Djihaïdjeau Warhead

GIJoeDans quelques années, les humains seront toujours aussi altruistes, même qu’une multinationale aura réussi à utiliser des nano-cellules-à-utiliser-contre-les-méchantes-cellules-du-cancer pour arriver à détruire à peu près tout et n’importe quoi (du simple caddy au supermarché à la ville entière, en passant, évidemment, par le char grand public de monsieur tout le monde), tout cela avec des subsides de l’OTAN.

Bref tout ça sent bon la testostérone pour une bonne adaptation en film des « barbies pour mecs ». D’ailleurs, comment faire pour vendre un film de « Joe’s » sans une grosse paire de seins dedans ? Ah bah ouais ! On va y mettre un gros centre d’entrainement pour que les filles qui s’y trouvent  soient le plus dénudées possible! Et après 15 minutes de film, on aura vu des rousses, des blondes et des brunes. Comment ratisser le plus large possible. On se croirait presque dans le casting d’un film suédois pour adultes. Mais rassurez-vous : la blonde meurt et la brune envoie une grosse gamelle sur la tête de la rousse, et celle-ci de se plaindre : « My father told me to win ». Ouuuh que ça devient compliqué. Nouvelle idée pour le titre du film : G.I. Desperate Housewives.

A part ça, tous les éléments sont réunis pour faire un bon film : des explosions dans tous les sens, des ninjas (même que le ninja blanc est le méchant et le noir est le bon (même qu’on s’y perdrait par rapport aux standards habituels), des femmes surentrainées, des gros militaires qui respirent l’intelligence des muscles par les bras, un black qui fait le comique de service et des personnages aussi élaborés qu’une émission de Qui veut gagner des millions (la version mondiale, pas celle qui permet aux hindous de devenir riches).

Après quelques minutes, on apprend tout plein de trucs super inutiles comme :

  • Le héros a été marié (si si je vous jure. Trop bien), même qu’il a été marié avec la méchante (la brune, vous suivez toujours?)
  • Le méchant médecin qui a créé l’arme ultime de la mort qui tue est un descendant de Darth Vador
  • Le gros méchant parle en Euro (nan les dollars, c’est has been).
  • Une grosse société a accès à toutes les informations mondiales sans aucun problème (et dirigée par Denis Quaid. Il est tombé bien bas, lui)
  • Le méchant n’a pas de remords ni de regrets.
  • Les filles sont habillées par Durex pour que leur costume soit le plus moulant possible
  • Les mecs ont tous reçu leur premier flingue a l’âge de six ans
  • Oui, on peut résister à un missile qui explose à trois mètres de ses pieds.
  • Les enterrements se font sous la pluie.
  • Si un homme se blesse, ça fait viril. Si une femme est blessée, pas grave, elle se maquillera.

La propagande US de l’armement à son paroxysme. Et c’est là que ça devient intéressant : vous avez jouer à Crysis ? Le tripe des méga combinaisons qui own tout et qui vous rendent plus fort, tout ça pour mieux trucider des méchants Coréens sur une plage touristiques dans des îles paradisiaques? Bah c’est tout pareil ici, sans les îles (ni les Coréens). Bref il y a toute une mise en scène spécifiquement écrite par des réalisateurs de génie pour mettre en avant les caractéristiques de ces combinaisons (une Renault lancée à un gros 90km/h percute un des héros, alors que juste derrière cette voiture se trouve un … mur. Oui. C’est logique). A cela, on ajoute les petites vannes pourries qui caractérisent les films à gros budgets, les voitures explosent avant qu’elles ne se touchent et … et … et merde ! Pourquoi je regarde ça moi ? je vais même pas vous parler de la physique des corps ni des explosions foireuses, ni des Hummer VS. RER.

My point is … what’s the point ?

