Mises-à-jour

Juste un petit article pour vous faire par de différentes mise-à-jour survenues depuis l’écriture des articles les présentant :

Adium : Il passe en version 1.2.4. Elle corrige de petits bugs sur les connections AIM, les transferts de fichiers avec Yahoo, les icônes de contact avec Google, les statuts ICQ et et l’état de visibilité MSN. Des sources de plantages sont également supprimées et l’on peut dorénavant rendre la liste de contacts complètement transparente.

7zX : passe en version 1.7.1… Quelques corrections de bugs « mineurs »…

AppFresh : passe en version 0.6.3… Corrections de bugs (+/- mineurs) à l’ordre du jour…

CyberDuck & FileZilla

WordPress 2.5 est disponible en version française depuis hier, j’ai donc tenté de faire la mise-à-jour. Pour cela, j’ai sorti mon fidèle ami canard, CyberDuck !

- Gregg, t’as mis où l’article sur CyberDuck?
- J’l'ai pas fait, c’était à toi de le faire !
- Et merde…

CyberDuck est donc un client FTP pour OSX. Gratuit et compatible avec tout plein de versions différentes, ce qui en fait un des clients les plus accessibles du monde Mac.

Les fonctionnalités de base sont présentes (sauvegarde de signets pour reprendre sa connexion plus tard sans avoir à retaper les paramètres de connexion), le support de connexions FTP (ouf !), SFTP (SSH over FTP), FTPS (avec SSL), transfert par drag&drop, … Bref les indispensables !

Aucun problème jusque là, sauf que je rencontre de gros ralentissements lors d’une connexion FTP classique (sur ce serveur-ci) : alors que ma connexion étant sensée pouvoir supporter un upload d’une petite vingtaine de ko/s, depuis le Mac, je me retrouve à compter le temps en octets/seconde.

Là, je me dis que j’ai un sérieux problème avec CyberDuck ! Surtout que depuis mon poste Windows/Linux, je ne rencontre aucun problème avec Filezilla et gFTP.

Et là ! La révélation ! Filezilla est dispo sur Mac ! Super ! Téléchargement de la dernière version (3.0.8.1), installation, configuration, … On retrouve exactement la même interface que sous Windows (heureusement d’ailleurs), les mêmes options de configurations. Les icônes ne correspondent par contre vraiment pas à un look OSX. J’ai l’impression que les développeurs ont bien bossé pour l’adaptation, mais qu’au niveau design, ça se relâche. Dommage ! La présence de thèmes devrait faire l’affaire plus tard ;)

Un chouia déçu sur la fin : les taux de transfert sont toujours aussi lents ! Alors d’où vient le problème? :(

Ma connexion fonctionne très bien (deux machines, trois systèmes d’exploitation différents et un seul qui ne répond pas bien), j’utilise les mêmes révisions des programmes (dans la mesure du possible) sur toutes les machines et seul le Mac me fait ce coup-là… So what? :(

A creuser… En attendant, j’éviterai d’utiliser les transferts FTP :( Si quelqu’un a une idée… Merci d’avance ;)

Edition du 4 mai : je pense avoir finalement trouver la solution à mon problème. Dans les préférences Réseau, il suffisait de décocher l’utilisation du FTP passif… Pour y arriver, allez dans les préférences système. Choisissez l’option Réseau, cliquez sur « Avancé » et naviguez ensuite jusqu’à l’onglet Proxys et désactivez l’utilisation du FTP passif.

Transmission

Transmission est un client Bittorrent léger et facile à utiliser.

Une fois installé, on l’oublierait presque (sauf si vous le laissez utiliser toute la bande passante. Impossible de le rater dans ce cas ;-) ). La fenêtre principale reprend les téléchargements en cours, la possibilité de switcher sur un mode « tortue » (vitesse limitée selon vos paramètres) et rien de plus. Il est de plus très simple à configurer : que ce soit au niveau des transferts ou pour la gestion de la bande passante, rien ne manque et tout est très facilement accessible.

Il est  possible d’empêcher la mise en veille de l’ordinateur lorsque des transferts sont en cours. On peut noter la possibilité pour Transmission de surveiller un dossier en particulier : dès qu’un nouveau fichier .torrent est placé dans ce dossier, il sera ajouté à la liste des téléchargements. Super pratique pour une utilisation sur un serveur: il suffit de laisser les utilisateurs placer le fichier depuis une connexion ftp/ssh/Samba/… pour que le fichier soit automatiquement placé en file d’attente.

