Big Buck Bunny

Ce petit film d’animation est sorti il y a maintenant plusieurs semaines. Je n’ai cependant pas pris le temps de le présenter ici (je profite des nouvelles sections cinéma pour le faire d’ailleurs ^^).

Il s’agit d’un film d’animation (on ne peut en effet plus vraiment parler de « dessins animés »…) entièrement réalisé avec des logiciels libres (et donc gratuits ;) ). Même si l’histoire n’est pas des plus originales, on peut noter un travail génial sur le faciès des personnages et sur les animations.

Le film dure une petite dizaine de minutes, il n’y a pas de langues (tout est suggéré et on n’a pas besoin de plus) et cela vaut vraiment le coup, ne serait-ce que pour voir ce qu’il est possible de faire ;) (ceci dit, vu le générique, je pense que peu de personnes seraient capables d’un résultat identique en peu de temps, mais c’est intéressant ^^)

Et pour finir : le film est gratuit, disponible dans une kyrielle de formats bien variés (h264, mp4, ogg, msmp4), dans plein de résolutions différentes, allant du 854×480 au somptueux Full HD ;)

Tous les téléchargements se passent ici : http://www.bigbuckbunny.org/index.php/download/ .Il est également possible d’acheter le DVD pour le mettre sur son étagère (et en profiter pour financer un peu le développement ;) )

Ne vous attendez peut-être pas à l’humour d’un Pixar (aaah Wall-E…), mais c’est une très bonne initiative! :) Jen profite d’ailleurs pour montrer les bienfaits de la haute définition à tout le monde en présentant ce petit film. Les couleurs sont superbes et ça donne un bon aperçu en peu de temps (et c’est plus facile que d’aller se payer un bluray, la platine kivabien derrière et la tv full hd ;)

Desktoptopia

Oh yeah !

Desktoptopia est devenu gratuit :) Une bonne nouvelle pour ceux et ceusses qui en ont marre de chercher des heures pour trouver un chouette fond d’écran. Les wallpapers sélectionnés de base sont très chouettes et il y en a pour tous les styles. Au niveau de la configuration, rien de plus simple : l’application se place dans les préférences système et donne accès aux paramètres:

Préférences Système Desktoptopia

Il est donc possible de démarrer le programme lors de la connexion de l’utilisateur, de choisir la durée avant laquelle le fond d’écran ne sera modifié, de montrer l’icône du logiciel dans la barre de menus, et donc d’accéder facilement aux paramètres qui permettent de changer de wallpaper (précédent, suivant), de donner une note au fond d’écran actuel (quitte à le bannir ;) ) ou encore de mettre le programme en pause.

Une petite astuce qui pourrait en intéresser certain : où sont stocker les fonds d’écran? Dans le dossier /Users/Fred/Library/Application Support/Desktoptopia/.Backgrounds.

Pour y arriver, étant donné que Leopard cache les fichiers et dossiers qui commencent par « . », utilisez soit le raccourci Pomme + Majuscule + G dans le Finder, soit utilisez le menu « Aller au dossier… »  dans le menu « Aller »…

Dernière solution : ouvrez un Terminal et tapez-y

defaults write com.apple.finder AppleShowAllFiles -bool true

afin de révéler les dossiers et fichiers cachés. Relancez ensuite le Finder.

Pour revenir à la situation précédente, ré-ouvrez un Terminal et tapez la commande suivante :

defaults write com.apple.finder AppleShowAllFiles -bool false

Relancez ensuite à nouveau le Finder.

CyberDuck & FileZilla

WordPress 2.5 est disponible en version française depuis hier, j’ai donc tenté de faire la mise-à-jour. Pour cela, j’ai sorti mon fidèle ami canard, CyberDuck !

- Gregg, t’as mis où l’article sur CyberDuck?
- J’l'ai pas fait, c’était à toi de le faire !
- Et merde…

CyberDuck est donc un client FTP pour OSX. Gratuit et compatible avec tout plein de versions différentes, ce qui en fait un des clients les plus accessibles du monde Mac.

Les fonctionnalités de base sont présentes (sauvegarde de signets pour reprendre sa connexion plus tard sans avoir à retaper les paramètres de connexion), le support de connexions FTP (ouf !), SFTP (SSH over FTP), FTPS (avec SSL), transfert par drag&drop, … Bref les indispensables !

