Les 12 jours iTunes

Tout comme l’année passée, Apple organise, en cette fin d’année, les 12 jours iTunes. Cette opération aura lieu du 26 décembre au 6 janvier. Chaque jour, la plate-forme d’Apple proposera, gratuitement, soit un morceau, soit un clip vidéo, soit une application, soit un épisode de série TV en téléchargement.

Vous pouvez, si vous souhaitez être tenu informé de chaque offre gratuite proposée, vous s’inscrire sur le site de l’opération…

Source : iGeneration

Lien : http://www.itunes12joursdecadeaux.fr/

iPhone : mettre ses musiques comme sonnerie

Ola, que tal ? Et oui, je sais, je suis multiglote, ca vous étonne :-P

Aujourd’hui  c’est vendredi et vendredi c’est…. jour de « l’astuce du vendredi » !!! (qui a dit « jour du poisson » ???). Nous voila donc avec une nouvelle astuce. Cette fois-ci parlons pas Mac mais attardons nous sur un petit gadget peu cher qu’Apple à la bonté de bien vouloir nous vendre, j’ai nommé l’iPhone.

Tout le monde en possède un, n’est-ce pas, sauf Fred (ayant refuser de vendre son rein pour s’offrir ce sublime appareil)… Vous serez donc tous intéressés par cette astuce ô combien sympathique. Il y a quelque jours un ami, que notre geekette préférée surnomme PtILOUi, me contacte en me demandant si je sais comment on fait pour mettre une chanson comme sonnerie sur un iPhone. Pris au dépourvu (la bise étant venue) je me vois obliger de lui répondre un laconique « Heuuuuuu…. ».

Toucher ainsi, sournoisement, dans mon amour propre par un petit fromage blanc que je considérais comme un ami, je décidai de relever le défi ! (ca se vois que je suis des cours de poésie ?). Je me suis donc renseigné et j’ai testé et, eureka… la solution fut trouvée…

Cette solution n’est pas complète, dans le sens ou elle est indépendante de l’OS. Je ne conseille ni programme, ni quoi que ce soit pour la faire, je ne fait que donner les étapes. A vous, après, à choisir le(s) programme(s) adéquat selon vos envies et votre système d’exploitation.

Créer sa sonnerie iPhone :

Je ferai la supposition que vous possédez cette musique et qu’elle est donc déjà rippée et encodée.

– lancez iTunes et sélectionnez la musique de votre choix. Faites un « clic droit » dessus, puis cliquez sur « Obtenir des informations ».

– Dans la fenètre qui apparait, allez dans l’onglet « Options » et sélectionnez une partie de votre morceau avec les réglages « Début » et « Fin« , faites une sélection de 30 secondes maximum puis cliquez sur « OK« .

iTunesiPhone1

- Vous êtes à nouveau dans votre bibliothèque, refaites un clic droit sur le morceau sélectionné et cliquez sur « Création de la conversion en AAC« . Une fois la conversion terminée, un deuxième fichier du même nom apparait, seule la durée est différente.


– Allez maintenant rechercher la musique créée et changer son extension (qui par défaut est .m4a) en .m4r.

- Une fois l’extension changée, enlevez l’ancien .m4a de votre bibliothèque iTunes (dans iTunes donc), puis glissez le nouveau .m4r dans iTunes et lancez sa lecture. Normalement, le fichier est ajouté à vos sonneries de la bibliothèque.

La création de la sonnerie est finie, maintenant synchronisez sur votre iPhone. Une fois la synchronisation est terminée, allez sur votre iPhone dans Réglages > Sons > Sonneries pour changer de sonnerie.

J’ai personnellement testé cette solution sur Mac et cela a parfaitement fonctionné. Vous pouvez aussi (bien que cela ne semble pas fonctionner chez moi pour l’instant), avec les musique achetées sur l’iTunes Store et uniquement celles là, utiliser l’option « Créer un sonnerie » sur cliquant droit sur une chanson de votre bibliothèque, et le tour est joué…

Bon amusement…

iTunes 9 : les listes smartestement intelligentes

itunes-icon2 Nous avons a peu près tous suivit le mouvement et mis à jour iTunes (deux fois de suite d’ailleurs)… Et en même temps, vous avez raison car… l’air de rien, iTunes c’est quand même 100 millions de comptes utilisateurs et 8.5 milliard de morceaux vendus. C’est pas d’la gnognotte ca hein, madame ! :-P

Bref, le passage à la version 9 d’iTunes a apporté son lot de nouveautés bienvenues… Tout d’abord l’interface a été, de manière générale, retravaillé pour la rendre plus claire. La synchronisation d’un iPod ou d’un iPhone est plus sélective (i.e. il est possible de choisir par playlist, artiste, ou genre, pour la musique, la vidéo et les photos).

