Raccourci pour verrouiller son écran

Sous windows, lorsque vous voulez verrouiller votre session sans pour autant la fermer (et ainsi fermer tous les processus associés) vous pouvez appuyer simultanément sur la touche windows (la touche symbolisé par un petit drapeau) et L (comme Log-off ;o) ).

Sous Mac OS X, malheureusement cela ne fonctionne à première vue pas de la même manière. Plusieurs astuces existent, notamment via Exposé ou le Trousseau d’Accès, mais la manière la plus simple de verrouiller sa session est sans doute celle qui va suivre.

Tout d’abord, il faut s’assurer que la session est protégée par mot de passe, sans quoi le verrou n’aura que peu d’utilité. Pour cela, allez dans Préférence Système > Sécurité. Dans l’onglet général, choisissez « Exiger le mot de passe… immédiatement après la suspension d’activité [...]« .

Une fois que c’est fait, il ne reste plus qu’à cliquer sur les boutons magiques… :
Control + Shift + Eject

Et voila le tour est joué… Ou plutôt, la session est verrouillée. :P

Android 2.3 pour HTC Hero

Les articles se suivent et se ressemblent. Après une première version expliquant comment installer facilement FroYo sur le Hero, et plus généralement, comment rooter un terminal sous Android, je vous propose une petite série de liens pour la mise-à-jour du Hero sous Android 2.3, cn Gingerbread.

Depuis quelques semaines, Cyanogen propose des versions basées sur Android 2.3.2, et comme d’hab, plusieurs forks sont tirés de cette pré-version. Parmi celles-ci, on peut citer:

  • CM7 Original Rom
  • Elelinux Gingerbread
  • TastyGinger
  • CronosGinger

Pour ma part, je me suis basé sur la CronosGinger, en suivant cette marche à suivre-ci. J’ai rencontré un problème au niveau du patch pour obtenir le launcher Gingerbread (flash impossible et redémarrage en boucle).  Pour ceux que cela intéresse, commencez par flasher la recovery (pour ceux que ne l’ont pas encore exécutée, cette étape est expliquée dans un précédent article). Préparez ensuite les deux (ou trois, mais sans garantie) fichiers suivants :

Pour la marche à suivre, suivez la mise-à-jour pour la version 2.2, mais remplacez la ROM par celle téléchargée ci-dessus (sans oublier les wipes etc.). Redémarrez la machine dès que l’OS sera fonctionnel, puis retourner dans le mode Recovery et lancez le flash sur les Google Apps. Sans cette étape, vous n’aurez pas accès au Market ni aux autres applications Google normalement installées par défaut.

Niveau améliorations, je ne constate pas de grosses différences par rapport à la FroydVillain 1.6 sur laquelle je tournais précédemment. Ceci dit, je n’ai pas (encore) eu de bugs sur cette 2.3.2 et tout a l’air de bien fonctionner (Data, GPS, applications, …). A vous de voir: si la Recovery a déjà été flashée et que vous comptez quand même mettre à jour, pourquoi pas. Pour ceux qui sont contents de leur 2.2 (voire 2.1) actuelle, ne vous emmerdez pas.

La liste des changements apportés par la CM7 est disponible ici .

Android 2.2 sur HTC Hero

android-2-2-froyo-logoAndroid, le grand concurrent actuel d’iOS. , tout d’abord parce qu’il équipe une bonne partie des Smartphones du marché, mais parce qu’il commence également à être installé sur les tablettes concurrentes de l’iPad… Il s’agit d’un système d’exploitation conçu à la base par la société Android et racheté par la suite par Google en 2005. Android 1.5 a sans doute été le point marquant dans la montée de l’OS, qui a connu depuis tout plein de versions, toutes surnommées suivant un code choupi-gastronomique (Cupcake pour la 1.5, Donut pour la 1.6, Eclair pour la 2.1, FroYo pour la 2.2, et bientôt Gingerbread pour la 2.3.)

Bref pour l’idée : on a d’un côté un OS Open Source et de l’autre toute une série de constructeurs qui s’en donnent à cœur joie pour faire prévaloir le droit de sodomie marketing (ie. « Votre téléphone, là, il est vieux non? Vous voulez pas changer? Non? Bon bah il est plus supporté alors, faut le changer! »). L’avantage dans tout ça, c’est que d’une part, on a pas mal de modders qui s’occupent de créer des ROM Android basées sur les releases officielles pour les appliquer sur plein de terminaux différents, et de l’autre, des constructeurs qui ne peuvent assurer la pérennité du support de tous leurs matériels. Tout bénef’ pour le consommateur finalement, puisque les dernières avancées technologiques pourront profiter à tous, même si le constructeur tente de vous pomper le portefeuille.