Toujours dans les paramètres, il est possible de stopper le seed (le partage) dès qu’un certain ratio est dépassé. Intéressant dès lors que l’on veut partager, mais économiser quand même un chouia sa bande passante :-)

La dernière version est compatible avec Leopard (actuellement, nous en sommes à la version 1.06), et le logiciel a l’air d’être très bien suivi, ce qui est un gros plus.

Si vous tombez sur un fichier torrent, alors Transmission est pour vous.

On peut également noter que Transmission n’est pas le seul logiciel disponible. On peut par exemple citer TomatoTorrent, qui est tout aussi léger. Ma préférence va cependant à Transmission pour son développement cross-plateforme :-)

Partages de fichiers

Dans cet article, je vais décrire comment se passe le partage de dossiers entre plusieurs ordinateurs sur le réseau, et comment y accéder à partir d’un Mac.

On suppose ici que les autres machines possèdent déjà leurs dossiers partagés.Y accéder est assez simple : Finder affiche les différentes machines dans la colonne de gauche. Rien de bien compliqué. Il suffit de cliquer sur le nom de l’hôte de destination pour y accéder :) Toujours à partir du Finder, il est possible d’accéder à toutes les machines grâce au raccourci Pomme+Shift+K (également accessible depuis la barre d’outils Fenêtre puis Réseau).Accéder à des dossiers partages n’est donc absolument pas compliqué.Concernant le partage de fichiers depuis un ordinateur, tout se passe depuis le panneau de préférences système : dans la catégorie Internet et réseau, cliquez sur l’icône Partage (là où nous avions déjà configuré le Bluetooth).Remarque : les images présentes dans la suite de cet article proviennent de debutersurunmac.comCommencez par activer le partage de fichiers. En cliquant sur les boutons +/-, il vous sera possible de partager certains dossiers. Il faut savoir que le partage de fichiers est assez restrictif et ne donne accès qu’aux dossiers que vous choisirez. Pour chaque dossier partagé, on peut ensuite attribuer des permissions différentes suivant les utilisateurs. Il est donc tout à fait possible que Greg ait accès à un dossier en écriture, alors qu’il ne peut que lire le contenu d’un autre.

  • Lecture : donne à l’utilisateur la possibilité de lire le contenu d’un répertoire. Il pourra donc lire tous les fichiers se trouvant dans ce répertoire et voir le contenu de tous les sous-dossiers de ce répertoire de base.
  • Ecriture : l’utilisateur peut déposer des fichiers… mais ne peut pas spécialement voir le contenu du répertoire. L’utilisateur ne peut donc pas modifier un fichier puisqu’il ne sait pas qu’il existe (il n’a pas les autorisations de lecture, il ne peut donc pas voir le contenu du dossier)
  • Lecture et écriture : l’utilisateur peut voir le contenu du répertoire, peut modifier les fichiers, peut supprimer des fichiers, en ajouter etc. C’est un peu le mode permettant le plus de liberté.
  • Une dernière option existe lorsque l’on choisit comme utilisateur Everyone. Cet utilisateur représente tous les utilisateurs non référencés précédemment. Par mesure de sécurité, il serait intéressant d’empêcher la lecture et l’écriture à tous les autres utilisateurs. Tout dépend de l’importance des fichiers et du risque qu’une personne mal intentionnée ne s’introduise dans votre réseau.

Une dernière requiert votre attention, il s’agit de la fenêtre accessible à partir du bouton d’options. Cette dernière permet de choisir le type de partage de fichiers.

Plusieurs options sont possibles :

  • AFP (Apple Filling Protocol) est un protocol ne permettant de partager ses dossiers qu’entre plusieurs Macs
  • FTP (File Transfer Protocol) Il s’agit d’un protocol utilisé mondialement et dans le but de partager des fichiers. De nombreux logiciels existent pour accéder à de tels partages. Il est généralement possible d’interrompre un transfert, de le reprendre par la suite, …
  • SMB (Server Message Block) SMB a été remplacé par CIFS, mais la compatibilité reste assurée entre les différents protocoles. OSX intègre en effet une implémentation libre du protocole de partage Microsoft grâce à Samba, disponible également pour les machines Linux.