Mais ce n’est pas tout. Au rang des bonne surprise on trouve : Le partage à domicile. En voila une idée qu’elle est bonne : vous pouvez maintenant partager vos morceaux, application, jeux entre 5 ordinateur sur votre le réseaux domestique.

Le mix Genius est également de la partie : il crée une liste de lecture à partir d’un morceaux sélectionné, à été lui aussi intégré. Genius se sert de la base de données comprenant 27 millions de playlist sur Itunes pour proposer des assemblages pertinents.

Itunes Lp et Itunes extra font leur apparition… Itunes LP est un nouveaux format d’albums musicaux qui propose du contenu enrichi : paroles, photos,  images, vidéo, etc. Itunes Extra, c’est la même chose mais pour les films.

iTunes 9 permet également au possesseur d’iPod Touch ou d’iPhone de réorganiser leurs applications beaucoup plus facilement. Fonction très bien pensée et bienvenue pour lez chanceux possesseurs de ces appareils.

Mais surtout, et c’est ce qui me pousser à écrire cet article : ils ont rendu les listes intelligentes encore plus intelligentes !!!!

Image 1

Certes, dans cet exemple, l’intérêt des sous-liste n’est pas saisissant. Il illustre, cependant, l’idée, le concept… Concept qui est, selon moi,  assez intéressant pour qui voudrait appliquer des règles plus précises et surtout mieux adaptées à un certain éclectisme musical…

Mise à jour : VLC & Perian


Jour faste pour l’audio/vidéo sous Mac. En effet, deux des programmes essentiels pour la lecture de vos vidéo sous Mac OS X

VLC passe donc en version 1.0.1. Au menu, on trouve un plus grand nombre de codecs supportés tant en audio qu’en video, de légères modifications de l’interface, des corrections de bugs en tout genre, … etc. (Plus d’info ici)

Périan quant à lui passe en version 1.1.4. Cette nouvelle version corrige une flopée de bug et quelques petite nouveautés.

Bref, une fois ces deux programmes mis à jour, vous devriez avoir moins de problèmes avec vos vidéos, exotiques ou non… Bon amusement ;-)

HD : le 24p, c’est quoi ?

[24p.png]Aussi utilisé sous le nom de True Cinema, 24 fps, 24 ips ou encore 24 Hz, tous ces termes/logos que l’on peut trouver sur du matériel HD indiquent une fréquence d’affichage de 24 images/seconde. A quoi cela correspond-t-il exactement ? Quels sont les avantages de cette option ? Comment cela fonctionne-t-il ? C’est ce que nous allons essayer de vous expliquer dans ce dossier dédié au 24p.

Pour connaître le principe du 24p, il faut revenir aux origines du cinéma et de la vidéo.
Du grec κίνημα, kínēma, qui signifie « mouvement », le cinéma utilisait à l’origine 10 images par seconde pour passer ensuite entre 16 à 20 images par seconde définies à l’heure actuelle comme le minimum d’images nécessaire pour un visionnage « agréable ». A l’arrivée du cinéma parlant la fréquence fut augmentée à 24 images par secondes afin que le son ne subisse pas de distorsion. Cette cadence est encore utilisée au cinéma de nos jours.

A l’arrivée de la vidéo, le système américain opta pour la fréquence de 60Hz en raison du courant électrique américain qui utilisait cette même fréquence. Pour pouvoir passer à 24 images par secondes dans les 60 trames par secondes utilisées dans le format de télévision américain « NTSC », les ingénieurs de l’époque ont inventé le « 3:2 Pulldown ». Ce système rajoute des images intermédiaires : une image affichée 3 fois, la suivante 2 fois, etc. Cela a eu pour effet une fluidité assez mauvaise sur les films de cinéma. On appelle ce phénomène le « judder ».

En Europe, la fréquence adoptée en vidéo a été le 50 Hz, en raison de la fréquence du courant électrique de 50 Hz. Pour afficher les 24 images par secondes du film, le système européen PAL a opté pour une accélération de la cadence du film de 24 à 25 images par seconde. Cela a eu pour effet d’être beaucoup plus fluide que le NTSC américain mais a apporté en contrepartie un certain nombre d’inconvénients. En effet, en accélérant le film, la durée originale s’en retrouvait plus courte et la fréquence de la bande son devenait plus aiguë ce qui a beaucoup gêné les audiophiles à l’époque du Laserdisc et du DVD. D’autre part cette accélération du film générait des accélérations de mouvement perceptible lors de certaines actions et mouvement comme les saut de personnages ou les cascades.

Pour ces raisons, à l’avènement de la haute définition, un certain nombre d’ingénieurs ont œuvré pour l’implémentation d’un standard mondial respectant la fréquence originale du film : le 24p. On doit d’ailleurs beaucoup sur ce point à des personnalités telles que le « guru » américain de la vidéo Joe Kane, les ingénieurs de Microsoft et, en France, le formateur ISF Julien Berry.