Une des autres forces d’Android est la facilité à modifier l’interface de base et à la personnaliser grâce à une série de Widgets et d’applications. Chaque constructeur ajoute ainsi sa couche personnelle (Sense pour HTC par exemple). Grâce à la disponibilité de tous ces widgets, les ROM custom peuvent concurrencer les releases propriétaires (qui elles-mêmes se basent généralement sur des solutions open source…). Pour certaines, elles se permettent même de sortir des updates OTA (Over The Air), même plus besoin donc de se prendre la tête, puisque seule la première mise-à-jour présentera quelques complications ;) .

L’idée ici est de décrire la procédure pour installer une ROM custom sur un HTC Hero, dont le dernière version supportée est et sera la version 2.1. Deux projets sortent actuellement du lot :

Personnellement, j’ai choisi la deuxième (parce que mon collègue d’en face a pris la première. Aucun a priori.). La première étape pour modifier son téléphone est de le rooter. Pas que cette étape soit compliquée, mais elle nécessitait quelques modifications et connaissances (en copier/coller) pour être appliquée. Il existe cependant un petit outil qui fait très bien son job et qui fonctionne en interface graphique, directement depuis le téléphone: Universal Androot.

Après cette étape, téléchargez la ROM qui correspond à vos attentes, stockez là sur la carte SD de votre téléphone (à la racine par exemple), et installez l’application ROM Manager. Une fois installée, lancez l’application et choisissez la première option qui consiste à flasher le recovery (pour y installer une sorte de Shell de secours, qui permettra de faire les backups avec NAndroid, flasher le système, nettoyer les informations, toussa…). Le système va alors vous demander d’installer une dépendance qui va en fait flasher le terminal pour y installer un recovery modifié. Vous pourriez y accéder par la suite en appuyant sur les touches Home et Power du Hero lorsque le terminal est éteint.

Une fois que ça sera fait, toujours depuis ROM Manager, redémarrez en mode Recovery.

Il vous faudra d’abord effectuer un backup du téléphone, suivi par un wipe complet. La première étape est complètement optionnelle (mais super recommandée!), mais si vous ne faites pas la seconde, il y a de fortes chances que l’installation ne puisse se terminer.

Commencez donc par sélectionner la ligne Nandroid, puis la ligne Backup. En cas de soucis, revenez sur cet écran et sélectionnez l’option Restore. Pour le wipe, sélectionnez l’option Wipe cache, puis Wipe data/factory reset. That’s it ! :)

Il vous faudra ensuite choisir l’option Install zip from sdcard, puis naviguez sur la carte SD pour sélectionner le fichier .zip contenant la ROM. Confirmez. L’installation commencera ensuite. Lorsque votre téléphone redémarrera, il sera en 2.2 :) (Cette installation peut prendre un peu de temps, entre 10 et 20 minutes d’après tout ce que j’ai pu lire. Si vous arrivez à dépasser les 40 voire 60 minutes, réessayez avec un wipe complet, voire même une autre ROM =/ ).

En cas de soucis pendant le flashage, vous pourrez toujours redémarrer l’appareil (méthode bourrine – en retirant la batterie par exemple). Tant que le mode recovery est accessible, il n’y a - a priori - aucun soucis à se faire, puisqu’il y a aura au moins une ROM dont l’installation réussira. Au pire, un reset des paramètres depuis Nandroid et vous serez reparti :) .

Quels sont les avantages? Le HTC Hero est un terminal qui commence un peu à dater  – pas de CPU SnapDragon, moins de RAM que les nouveaux modèles… – , mais qui peut encore rivaliser facilement avec des terminaux milieu de gamme actuels. La mise-à-jour vers FroYo permet ainsi d’avoir accès à la dernière version d’Android, de se débarasser définitivement de Sense, et d’avoir un terminal pour réactif, plus à jour. Simplement. N’espérez pas pour autant avoir un Android tout démuni : La FroydVillain 1.6 (testée ici) vient avec son paquet de modifications (notamment LauncherPro, qui remplace Sense en ++ mieux) et offre un système vraiment fluide et agréable à utiliser. Il manque quelques applications (Digit Clock Widget par exemple), mais vous aurez vite fait de tout réinstaller en utilisant AppBrain ou le Market, pas vrai? ;)

Notez bien que je ne peux être tenu responsable du moindre dommage fait à votre téléphone ou à un quelconque appareil suite à ces modifications :p (naaaan mais des fois que…)

Pour le wallpaper du Hero sur la dernière photo, l’image vient d’un fanart de Boulet (que j’adore).