Pour un partage uniquement entre Macs, laissez le protocole AFP. Si vous possédez des machines Microsoft, activez SMB, et finalement, si vous comptez accéder à vos dossiers depuis n’importe où, activez également le protocole FTP. De très bons logiciels existent pour tous les systèmes, vous ne risquez donc pas de tomber sur un problème d’interopérabilité :-)

Réseau local

Depuis quelques années, on a pu constater une augmentation du nombre d’ordinateurs présents par ménage. Généralement, chacun de ces ordinateurs est relié à un routeur, à un modem ADSL, et la connexion familiale est distribuée parmi tous les utilisateurs.

Le texte qui suit présente une petite introduction au monde merveilleux de la configuration d’un réseau local statique. Pourquoi? Pour échanger des données, pour synchroniser ces données entre les différents comptes utilisateurs, … Tout est possible (ou presque).A noter que cet article présente un texte assez technique, qui ne sera sans doute pas indispensable à tout le monde. Avec les routeurs, les adresses sont généralement attribuées automatiquement et l’utilisateur n’a donc à connaître que son adresse. La découverte du reste du réseau se fait généralement sans intervention de l’utilisateur…Chaque machine connectée au réseau possède une adresse ip (ip pour Internet Protocol). Cette adresse est représentée sous la forme de quatre chiffres, allant de zéro à 254, séparés par des points. Il s’agit d’une notation pointée permettant de ne pas avoir à repasser par la forme binaire de l’adresse pour l’interpréter (en gros, il s’agit d’une amélioration pour la gestion par un humain. Tout benèf’ pour tout le monde). On pourrait donc avoir par exemple une adresse de type 212.68.118.42.Pour connaître votre adresse, ouvrez un terminal et tapez y ifconfig. Cela vous donnera une série d’informations pour chaque interface disponible sur la machine.

Last login: Sat Feb 23 07:59:17 on consoleMacBook-Pro:~ fred$ ifconfiglo0: flags=8049 mtu 16384inet6 fe80::1%lo0 prefixlen 64 scopeid 0x1inet 127.0.0.1 netmask 0xff000000inet6 ::1 prefixlen 128gif0: flags=8010 mtu 1280stf0: flags=0<> mtu 1280en0: flags=8863 mtu 1500ether 00:1b:63:ab:15:55media: autoselect status: inactivesupported media: autoselect 10baseT/UTP 10baseT/UTP 10baseT/UTP 10baseT/UTP 100baseTX 100baseTX 100baseTX 100baseTX 1000baseT 1000baseT 1000baseT nonefw0: flags=8802 mtu 4078lladdr 00:1d:4f:ff:fe:78:5c:bamedia: autoselect status: inactivesupported media: autoselect en1: flags=8863 mtu 1500 inet 192.168.1.105 netmask 0xffffff00 broadcast 192.168.1.255 inet6 fe80::21e:52ff:fe70:4642%en1 prefixlen 64 scopeid 0×6 ether 00:1e:52:70:46:42 media: autoselect status: active supported media: autoselect  

J’ai mis en gras la partie qui nous intéresse. L’adresse ip de la machine sur laquelle je suis est donc 192.168.1.105.Cette adresse représente en fait l’adresse « postale » de la machine. Plutôt que d’envoyer un message à Roger, qui habite rue des tartempions, n° 23 boîte B, dans un réseau, on va plutôt envoyer un message à 212.68.118.42. Il existe des techniques permettant de convertir une adresse en notation pointée en une autre adresse, lisible à l’oeil humain.Au hasard :

  • http://www.google.com
  • http://welcome.hp.com
  • http://pommegyver.blogspot.com

Pour s’en convaincre, il suffit d’utiliser un petit logiciel appelé nslookup (disponible sur n’importe quel type de machine; il suffit d’ouvrir un terminal ou une console)

Voici ce que le terminal me donne comme informations lorsque je lance la résolution du nom de domaine www.google.be :

MacBook-Pro:~ fred$ nslookup www.google.beServer: ***.***.***.***Address: ***.***.***.***Non-authoritative answer:www.google.be canonical name = www.google.com.www.google.com canonical name = www.l.google.com.Name: www.l.google.comAddress: 66.249.91.99Name: www.l.google.comAddress: 66.249.91.103Name: www.l.google.comAddress: 66.249.91.104Name: www.l.google.comAddress: 66.249.91.147 

