Jeu dans Office 2004

Microsoft, estimant sans doute avoir trop de temps, nous a gratifié d’un petit jeu introduit en cachette dans Office 2004, alors qu’il aurait pu utiliser ce temps à améliorer sa suite sur de tellement nombreux points, qu’il n’ont pas du réussir a en choisir un…

Enfin, voyons les choses du bon coté (car oui, il y en a un !) vous allez pouvoir un peu déstresser pendant vos heures de dur labeur grâce a un « bon vieux » jeu : Asteroids.

La marche à suivre pour lancer le jeu est la suivante :
1) Exécutez l’application Microsoft Office Notifications dans Applications/Microsoft Office 2004/Office/
2) Restez appuyé sur POMME + CTRL + ALT puis cliquez sur A propos de Microsoft Office Notifications dans le menu Notifications Office.

3) Dans la fenêtre qui est apparue, cliquez sur l’icône en bas à droite.

Et vous voila parti pour de folles heures de jeu…
Les touches de contrôle sont :
Gauche : Tourner à gauche
Droite : Tourner à droite
Haut : Avancer
Espace : Tirer
Tabulation : Téléporter

Qui utilise le Volume USB/FireWire ?

Non, ce n’est pas un sondage… C’est en fait une petite astuce qui permet de trouver (au moins en partie) une réponse à cette question que tout le monde se pose lorsque l’on tente d’ejecter un disque externe et que MacOSX nous répond : » Impossible d’éjecter ce disque car il est utilisé « .
Grâce à une commande d’OS X, vous allez enfin pouvoir savoir quel(s) programme(s) utilisent le système de fichier

La commande fs_usage :
La commande fs_usage présente un affichage (en temps réel) des appels systèmes en rapport avec le système de fichier. Par défaut, l’affichage renvoi l’activitée de tous les processus à l’exception du process fs_usage lui-même, de Terminal, telnetd, sshd, rlogind, tcsh, csh et sh.
Si vous ouvrez un Terminal et que vous tapez :
sudo fs_usage
Une liste va s’afficher et commencer à s’étendre… Et ca dure, et ca dure, et ca dure… Une vrai Duracell. Pour stopper la commande, faite CTRL + C. La liste est tellement longue (et ne cesse de s’agrandir) que l’on a du mal a repérer quel processus exactement accède au Volume que l’on souhaite éjecter.
Pour se concentrer sur le volume qui nous intéresse, il suffit de taper la commande suivant :

sudo fs_usage | grep Nom_Du_Volume

Il s’affichera alors que les processus utilisant le volume désigné.

Exemple :
Si votre Volume (quel qu’il soit : Clés USB, CD, DVD, etc.) s’appelle test, tapez la commande :

sudo fs_usage | grep test

Et vous aurez alors tout les processus qui accède au volume test.

Little Snitch : Complément à IPFW

Suite à notre article sur l’activation et la configuration du Firewall de Léopard, nous allons aujourd’hui vous présenter un programme qui vient compléter efficacement l’utilisation de ce dernier pour votre sécurité.

Le problème majeur, si l’on peut dire, du firewall de Léopard est qu’il se concentre surtout sur ce qu’il faut laisser entrer ou pas. Les plus malins (ou paranoïaques) d’entre vous me demanderont : » Quid des sorties ? ». A ceux là je répondrai : » Heu… Faut un autre programme… « . Il faut en effet savoir que certaines informations sortent de votre Mac et sont transmises à votre insu (avec ou sans votre consentement d’ailleurs) à autrui via Internet…

Et tout le problème est là : le firewall inclus de l’OS n’empêche pas (toutes) ces sorties. Est-ce vraiment utile de bloquer les sorties ?

Cela peut l’être… Pour protéger votre vie privée en empêchant la transmission de vos données personnelles par exemple, que cela soit a but avouable (mise-à-jour, …), voir statistique (estimation du nombre de personnes utilisant telle ou telle fonctionnalité) ou même à but non avouable (surveillance, tentative d’intrusion, espion, chevaux de Troie, vers, etc.).

Little Snitch (signifiant « petit mouchard » en anglais) est une application qui surveille l’activité réseau sur la machine et détecte toute tentative de connexion entrante ou sortante alertant l’utilisateur lorsque des applications communiquent vers l’extérieur ou que des communications entrantes sont repérées. Il vous laisse choisir la marche à suivre : autorisation/refus de la connexion ou définition de règles pour les futures tentatives de connexion similaire. Très discret, Little Snitch fonctionne en tâche de fond et peut également, dans une certaine mesure, détecter les virus, trojans et autres hôtes malveillants. Cet utilitaire permet également la mise en place d’un jeu de filtres réglant les alertes pour ne cibler que les sorties d’informations suspectes.

Pas de panic :

En générale, les informations transmises, le sont par des applications que vous avez choisi d’installer et d’utiliser. Les informations sont surtout des échanges entre ces programmes et leur société éditrice. On pourrait donc considérer que vous avez acceptez tacitement ces transferts d’informations.

Comportement :

Une fois installé, Little Snitch détectera chaque entrée sortie. Dès qu’il en trouvera une, une fenêtre apparaitra :

 

Vous avec le choix, au niveau des onglets, entre :

– une fois,

– jusqu’à fermeture (du programme ayant créé la demande),

– toujours.