Le 24p a tout d’abord été testé sur les premiers titres HD au format de Microsoft WMV-HD, qui permettait d’enregistrer film 1080p sur un simple DVD lisible sur PC. Des titres français comme Amélie Poulain, Rabbie Jaccob, ou Taxi 3 sont sortis dans le commerce avec une fréquence d’image de 24 images par seconde précisément.
Mais on s’est vite rendu compte qu’il y avait un certain nombre de problèmes liés à la fréquence et un autre format 24p fut défini à la fréquence de 23,976 images par secondes précisément. Ce standard fut utilisé sur  feu les HD-DVD et l’est sur les Blu-ray à l’heure actuelle. En effet, tous les films Blu-ray sont enregistrés sur le support en 24p à la fréquence de 23,976.

Le 24p est donc la fréquence à laquelle les images de nos films sont captées par les caméras de cinéma (en mode Progressif) et stockées sur les masters numériques HD utilisés pour la production des Blu-ray. Avec un diffuseur compatible 24p (TV ou vidéoprojecteur), l’utilisateur bénéficie donc de l’image cinéma originelle, telle qu’elle a été enregistrée pour le cinéma. A chaque image numérisée correspond bien une image physique présente sur le support de tournage. Sans interpolation, sans conversion, ni compensation. La pureté même. En 24p, l’utilisateur est ainsi certain d’obtenir une qualité d’image optimale et de supprimer les défauts de fluidité et autres artefacts résultant des opérations de conversion.

La PS3 fût la première machine Blu-ray à être capable d’afficher du 24p. Les premières platines à pouvoir diffuser correctement du 24p on étés les platines équipées du chipset Sigma Designs SMP-8634 qui équipa en particulier les premières platines Blu-ray Panasonic, Pioneer et Sony.

Aujourd’hui, pratiquement tous les diffuseurs, sources et même amplis intégrés sont compatibles avec la fonction 24p et permettent de profiter pleinement de la fluidité d’origine, de la tonalité de la bande son non dénaturée et de la durée des films de cinéma telles qu’ils ont été conçu par le réalisateur.

Le terme 24p est donc utilisé comme une indication qu’une installation HDTV supporte la lecture de film (Blu-Ray, …) à 24 images par seconde. Avec les vidéos encodées en PAL, les images défilent à la vitesse de 25 images par secondes et à 30 images par seconde en NTSC. Néanmoins, le master du film est en général filmé en 24 images par seconde, ce qui implique que la vidéo a été altérée par rapport à l’original pour devenir compatible avec les standards PAL et NTSC.

Si la télévision et la source de la vidéo (par exemple : votre lecteur Blu-Ray) supportent la vitesse de 24 images par seconde, alors vous pouvez profiter de cette technologie. Les processeurs 24p ralentissent l’affichage au niveau de celui du cinéma, permettant d’obtenir la reproduction de la version intégrale que l’on trouve sur les disques haute définition Blu-ray. Les effets du 24p sont très évidents, notamment dans les scènes sombres où apparaissent des détails que l’on ne voit pas avec les lecteurs et les téléviseurs standards. Pour les constater, il faut que le téléviseur possède le processeur conséquent et que le lecteur Blu-ray ait la même capacité. Quelques utilisateurs ressentent d’ores et déjà cette différence alors que d’autres y sont insensibles, et c’est assez subjectif en fonction du titre et de sa qualité d’encodage.

Note 1 : tous les DVD NTSC sont en fait enregistrés en 24p nativement mais les platines sortent pour la plupart en 60hz entrelassé ou progressif. Avec une platine Blu-ray compatible 24p, les DVD américains zone 1 peuvent être correctement restitués à leur fréquence d’origine.

Note 2 : on peut trouver dans le commerce de plus de plus de TV 100Hz, 120Hz, 600Hz, etc. Il ne faut pas confondre ces 100, 120, 600Hz et le 24p. Le premier indique à quelle vitesse votre TV rafraîchit l’image : pour faire simple c’est le nombre d’image que votre TV affiche en une seconde. 24p c’est le nombre d’images par seconde de la source (DVD, Blu-Ray, …). Le nombre de Hertz est toujours intéressant pour la stabilité de l’image, plus le nombre de Hz est grand mieux c’est. Cependant, il faut faire attention, si le 100, 200, 600Hz, … etc. peuvent être très bien pour le PAL ou le SECAM car il permet d’avoir une image plus stable en multipliant la fréquence par 2, 4, … il n’en va pas de même pour le 24p. Pour pouvoir bénéficier d’une image plus stable en 24p, il faut un téléviseur capable d’afficher un multiple de 24 soit 72, 96, 120 ou encore 600Hz, ce que certains diffuseurs sont capables de faire.

Sources :