Je ne vais pas rentrer dans les détails, mais il apparait donc bien qu’à un nom est liée une adresse ip permettant de contacter cette machine. Pour s’en convaincre, il suffit d’ouvrir son navigateur et d’y entrer (dans la barre d’adresse) l’adresse 66.249.91.99Pour plus d’informations sur la translation notation pointée <-> adresse, je vous invite à consulter des articles relatifs aux DNS (Domain Name Systems)Revenons en à la configuration d’un réseau local : un réseau peut être composé de plusieurs sous réseaux. Ce mécanisme est effectué via les masques de sous réseaux.Ce masque permet en fait de définir le réseau dans lequel la machine se trouve.Internet est un réseau, votre opérateur est un sous réseau de l’Internet, et finalement votre foyer compose un sous réseau du réseau de l’opérateur.Attention, on arrive dans une partie plus technique : la transformation binaire.J’en ai un peu parlé ci-dessus, mais je pense que c’est essentiel pour comprendre les masques.

Si une adresse ip est écrite sous la forme XXX.XXX.XXX.XXX, c’est du au fait qu’une adresse est stockée sur 32 bits (un bit = une valeur de 0 ou de 1; 8 bits forment un octet ou un byte).Mais plutôt que de convertir 32 bits en une seule valeur, on va les décomposer en 4 blocs de 8 bits. Et comme avec 8 bits, on peut former des nombres entre 0 et 255, cela explique la forme des adresses ip actuelles (IPv4 uniquement, càd la version actuelle du protocole IP. La prochaine version, IPv6 est actuellement mise en place par plusieurs opérateurs, ceux-ci garantissant évidemment une rétro-compatibilité entre les deux protocoles) 

Pour la configuration d’un masque, on va définir généralement comme une suite de 1 suivie de 0 pour remplir les bits restants : 11111111.11111111.11111111.00000000 serait un masque acceptable dans notre exemple et serait noté (en notation pointée) 255.255.255.0Un masque est appliqué bit à bit sur une adresse ip pour déterminer son sous réseau.L’exemple ci-dessus permet d’avoir 255 machines dans le sous réseau 255.255.255.0Si on part sur un sous réseau de type 11111111.11111111.11111111.11110000, le masque sera représenté par 255.255.255.240 (240 = 128+64+32+16… Essayez dans Spotlight ;-) Pour simplifier, le masque est représenté par tous les « 1″. Les « 0″ sont les slots disponibles pour un hôte, une machine, une imprimante, …Prenons une adresse de type 192.168.1.88 et un masque de sous réseau de type 255.255.255.0. La machine est donc la 88ème machine du sous réseau puisque

  1. Le masque est représenté par 11111111 11111111 11111111 000000000
  2. L’adresse est représentée par 1100000 10101000 00000001 01011000
  3. La machine est donc la 01011000 (88ème) du réseau 11111111 11111111 11111111 00000000

Si on reprend un masque de type 255.255.255.240, et une adresse de type 192.168.1.88, on obtient :

  1. Un masque de 11111111 11111111 11111111 11110000
  2. Une adresse 1100000 10101000 00000001 01011000
  3. La machine est donc la 1000 (8ème) du sous réseau 11111111 11111111 11111111 11110000 (puisque seuls les bits mis à 0 du masque nous intéressent pour déterminer le n° de la machine dans le sous réseau)

Le plus simple dans le cas d’une configuration locale est de prendre un sous réseau de type 192.168.1.0 avec un masque de sous réseau de type 255.255.255.0. La configuration en est simplifiée :-)

Remarque pour ceux qui sont arrivés à la fin de cet article : une adresse ip correspond à une entrée. On aura donc une adresse ip différente pour chaque câble Ethernet et pour chaque connexion Wifi. Une même machine peut donc posséder plusieurs adresses ip différentes.Cela permet de choisir le meilleur chemin (le plus rapide) pour accéder à un hôte sur le réseau, en choisissant de passer par une connexion Ethernet plutôt que par une connexion Wifi lorsque cela est possible, comme expliqué précédemment dans cet article.