS défragmenter. On trouve également des personnes critiquant ces même AFB, malheureusement sans plus d’esprit critique qu’eux et qui ne jureraient presque que par la défragmentation…

Mon avis est plus nuancé et proche des informations évoquées dans cet article. D’après mon expérience personnelle, la majorité des gens utilisent de petits fichiers (Word, Excel, Fichiers musicaux (mp3, aac, …), pages internet, images, … ) tous, en général, inférieur à 20Mo. Ce qui fait que, de par la base d’Unix de Mac OS X couplée aux différentes politiques propres à Apple (« Hot band »,  »Hot-File-Adaptive-Clustering » et peut-être d’autres non référencées), il est -pour cette majorité de gens- inutile de défragmenter son mac si ce n’est par un redémarrage de temps à autre. C’est d’ailleurs mon cas, et le peu de fois où je finis par choisir de défragmenter mon disque dur, le gain en terme de performance est (quasiment) invisible.

Pour les autres personnes, celles manipulant des fichiers plus gros (fichier video, création de DVD (iMovie, iDVD), … etc.), une défragmentation peut, en effet, s’avérer utile de temps à autre. Cependant, attention, c’est une opération est en générale coûteuse en temps et empêchera une quelconque tentative de récupération des fichiers effacés. Pour ce faire il existe plusieurs programmes dont les plus connu sont sans doute TechTool Pro, Drive Genius et iDefrag…

Entretenir son Mac : Les permissions

Mac OS X est un système très robuste. C’est même certainement -au sens véritable du terme- le système le plus robuste et le plus sécurisé accessible au grand public. Néanmoins puisqu’il est possible, comme sous tout système d’exploitation qui se respecte, d’installer de nombreuses applications qui modifient plus ou moins la configuration logicielle système, Mac OS X n’est pas totalement à l’abris des dysfonctionnements. Pour corriger ces dysfonctionnements et restaurer l’état du système, il existe de nombreux moyens qui tendent tous plus ou moins à la même chose: revenir à l’état d’avant la modification entraînant le dysfonctionnement. 

Toute personne s’intéressant à l’entretient de son Mac et faisant quelques recherches trouvera très vite ce conseil : » Réparez les autorisations » ! On le voit partout : forum, site, blog, presse, … Une sorte de leitmotiv de maccien… Vous le trouverez même sur le site d’Apple.

Dans cette article, basé sur les liens donnés à la fin et de nombreuses recherches, nous allons aborder les raisons pour lesquelles la réparation des autorisations n’est pas un remède miracle.

Qu’est ce que sont les autorisations ?

C’est un synonyme de droit d’accès à un fichier. Une permission donne le droit d’écrire, de lire ou d’exectuer un programme.

Introduction :

Il existe deux moyens d’installer une application sur Mac OS X. La première, préférée par Apple, consiste à utiliser un logiciel qui crée un paquet d’installation, celui-ci contient les fichiers plus quelques scripts permettant de créer ou modifier fichiers ou dossiers. Vous avez rencontré ces paquets notamment lorsque vous avez installé des logiciels d’Apple (iTunes, QuickTime, etc.).

Une fois l’installation réalisée par le programme d’installation, un fichier du nom de BOM (Bill of Matériels en Anglais; ce terme est difficilement traduisible) est placé dans le dossier Bibliothèque/Receipts permettant ainsi au système de garder une trace des paramètres utilisés par ce programme. Les BOM permettent de tracer quels sont les fichiers installés par un programme, ceux qui pourront être mis à jour et pour ce qui est pour nous le plus important les permissions sur ces fichiers ou dossiers, mais encore ceux qui ont été modifiés lors de l’installation.

Le second moyen d’installation, et sans doute le plus courant, est celui préférée des utilisateurs. Il consiste en l’utilisation d’une image disque contenant ledit programme, dont il suffit de le glisser/déposer dans le dossier de son choix (e.g. dossier Applications). Dans ce cas ce n’est que lors de la première exécution que le logiciel inspectera le système et placera des fichiers là où il en a besoin notamment dans le dossier Bibliothèque où sont stockées les préférences. À l’inverse de la technique précédente un programme installé par glisser/déposer dans le dossiers Application ne laisse aucune trace des paramètres utilisés dans le dossier Bibliothèque/Receipts.