Aucun problème jusque là, sauf que je rencontre de gros ralentissements lors d’une connexion FTP classique (sur ce serveur-ci) : alors que ma connexion étant sensée pouvoir supporter un upload d’une petite vingtaine de ko/s, depuis le Mac, je me retrouve à compter le temps en octets/seconde.

Là, je me dis que j’ai un sérieux problème avec CyberDuck ! Surtout que depuis mon poste Windows/Linux, je ne rencontre aucun problème avec Filezilla et gFTP.

Et là ! La révélation ! Filezilla est dispo sur Mac ! Super ! Téléchargement de la dernière version (3.0.8.1), installation, configuration, … On retrouve exactement la même interface que sous Windows (heureusement d’ailleurs), les mêmes options de configurations. Les icônes ne correspondent par contre vraiment pas à un look OSX. J’ai l’impression que les développeurs ont bien bossé pour l’adaptation, mais qu’au niveau design, ça se relâche. Dommage ! La présence de thèmes devrait faire l’affaire plus tard ;)

Un chouia déçu sur la fin : les taux de transfert sont toujours aussi lents ! Alors d’où vient le problème? :(

Ma connexion fonctionne très bien (deux machines, trois systèmes d’exploitation différents et un seul qui ne répond pas bien), j’utilise les mêmes révisions des programmes (dans la mesure du possible) sur toutes les machines et seul le Mac me fait ce coup-là… So what? :(

A creuser… En attendant, j’éviterai d’utiliser les transferts FTP :( Si quelqu’un a une idée… Merci d’avance ;)

Edition du 4 mai : je pense avoir finalement trouver la solution à mon problème. Dans les préférences Réseau, il suffisait de décocher l’utilisation du FTP passif… Pour y arriver, allez dans les préférences système. Choisissez l’option Réseau, cliquez sur « Avancé » et naviguez ensuite jusqu’à l’onglet Proxys et désactivez l’utilisation du FTP passif.

Compression/Decompression avec Darwin

Nous allons ici nous intéresser à la compression/décompression sous MacOSX, et plus précisément aux outils fournis par le noyau Darwin (basé sur UNIX) ne nécessitant ainsi pas d’installation de programme(s) tierce(s).

Tout d’abord, un peu d’histoire : En 1999, Apple rompt avec sa tradition de système fermé et met à disposition quelques « briques » de MacOS X Server sur son site. Le nom de ce projet est Darwin et des développeurs se lancent dans un travail d’ajout d’un système graphique pour obtenir un MacOS X Lite gratuit compatible MacOS X Server, puis MacOS X. La même année, Steve Jobs et Avie Tevanian annoncent DarwinOS 0.2, un système compilé opérationnel. On apprend alors que Darwin sera la couche la plus basse du futur MacOS X…

Darwin inclus un certains nombre d’outils plus qu’intéressants. Nous nous attarderons ici à celui permettant la compression/décompression : TAR (avec GZIP et BZIP2).

Tar vient de l’anglais Tape ARchiver, (littéralement « archiveur pour bande »). C’est un logiciel d’archivage de fichiers standard d’UNIX. Un fichier tar n’est pas compressé, c’est juste une concaténation de fichiers. Originellement, l’archivage se faisait directement sur le lecteur de bande de l’ordinateur.

De nos jour, l’usage sans doute le plus courant consiste cependant à créer ou lire un fichier d’archivage. Généralement, ce fichier est ensuite compressé avec un outil de compression de données. Deux principaux outils de compression de données sur disponible sous darwin : gzip (GNU Zip) et bzip.

 

La commande TAR se comporte de la sorte :

tar -options fichier(s) repertoir(s)

Le premiere argument de tar doit etre obligatoirement une des options principales, c-à-d. une des lettres : A, c, d, r, t, u ou x. Suivie (ou non) par n’importe quelles fonctions optionnelles. Les arguments finaux de tar sont les noms des fichiers ou des repertoires qui doivent etre archives. L’utilisation d’un nom de repertoire implique toujours que les sous-repertoires seront inclus dans l’archive.Voyons tout d’abord les options.