Personnellement (Gregg), je l’ai également vu. Je voulais le voir depuis plusieurs semaines et quand Fred à débarquer sur GTalk en me disant : » Mais c’est quoi cette daube ???????? (remarquez l’exagération dans les point d’exclamation!) J’ai les yeux qui vont pourrir tellement c’est nuuuuuuuuuuuuul !!! Zont intérêt à fait rapidement un SP1, voir plus, sinon, ca marchera jamais (remarquez la geek attitude!) Tu vas voir Gregg, j’vais le déchirer sur PG, il va morfler… J’vais tellement le descendre que Allocine me contactera pour m’engager !!!!!!!!!! (remarquez le monde de rêves dans lequel Fred vit) « , j’ai rapidement compris que si je ne voulais pas avoir la surprise gâchée par un fou furieux ultra déçu à deux doigts de monter un complot pour s’en prendre au pauvre réalisateur du film, j’avais intérêt à le voir rapidement.
En attendant l’occasion de le voir, j’ai pu négocier avec Fred un laps de temps pendant lequel il ne posterait pas son article afin de ne pas tout me gâcher. Je réfléchissais cependant à sa réaction. D’habitude Fred et moi aimons les mêmes films. En même temps, la stabilité mentale de Fred est toujours sujette à caution, preuve à l’appui (cf les changements de thème tellement rapides et inattendus, que Fred ferait pâlir d’envie le vainqueur du concours du caméléon le plus rapide du monde (NDF : à coté de moi, la réalité virtuelle n’a aucune chance!)), je me suis vite dit que sa déception devait venir du fait qu’il s’attendait a voir un top film qui déchire genre le suite de Face Off et qu’il s’était retrouvé avec Dora l’exploratrice visite les fond marins, d’où sa déception et sa crise existentielle le poussant a vouloir travailler pour Allocine.
Bref, j’ai fini par le voir et… force est de constater que je ne suis pas tout a faire d’accord avec Fred. Il y a, dans ce film, plein d’éléments qui feront plaisir a une grand partie des mâles de la terre : ninjas, explosions, course-poursuite, femme habillé par Durex (quoi que fred en dise, il a aimé vu qu’il a pas arrête de baver). Bref, effectivement, un ensemble de clichés. En même temps, il faut bien avouer que si on va voir ce film en espérant une révolution de la cinématographie et qu’on espère découvrir THE chef-d’oeuvre du 7eme art, il y a quand même un défaut de raisonnement des le départ.
Pour ma part je l’ai vu en ne m’attendant a rien, sinon une comédie d’action lourde, pesante, testostéronée à souhait, mal ficelée et sans script. J’ai été déçu : il y a un script qui tient étonnement bien la route ; c’est plutôt bien ficelé (quoi qu’ils auraient pu faire encore bien mieux !) ; c’est loin d’être aussi lourd et pesant que ce que je croyais ; … etc. J’y ai même trouvé des moment très drôles (j’en rigole encore quand j’y repense). Concernant les « défauts » que souleve (explosions avant impacts, etc.) je dois admettre que rien ne m’a choqué. Ca doit typiquement être le genre de défauts que, si on sait qu’ils sont la, on ne va voir QUE ca ; mais si on (a la chance de) passe(r) à coté, rien ne choque.
Bref, je suis obligé d’admettre que j’aime encore bien ce film. Je ne mettrait pas 30€ pour acheter la version collector du Blu-Ray, certes, néanmoins, si un jour, il est vendu en solde (3blu-Ray pour 20€, par exemple) il pourrait bien faire partie des 3. Ce film est divertissant et léger, pas de prise de tête, pas de grosse réflexion, on peut même pas dire que le scénario nous surprenne, mais il m’a pas fait perdre 2h de ma vie comme je m’y attendais… Je lui mettrais 6.5/10. Idée de départ bonnes mais mal exploitées, peut-être feront-ils un 2 (oui, un SP1, Fred !) qui comblera ces lacunes.

9

header1

Our world is ending. Life must go on.

Etant un grand fan des oeuvres de Tim Burton, je ne pouvais pas rater la mise en ligne de sa dernière création : 9.

Dans un monde post-apocalyptique, l’humanité est menacée. Une communauté de poupées de chiffons trouve la force de survivre en la personne de 9, une poupée charismatique avec des qualités indéniable de chef…

Bref, ça a l’air beau, original (quoique, la fin du monde…) et super bien animé. Sortie prévue le 9.9.2009.