Quelles sont les réparations effectuées ?

Contrairement à ce qu’affirme Apple, la réparation des autorisations ne s’applique pas aux logiciels tierce-partie (c’est-à-dire n’étant pas originaires d’Apple). Elle ne s’applique pas non plus aux logiciels installés par glisser/déposer à partir d’une image disque, ni aux logiciels installés à partir d’un assistant d’installation non-Apple (e.g. d’Allume et de MindVision). La réparation des autorisations ne fonctionne donc que pour les logiciels Apple ou des logiciels installés grâce au logiciel d’installation Apple.

L’action Réparez les permissions va lire chaque BOM et vérifie que les permissions sont bien placées sur les fichiers ou dossiers nécessaires à la bonne exécution de programmes, et si il y a lieu, les corrigera.

Cette commande n’est pas magique, puisqu’elle ne prend en compte qu’une partie des programmes installés, mais elle corrigera les problèmes relatifs aux permissions, par contre, si un fichier était corrompu, il vous faudra le réinstaller en utilisant le paquet d’origine car le fichier « BOM » ne que des informations sur les fichiers et non les fichiers eux-même. La réparation des autorisations ne règlera donc pas un problème particulier la majorité des cas. Elle n’empêchera pas non plus des problèmes de survenir dans le futur. Elle ne sert à rien en tant qu’opération planifiée de maintenance. Vous pouvez quand même écouter les conseils prodigués sur les forums par des gens qui s’y connaissent plus ou moins, mais qui n’ont rien compris aux autorisations, et les réparer: cela ne nuira pas à votre système, et pour cause puisque cela ne produira sans doute aucun effet.

Réparer les autorisations :

Pour réparer vos autorisations, ouvrez Spotlight (clic en haut a droite sur la loupe ou POMME+Espace) et taper Utilitaire de disque.

Un fois trouvé, cliquer sur l’application. Dans le menu de gauche de la fenêtre qui s’ouvre, il faut sélectionner le disque contenant le système d’exploitation. En effet, du à la manière dont la réparation des autorisations fonctionne, SEULES les autorisations du disque contenant Léopard (ou un système précédent) ne peuvent être réparées. Une fois le disque sélectionné, cliquer à droit sur le bouton Réparer les autorisations du disque.

On peut, comme souvent sous MacOS, utiliser une ligne que commande atteindre le but voulu. Ouvrez le terminal et taper :

sudo diskutil repairPermissions /[taper votre mot de passe]

Conseils :

Alors là… Je dirais que c’est assez difficile… Tous s’accordent à dire, comme nous l’avons vu plus haut, que la réparation des autorisations en tant qu’opération planifiée de maintenance est inutile. Cependant les autorisations ne changement pas toutes seules. Pour qu’elles changent, il faut que quelque chose ou quelqu’un les change. Pour cette raison, réparer les autorisations de temps en temps, en guise d’opération de maintenance, est totalement inutile, à moins, peut-être, de ne le faire une fois que tout les 6 mois après avoir installer et désinstaller moultes applications (Apple).

Certains conseillent de réparer les autorisations avant et après une mise-à-jour Apple. Avant une mise-à-jour j’estime, et cet avis n’engage que moi, que c’est inutile dans la mesure où quand bien même certains fichiers aient des autorisations corrumpues, soit ils seront mis-à-jour (et donc réécrit avec les bonnes autorisations) soit ils ne le seront pas et donc, si elle était mauvaises avant, elle le seront encore après. Concernant la réparation après une mise-à-jour, certains pensent que c’est inutile car les fichiers sont nouveaux (et ont les bonnes autorisations), d’autres pensent qu’il est possible que les mise-à-jour ne changent pas les fichiers sur le disque dur, mais seulement les informations sur leurs autorisations. Dans tous le cas, il se peut qu’il y aient des fichiers dont les autorisations était corrompues et qui n’ont pas été modifiés.