LaTeX : Références multiples au même footnote

Je me suis remis, il y a quelque temps, à LaTeX, je ne sais plus trop pourquoi d’ailleurs. Et, comme à chaque fois que je remets mes mains dedans je me dis : » OMG, c’est génial ce truc ! ». Et oui, ce n’est certes pas intuitif (hum hum), pas toujours facile, mais c’est ultra puissant et les présentations en résultant sont tout simplement géniales. Bref, je suis fan.

J’étais confronté à un problème en LaTeX donc : j’avais besoin de pouvoir faire référence plusieurs fois à une même note de bas de page. Après quelques recherches j’ai trouvé deux solutions fonctionnelles.

Première solution : quick and dirty
Cette solution ne permet que de référencer la dernière footnote faite. Pour cela il suffit d’utiliser la commande
\footnotemark[\value{footnote}]
Exemple :
Voici mon texte\footnote{Et LA note en bas de page}.
Voici un autre texte\footnotemark[\value{footnote}]

Seconde solution : long terme
Supposons que l’on veuille pouvoir référence plus que la dernière footnote faite. Si c’est le cas, la solution précédent ne fonctionne plus. Il faut alors trouver autre chose. Pour cela, définissons une nouvelle commande dans le préambule du document :

\newcommand{\footnoteremember}[2]{
\footnote{#2}
\newcounter{#1}
\setcounter{#1}{\value{footnote}}
}

\newcommand{\footnoterecall}[1]{
\footnotemark[\value{#1}]
}

Vous pouvez alors référencer plusieurs fois n’importe quelle note en bas de page. Pour cela faites comme ceci :

Voici mon texte\footnoteremember{myfootnote1}{Et ma footnote}.
Voici un autre texte\footnoteremember{myfootnote2}{Et une autre footnote}.
Voici encore une autre texte\footnoterecall{myfootnote1}.

Signalons que chaque référence ne peut être utilisée qu’une seule fois. En cas de duplicata, LaTeX générera des erreurs à la compilation.

Référence : http://anthony.liekens.net/index.php/LaTeX/MultipleFootnoteReferences

Fortran sur Mac OSX

Avec les Developer Tools présent sur les DVD d’installation de ses systèmes d’exploitation, Apple propose une très bonne plateforme de développement sur Mac, et ce, gratuitement.

Grâce à ce paquet d’installation, tout le monde peut donc avoir accès à XCode, GCC, G++ et quelques autres outils pour développer tout plein d’applications super indispensables. C’est un peu le pied pour les étudiants et les professionnels, puisqu’il s’agit d’un environnement puissant et complet, au même titre que ses concurrents, sauf qu’il a en plus le mérite d’être divinement bien intégré dans l’OS.

Pour les étudiants cependant (et pour d’autres aussi sûrement. Manifestez-vous!), un problème se pose quand même puisqu’XCode ne permet pas de compiler tous les langages (on s’en doutait un peu quand même), notamment Fortran (ou Cobol, ah !!), même s’il offre quand même la coloration syntaxique pour une grande partie d’entre eux. Pour ce petit test, j’ai pu ressortir un morceau de code vieux de six ou sept ans dans lequel l’objectif était de traduire un algorithme provenant d’un code C ou C++ en Fortran, en tirant parti des capacités de calcul de celui-ci, et permettant de calculer le pivot de Gauss. Putain que ça me manque… bref.

Première étape, puisqu’aucun compilateur Fortran n’est disponible avec les Developer Tools: se choper un compilateur. Par facilité, autant télécharger gFortran qui fait très bien son boulot et qui supporte une bonne flopée de normes Fortran (F90, F95, 2003 et 2008 depuis la dernière version de gFortran). A noter que non, la norme f77 n’est pas supportée, et que si vraiment nécessaire, il va malheureusement falloir se tourner vers un autre compilateur. L’installation se passe sans douleur, et une fois terminée, vous pourrez lancer vos commandes adorées via un Terminal.

Deuxième étape: il en faut vraiment une ? ;) Pour ceux qui cherche impérativement à intégrer gFortran dans XCode, sachez qu’il existe un plugin à installer et qui permet d’avoir la compilation à portée de main dans ses projets. Sauf que son installation est franchement galère et que j’ai préféré passer la main, faut de réelle nécessité. Pour ceux que cela intéresse, le lien est ici.

Références