 

Options Principales :

-A, –catenate, –concatenate : Ajouter des fichiers à une archive.
-c, –create : Créer une nouvelle archive.
-d, –diff, –compare : Trouver les différence entre une archive et les fichiers indiqués.
–delete : Supprimer des fichiers d’une archive. (à ne pas utiliser avec les lecteurs de bandes!)
-r, –append : Ajouter des fichiers à la fin d’une archive.
-t, –list : Liste le contenu d’une archive.
-u, –update : Ajoute seulement les fichiers qui sont plus récents que ceux de l’archive.
-x, –extract, –get : Restaure, décompresse les fichiers contenus dans une archive. 

 

 

Options secondaire : (liste non-exhaustive)

-f FILE : Utilise le fichier archive FILE.
–ignore-failed-read : N’abandonne pas l’opération si un fichier est illisible.
-j : Compresse au format bzip2.
-k, –keep-old-files : Conserve les fichiers existants; ne les remplace pas par les fichiers présents dans l’archive.
–remove-files : Efface les fichiers après les avoir ajoutés à l’archive.
-v, –verbose : Afficher la liste des fichiers traités.
-W, –verify : Tente de vérifier l’archive après l’avoir produite.
–exclude FILE : Exclut le fichier FILE du traitement.
-X, –exclude-from FILE : Exclut du traitement les fichiers dont les noms sont contenus dans FILE.
-z, –gzip, –ungzip : Compresse l’archive avec gzip.

 

Aux vues des options secondaire, deux format de compression s’offrent à nous : GZIP et BZIP2. La seule différence entre ces deux format est que le second, bzip2, est plsu récent que le premier et a un taux de compression meilleur que celui de l’outil « classique » gzip. Il tend même à remplacer ce dernier pour la distribution de logiciels UNIX. 

 

Terminons notre propos en vous donnant trois exemples de commandes qui seront sans doute celles que vous utiliserez le plus souvant :

Compresser:

Au format gzip : tar czvf archive.tgz repertoire

Au format bzip2 : tar cjvf monfichier.tar.bz2 repertoire

Decompresser:

Au format gzip : tar xvzf archive.tgz

Au format bzip2 : tar xjvf monfichier.tar.bz2

Regarder l’archive:

Au format gzip : tar tvzf archive.tgz

Au format bzip2 : tar tjvf archive.tar.tz2 

Pour de plus amples informations, reporter vous au manpage de TAR, GZIP, BZIP ainsi qu’aux page de wikipédia TAR, GZIP et BZIP2.

OnyX

On a beau prendre soin de son Mac, il arrive toujours un moment où les performances s’en ressentent et un petit ménage devient nécessaire. OnyX permet, entre autres choses, de :

  • Vérifier l’état S.M.A.R.T.
  • Vérifier la structure du système de fichiers
  • Exécuter les principales opérations de maintenance du système
  • Configurer certains paramètres cachés du système et de certaines applications…
  • Vider les caches internet, des applications, des polices, du système, du noyau…
  • Forcer la corbeille à se vider
  • Supprimer un certain nombre de fichiers et dossiers devenus encombrants
  • Réinitialiser l’affichage du contenu des dossiers (supprimer les fichiers .DS_Store)
  • Reconstruire les index de Spotlight et des BAL de Mail
  • Vérifier les préférences
  • Rechercher des fichiers et des dossiers
  • etc.

Recherchez automatiquement les mises à jour, vérifiez l’état du disque de démarrage et la structure du système de fichiers au lancement de l’application, paramétrez avec précision les actions effectuées, modifiez l’apparence d’OnyX, augmentez la transparence de la fenêtre, choisissez vous-même son icône et les icônes de la barre d’outils parmi celles proposées dans les Préférences de l’application…

Configuration :OnyX est une application universelle (Universal Binary) compatible avec tous les ordinateurs Macintosh PowerPC et Intel équipés de Mac OS X version 10.5 ou plus (Léopard), mais également ceux équipé de Tiger, Panther ou Jaguar. Pour fonctionner correctement, Titanium Software conseille d’exécuter OnyX depuis un compte administrateur.

Notre avis :Gratuit, Onyx est un outil si pas indispensable en tout cas vivement conseillé, pour redonner un coup de jeune à son Mac emcombré de fichiers temporaires, ou pour personnaliser certains aspects inaccessibles normalement.

Le lien : OnyX