Trailer dispo en téléchargement : 480p 720p 1080p

9fight

horizon


* Un grand merci à Papy Geek pour l’astuce concernant le téléchargement des trailers Apple : normalement, on ne peut les enregistrer qu’en possédant une licence QuickTime Pro. Sauf qu’il existe une petite astuce pour outrepasser cette limitation : Le lien donné par Apple se présente sous la forme http://movies.apple.com/movies/focus_features/9/9-tsr_720p.mov. Il suffit d’ajouter un ‘h’ juste avant le format pour obtenir un lien direct vers le fichier, ce qui nous donnera http://movies.apple.com/movies/focus_features/9/9-tsr_h720p.mov. Simple et efficace ! :)

Le Tueur

Paru aux éditions Ligne Rouge chez Casterman, Le Tueur fait sans doute figure de référence dans le domaine de la bande dessinée d’action.

header-le-tueur

Alors on replace dans le contexte (rapide) : Noël, cadeaux, déballage, bd, Le Tueur. Beuh?! Connais pas. Hop, j’ouvre, je découvre, j’admire et … on doit aller manger ! euh ‘tendez là, j’peux pas lire un peu? Non? Bon… *râle*

Ce n’est donc que maintenant que je fais un petit debriefing sur cette série-que-je-ne-connaissais-pas. Tout d’abord les dessins : bizarrement, je n’ai aucun mal à me faire à l’idée que ça soit éditer par Casterman. Pourquoi? Parce que d’un coté, sur un certain plan, ça a l’air un peu vieillot. Entre Blake et Mortimer et Tintin et Milou (là, c’était juste pour les mettre par couple. No offense !) Oui… mais non ! Ça a l’air vieillot, mais ça ne l’est finalement vraiment pas ! Les détails fourmillent dans tous les sens, et même si les dessins ont l’air simplistes, ils sont en fait hyper efficaces ! On ne rate rien de l’action, tout est super bien décrit, dessiné, représenté et mis en couleur. Ah les couleurs ! Toute une palette de mises en situation qui contribuent à rendre l’action encore plus crédible. On passe des teintes classiques (« vieillotes » ? … ok j’arrête avec ça), à des tons beaucoup plus prononcés pour la jungle (tome 2), ou à des nuances de bleus pour les scènes nocturnes. Et de nouveau, c’est clair, précis et beau (matez les ombres comme c’est beau ! * )

C’est l’histoire d’un tueur à gage, un brin philosophique, qui mène son petit train train quotidien à exécuter (au sens propre du terme…) ses contrats. Pour paraphraser Bedetheque.com : 

C’est l’autobiographie d’un tueur professionnel.
Un homme solitaire et froid, méthodique et consciencieux, qui ne s’embarrasse pas de scrupules ni de regrets. On partage ses pensées, on apprend à le connaître et on découvre sa vie à travers de nombreux flash-back, on écoute son monologue, on s’habitue à sa logique implacable de solitaire et on se prendrait presque de sympathie pour lui.

Premier épisode, mise en conditon et ambiance : attente que la cible se montre. En attendant, on a droit à une grosse partie de son parcours. Une sorte de CV pour tueurs à gage finalement… Super intéressant et super bien mis en scène. Du coup, je ferme toujours mes rideaux et j’éteins la lumière en rentrant chez moi. On ne sait jamais qu’un des employés d’en face ait décidé d’arrondir ses fins de mois… Une bonne grosse dose de cynisme et de remise en cause de l’existence de l’humanité (et de Dieu dans la foulée. C’est pas moi qui le dit, c’est écrit noir sur blanc dans le dernier album ;) )

Pour l’ambiance, on a parfois l’impression de se trouver devant un film de Jason Bourne (les plans d’actions foireux en moins). Oppressant, superbement mis en scène. On regrette presque de voir défiler les pages sous nos yeux, annonçant l’approche de la fin de l’histoire (aux alentours de la page 54 pour ceux qui ne suivent pas).

Un gros coup de coeur pour cette série. Si vous n’aimez pas attendre les suites, ne lisez que jusqu’au cinquième album ;) La fin du sixième annonce une suite…

Résumé de la semaine du 10 au 16 novembre

Chose n’est pas coutume, je vous propose de commencer le résumé de la semaine par la dernière bande annonce du prochain Pixar. Grand enfant de mon état, j’adore tous les dessins animés et les films d’animation (quoique je regrette un peu la période pré-Roi Lion, signe de mon enfance).

Bref, ça a l’air drôle, original, bien réalisé… Je suis curieux de voir le résultat final et la réponse de Dreamworks ;) La bande annonce est dispo sur le site apple.com/trailers (small, medium, high, hd, ipod… )

Coté Mac : toujours pas de nouvelles d’un prochain MacBook Pro 17″ Unibody, une petite mise-à-jour de VMWare Fusion, comment activer la gestuelle à quatre doigts sur un Macbook Air Rev1 (du coup, on pourrait imaginer que cela soit possible pour les Macbook Pro de février 2008…). Pas grand chose à se mettre sous la dent.