 

Ensuite il vous faudra choisir entre :

- « Any Conection » (toute connexion),

- « Port X A » (connexion sur le port numéro X avec le protocole A),

- « xxxxxxxx » (connexion uniquement au site internet xxxxxxxx),

- « xxxxxxxx & Port X A » (connexion uniquement au site xxxxxxxx sur le port X par le protocole A).

 

Qualités :

– Protection contre vers, espions, …

– Surveille quelles applications communiquent avec l’extérieur

– Haut niveau de sécurité

 

Défauts :

– Heuuu… Il doit y en avoir, mais on les cherche encore !

Notre Avis :

Little Snitch est un programme léger qui protège efficacement des intrusions et sorties. Il est un complément parfait au firewall de Léopard. Il vaut bien les 25$ demandés.

Le lien : ICI

Compression/Decompression avec Darwin

Nous allons ici nous intéresser à la compression/décompression sous MacOSX, et plus précisément aux outils fournis par le noyau Darwin (basé sur UNIX) ne nécessitant ainsi pas d’installation de programme(s) tierce(s).

Tout d’abord, un peu d’histoire : En 1999, Apple rompt avec sa tradition de système fermé et met à disposition quelques « briques » de MacOS X Server sur son site. Le nom de ce projet est Darwin et des développeurs se lancent dans un travail d’ajout d’un système graphique pour obtenir un MacOS X Lite gratuit compatible MacOS X Server, puis MacOS X. La même année, Steve Jobs et Avie Tevanian annoncent DarwinOS 0.2, un système compilé opérationnel. On apprend alors que Darwin sera la couche la plus basse du futur MacOS X…

Darwin inclus un certains nombre d’outils plus qu’intéressants. Nous nous attarderons ici à celui permettant la compression/décompression : TAR (avec GZIP et BZIP2).

Tar vient de l’anglais Tape ARchiver, (littéralement « archiveur pour bande »). C’est un logiciel d’archivage de fichiers standard d’UNIX. Un fichier tar n’est pas compressé, c’est juste une concaténation de fichiers. Originellement, l’archivage se faisait directement sur le lecteur de bande de l’ordinateur.

De nos jour, l’usage sans doute le plus courant consiste cependant à créer ou lire un fichier d’archivage. Généralement, ce fichier est ensuite compressé avec un outil de compression de données. Deux principaux outils de compression de données sur disponible sous darwin : gzip (GNU Zip) et bzip.

 

La commande TAR se comporte de la sorte :

tar -options fichier(s) repertoir(s)

Le premiere argument de tar doit etre obligatoirement une des options principales, c-à-d. une des lettres : A, c, d, r, t, u ou x. Suivie (ou non) par n’importe quelles fonctions optionnelles. Les arguments finaux de tar sont les noms des fichiers ou des repertoires qui doivent etre archives. L’utilisation d’un nom de repertoire implique toujours que les sous-repertoires seront inclus dans l’archive.Voyons tout d’abord les options.

 

Options Principales :

-A, –catenate, –concatenate : Ajouter des fichiers à une archive.
-c, –create : Créer une nouvelle archive.
-d, –diff, –compare : Trouver les différence entre une archive et les fichiers indiqués.
–delete : Supprimer des fichiers d’une archive. (à ne pas utiliser avec les lecteurs de bandes!)
-r, –append : Ajouter des fichiers à la fin d’une archive.
-t, –list : Liste le contenu d’une archive.
-u, –update : Ajoute seulement les fichiers qui sont plus récents que ceux de l’archive.
-x, –extract, –get : Restaure, décompresse les fichiers contenus dans une archive. 

 

 

Options secondaire : (liste non-exhaustive)

-f FILE : Utilise le fichier archive FILE.
–ignore-failed-read : N’abandonne pas l’opération si un fichier est illisible.
-j : Compresse au format bzip2.
-k, –keep-old-files : Conserve les fichiers existants; ne les remplace pas par les fichiers présents dans l’archive.
–remove-files : Efface les fichiers après les avoir ajoutés à l’archive.
-v, –verbose : Afficher la liste des fichiers traités.
-W, –verify : Tente de vérifier l’archive après l’avoir produite.
–exclude FILE : Exclut le fichier FILE du traitement.
-X, –exclude-from FILE : Exclut du traitement les fichiers dont les noms sont contenus dans FILE.
-z, –gzip, –ungzip : Compresse l’archive avec gzip.

 

Aux vues des options secondaire, deux format de compression s’offrent à nous : GZIP et BZIP2. La seule différence entre ces deux format est que le second, bzip2, est plsu récent que le premier et a un taux de compression meilleur que celui de l’outil « classique » gzip. Il tend même à remplacer ce dernier pour la distribution de logiciels UNIX. 

 

Terminons notre propos en vous donnant trois exemples de commandes qui seront sans doute celles que vous utiliserez le plus souvant :

Compresser:

Au format gzip : tar czvf archive.tgz repertoire

Au format bzip2 : tar cjvf monfichier.tar.bz2 repertoire

Decompresser:

Au format gzip : tar xvzf archive.tgz

Au format bzip2 : tar xjvf monfichier.tar.bz2

Regarder l’archive:

Au format gzip : tar tvzf archive.tgz

Au format bzip2 : tar tjvf archive.tar.tz2 

Pour de plus amples informations, reporter vous au manpage de TAR, GZIP, BZIP ainsi qu’aux page de wikipédia TAR, GZIP et BZIP2.