D’autres encore, conseillent d’exécuter cette commande après chaque installation que cela soit par paquets ou par glisser/déposer. L’avantage serait d’être certain qu’un nouveau programme n’entrave pas l’exécution d’un autre.

Il semblerait donc que cela soit un peu comme les préférences politiques ou la religion, chacun a son idée propre sur la façon et le moment pour utiliser la réparation des autorisations sous MacOSX.

Il y a cependant un cas dans lequel la réparation des autorisations est absolument nécessaire -et résoud les problèmes. Quand vous sauvegardez votre système vers un disque externe via ditto ou Carbon Copy Cloner, en ignorant les autorisations du volume source. En réparant les autorisations dans cette situation, on permet au disque de redevenir bootable, mais on ne touche toujours pas aux fichiers indépendants du systèmes ou appartenant à l’utilisateur, ce qui peut laisser ouverts d’énormes trous de sécurité.

Une dernière choses et, sans doute, la plus importante : Nous avons fait cet article en nous renseignant au mieux, même s’il apparaît que très peu de gens connaissent exactement tous les tenant et aboutissant de ces fameuses autorisations et surtout de quand les réparer. Mais l’essentiel est avant tout d’avoir une idée des limitations de ce que peut faire (ou pas) la réparations des autorisations. Rapellez vous cependant que vous pouvez le faire autant de fois que vous voulez, car au pire des cas, cette réparation n’aura aucun effet (et certainement pas un effet négatif). Si vous avez donc un doute, une envie de le faire pour vous sentir tranquille, ne vous retenez pas…

Pour ceux qui voudrait savoir ce que je fais personnellement : je répare les autorisations après toutes mise-à-jour Apple (Sécurity Update, iTunes, etc.) et de temps à autre entre ces mise-à-jour afin de m’assurer qu’un programme tierce n’interfère pas avec une application d’Apple.

Informations supplémentaires :ICI, ICIet LA

OnyX

On a beau prendre soin de son Mac, il arrive toujours un moment où les performances s’en ressentent et un petit ménage devient nécessaire. OnyX permet, entre autres choses, de :

  • Vérifier l’état S.M.A.R.T.
  • Vérifier la structure du système de fichiers
  • Exécuter les principales opérations de maintenance du système
  • Configurer certains paramètres cachés du système et de certaines applications…
  • Vider les caches internet, des applications, des polices, du système, du noyau…
  • Forcer la corbeille à se vider
  • Supprimer un certain nombre de fichiers et dossiers devenus encombrants
  • Réinitialiser l’affichage du contenu des dossiers (supprimer les fichiers .DS_Store)
  • Reconstruire les index de Spotlight et des BAL de Mail
  • Vérifier les préférences
  • Rechercher des fichiers et des dossiers
  • etc.

Recherchez automatiquement les mises à jour, vérifiez l’état du disque de démarrage et la structure du système de fichiers au lancement de l’application, paramétrez avec précision les actions effectuées, modifiez l’apparence d’OnyX, augmentez la transparence de la fenêtre, choisissez vous-même son icône et les icônes de la barre d’outils parmi celles proposées dans les Préférences de l’application…

Configuration :OnyX est une application universelle (Universal Binary) compatible avec tous les ordinateurs Macintosh PowerPC et Intel équipés de Mac OS X version 10.5 ou plus (Léopard), mais également ceux équipé de Tiger, Panther ou Jaguar. Pour fonctionner correctement, Titanium Software conseille d’exécuter OnyX depuis un compte administrateur.

Notre avis :Gratuit, Onyx est un outil si pas indispensable en tout cas vivement conseillé, pour redonner un coup de jeune à son Mac emcombré de fichiers temporaires, ou pour personnaliser certains aspects inaccessibles normalement.

Le lien : OnyX