La prochaine évolution devrait venir des Nehalem. Cependant, vu qu’Apple utilise une architecture pour ordinateurs portables, même dans ses iMacs, cette mise-à-jour ne devrait concerner que les Mac Pro.

Vivement Snow Leopard ;)

Domestiquer le Terminal (part1)…

Nous vous avons, à plusieurs reprises déjà, présenté des astuces nécessitant (ou pouvant nécessiter) de taper des commandes dans le terminal. Malheureusement le Terminal rebute souvent, sans doute à cause des commandes à retenir « par coeur ». Pourtant bon nombre d’entre elles, pour peu qu’on connaisse un minimum d’anglais, peuvent facilement être comprises, et donc retenues…

Dans cet article, premier d’une série d’une dizaine sans doute, nous allons vous présenter quatre commandes (c’est pas la mort quoi…), sans doute les plus utilisées, qui vous permettrons de vous familiariser avec le Terminal…

 

Le Terminal :
Commençons par ouvrir le terminal. Si vous ne le trouvez pas, cliquez sur la loupe en haut à droite de votre écran, Spotlight, et taper « terminal ». Une fois que Spotlight l’a trouvé, appuyez sur Enter pour le lancer. Un fenêtre apparaît alors avec, chez moi :

Minidingue:~ Sulley$

Comme nous pouvons le voir, la ligne commence par le nom de votre mac suivit de deux points. Ensuite vient un tilde (« ~ ») : ce tilde est en fait le symbole d’un répertoire, il signifie que vous êtes dans ce qu’on appelle votre Home Directory (c’est en fait le dossier qui porte votre nom/pseudo que l’on peut voir dans le menu de gauche du Finder). Pour finir, vient votre pseudo et le symbole « $« .

 

Les commandes :
Et voila, j’en sens déjà qui ont peur… Respirez profondément, tout va bien se passer ! Nous allons vous présenter 3 commandes simples mais efficaces et indispensables, pour commencer, qui vous aideront a appréhender le Terminal.

 

1) Le listing d’un dossier :
Vous êtes dans un dossier et vous aimeriez savoir ce qu’il y a dedans. Pour cela, rien de plus simple, il vous suffit de taper la commande ls. ls permet de LiSter le contenu du dossier dans lequel vous êtes, mais attention : le nom des dossiers que vous voyez dans le Finder (l’interface graphique de Mac OS) sont traduit dans la langue de votre système, avec la commande LS, vous pourrez voir les mêmes dossiers mais dont les nom ne sont pas traduits (e.g. « Téléchergements » -> « Downloads », « Séquence » -> « Movies », etc.).

Exemple :
Minidingue:~ Sulley$ ls
Desktop Incomplete Pando Packages Public
Documents Library Movies Pictures Sites
Downloads LimeWire Music Programming

Vous pouvez également ajouter des paramètres à cette commande. Ces paramètres forcent, ou permettent, de faire encore plus ou de faire la même chose mais avec plus de précision. Les deux paramètres j’utilise le plus sont « -a » et « -l ».

« -a » ( a pour « all »), fera que la commande <em>ls</em> listera en plus des dossiers dit visibles, tous les autres dossiers (invisibles et les dossiers systèmes).

« -l » (l pour « long ») vous affichera un liste détaillée : nom des fichier/dossier avec permission (qui peut lire, écrire, modifier, … le fichier), le propriétaire, le groupe auquel appartient le propriétaire, … etc.

Chez moi, par exemple, cela donne :
Minidingue:~ Sulley$ ls -a
. .bash_profile .lesshst Downloads Programming
.. .csh_history .swp Incomplete Public
.CFUserTextEncoding .cups .viminfo Library Sites
.DS_Store .dvdcss .wormux LimeWire
.Rhistory .emacs.d .xchat2 Movies
.Trash .gdb_history .xxtjfmerc Music
.Xcode .jIRC Desktop Pando Packages
.bash_history .jmol Documents Pictures


et

Minidingue:~ Sulley$ ls -l
total 0
drwx------+ 25 Sulley Sulley 850 25 oct 17:30 Desktop
drwx------@ 53 Sulley Sulley 1802 23 oct 20:35 Documents
drwx------+ 22 Sulley Sulley 748 25 oct 17:33 Downloads
drwxr-xr-x 4 Sulley Sulley 136 13 sep 17:36 Incomplete
drwx------+ 52 Sulley Sulley 1768 8 oct 11:14 Library
drwxr-xr-x 3 Sulley Sulley 102 3 mai 20:39 LimeWire
drwx------@ 14 Sulley Sulley 476 5 oct 21:55 Movies
drwx------@ 491 Sulley Sulley 16694 13 sep 17:36 Music
drwxr-xr-x 3 Sulley Sulley 102 8 oct 10:39 Pando Packages
drwx------+ 318 Sulley Sulley 10812 19 oct 12:59 Pictures
drwxr-xr-x 26 Sulley Sulley 884 29 jui 23:15 Programming
drwxrwxrwx+ 5 Sulley Sulley 170 18 aoû 20:01 Public
drwxr-xr-x+ 5 Sulley Sulley 170 18 nov 2007 Sites

 

2) Voyager sur votre Disque Dur
Maintenant que nous savons lister le contenu d’un dossier, il serait intéressant de pouvoir aller dans le dossier de son choix pour le lister, justement. Voyons donc comment changer de dossier. En anglais, on dit « Change Directory », la commande est donc : cd.

Après « cd », il faut préciser où vous souhaitez allez <u>à partir du dossier ou vous êtes</u>. En reprenant l’exemple ci-dessus, supposons que nous voulions aller dans le répertoire Dowloads.

Minidingue:~ Sulley$ cd Downloads/
ou
Minidingue:~ Sulley$ cd ./Downloads/ (le « . » indiquant le répertoire courant)

Petite astuce 1 : Une fois tapé une ou deux lettres du nom du dossier dans lequel vous souhaitez aller, appuyez sur la touche TAB (touche à la gauche de la touche A) et le Terminal complétera lui même le nom (à condition qu’il n’ait pas le choix entre plusieurs noms).

Petite astuce 2 : Vous n’êtes pas obligé de faire cela pas à pas, si vous connaissez un chemin complet, vous pouvez également le taper, par exemple : cd /Downloads/Films/Recents/incomplets/

Comme vu ci-dessus, le « . » représente le répertoire courant. Les « .. » eux, représente le répertoire parent. Pour remonter d’un niveau, il vous faut donc tapez la commande :

cd ..

Et voila, c’est aussi simple que cela.

 

3) Ou je suis ?
Voila, on s’amuse, on s’enflamme, on sait changer de dossier a foison et on finit par se perdre… On ne sait plus ou on est et ce, malgré l’aide (infime, certe, mais quand même) du terminal. Pas de panic… Si cela vous arrive, il vous suffit de taper la commande pwd pour Print Working Directory. Le terminal vous affichera alors le chemin complet de votre emplacement.

 

4) J’ai oublier comment s’utilise une commande…
Aaaah, en voila une commande qu’elle est pratique : man.
Man (pour « manuel ») est la commande qui permet d’avoir le manuel, le mode d’emploi, d’un commande. Si vous connaissez une commande, mais que vous ne savez plus comment vous en servir, il vous suffit de taper : man nom_de_la_commande. Une fois les informations recherchées trouvées, appuyer que la touche Q de votre clavier pour quitter le manuel.

 

Et voila. Avec ces 4 commandes vous savez déjà voyager au travers des répertoires, lister le contenu de ceux-ci et vous renseigner sur des commandes. On est évidement en droit de s’interroger sur l’utilité d’un Terminal quand on peut faire quasiment tout ce que l’on souhaite avec l’interface graphique de Mac OS X (j’ai nommé Finder), et l’on aurait raison. Sachez cependant que, comme nous l’avons vu dans cet article, le Finder ne montre pas tout : il cache les dossiers systèmes par exemple. Or nous aurions parfois besoin d’aller des ces répertoires et/ou ces fichiers pour supprimer ou modifier certaines choses. Finder nous donne l’impression de savoir tout faire, mais une fois que nous apprenons a connaitre notre mac, que nous savons ou vont se loger certains dossiers/fichiers de programmes que nous installons, … le terminal pour s’avérer non seulement un outil indispensable mais carrément une arme redoutable… Parce que, comme disait Judge Dredd : » Ici la loi, c’est lui ! » ;-)