Greenshot

 

Alors, je ne sais pas vous, mais personnellement, dès que je veux illustrer quelque chose (par mail ou via un site ou sur un forum, twitter, tout ça), j’ai besoin d’y inclure des captures d’écran.

Autant sur Mac, c’est facile, c’est easy : Pomme + shift + 3 pour une capture complète du bureau, ou pomme + shift + 4 pour une sélection de fenêtre; autant sur Linux, c’est facile, c’est easy : print screen intercepte les évènements qui vont bien et vous affiche ce qu’il faut là où il faut; autant sur Windows, c’est pourri. Ok, Windows 7 (p’tet même Vista? quoiqu’on s’en fout un peu, Vista, c’est pas un vrai système d’exploitation) introduit un outil suuupeeer pratique et éponyme (« Outil Capture« . Bravo pour l’originalité.), mais qui met des plombes à se lancer, à tel point que le contenu que l’on voulait capturer aurait même eu le temps de s’enfuir, donc rien de vraiment transcendant.

La plupart des personnes que je connais en sont donc encore à capturer le contenu puis ouvrir Paint(.Net, pour les plus avisés :p ), mais cela ne remplace pas l’ergonomie et l’intuitivité. C’est là qu’intervient Greenshot, outil open source de capture de contenu, qui montrera le bout de son nez lorsque l’utilisateur appuyera sur la touche « Print Screen ». Par défaut, un quadrillage viendra larder votre écran de ses pointillés, vous permettant d’effectuer une sélection classieuse et efficace grâce au mulot galopant sur votre bureau (ou le touchpad, pour les grosses feignasses qui surfent depuis le canapé). Petit plus, la capture d’écran sera automatiquement renommée en fonction du contenu de la fenêtre que vous viserez.Greenshot offre également une tripotée de fonctions qui vous faciliteront la vie : copier directement dans le presse-papier (=> ctrl+v pour copier le contenu presque n’importe où), supprimer le curseur de la souris, envoyer par mail, sauvegarder, dessiner des flèches, surligner en couleur, masquer du texte, …

Magique non? Juste indispensable :)

Get Greenshot !

XPize

Gros flashback de presque 10 ans en arrière: nous sommes en octobre 2001. La plupart des configurations tournent sur des machines équipées de 128, voire 256Mo de mémoires, nos processeurs permettent de cuire des oeufs et la résolution standard d’un écran tourne aux alentours de 1024 par 768 pixels. A cette époque, on voit Windows  pointer le bout de son « P » (« XP » pour « eXPerience« ). A ce moment-là, pas besoin d’un gros autocollant « Windows XP Capable » ni de pubs pourries pour vendre un OS (avis perso hein, pas taper!)

Pour ceux et celles qui utilisent encore Windows XP, dont la fin de support est tout de même prévue pour le 8 avril 2014, ils pourraient trouver que certaines icônes laissent un peu à désirer en terme de qualité, sachant que certains sont encore des résidus de Windows NT (dont les trucs en 256 couleurs, là…). Un projet existe cependant pour changer une grosse partie des ressources Windows par une version « rajeunie », plus colorée, … bref plus jolie, de quoi donner un petit coup de jeune à un système d’exploitation plus trop récent.

Visual style Luna Royale

Le projet s’appelle XPize. Sa dernière version date de septembre 2009, et il y a a priori assez de chances pour que cette version soit la dernière ;)

Pour ceux qui préfèrent le bleu, le même principe existe également en se basant sur les icônes du projet Tango, Tango Patcher (abandonné depuis, mais fonctionnera parfaitement un XP SP3 ;) ). Ma préférence va d’ailleurs à ce projet-ci, le trouvant moins personnalisable, mais également moins « intrusif ». Puis je suis fan du projet Tango, donc autant prêcher un converti ;)

Timeout Detection and Recovery

Petit interlude Windows et résolution d’un problème lié au TDR :)

La détection et récupération due à une dépassement de délais (timeout detection and recovery) est une nouvelle caractéristique des systèmes Microsoft, disponibles depuis Vista.

En gros, lorsque la carte graphique plante et que l’image à l’écran est figée, les utilisateurs ont généralement le réflexe de redémarrer la machine. Cette fonctionnalité est donc sensée récupérer le pilote graphique et restauré le contexte d’utilisation lorsque le système est confronté à un problème de « gel ». Une sorte de « hot plug » pour la carte graphique en quelque sorte… ;)

Le problème, c’est que cette fonction a parfois la fâcheuse tendance à également planter le système avec un joli écran bleu. Le message est alors lié au pilote graphique, et donc à la DLL fournie par ATI (atikmdag) ou par NVidia (nvlddmkm). Le problème est qu’en fait, ce plantage n’est pas du au pilote graphique (ou en tout cas pas complètement), mais à la fonction de récupération du pilote.

Les solutions que j’ai trouvées jusqu’à présent :

  • Mettre le maximum de pilotes à jour concernant la carte mère et le système d’exploitation (y compris dernière version stable du BIOS)
  • Ouvrir la configuration MSConfig, se rendre dans l’onglet « démarrage », et y fixer le nombre de processeurs actuels, ainsi que la quantité maximale de mémoire.
  • Modifier le registre pour désactiver le TDR, ou en limiter l’application. Les informations et commandes se trouvent sur cette page.

Sources :

Retour de vacances…

Et oui ! Mes vacances sont bientôt terminées. Je reviens aujourd’hui de Barcelone, alors que d’autres se sont esquinter le dos et les doigts à travailler pour payer leur prochain home cinema (Gregg si tu nous lis…). Pas d’accès à Internet, juste un livre ou deux pour me reposer les yeux.

Alors quoi de neuf pour cette semaine ? Tous les liens en vrac dans la suite… :)

Installer Windows 7 64bits sans Bootcamp

Windows-header

Jusqu’au 10 février dernier, Microsoft proposait une version beta de Windows 7 à tous ceux qui en faisaient la demande. Pour ceux qui ont raté cette opportunité, vous pouvez toujours essayer d’en obtenir une à partir du site (la seule contrainte étant de posséder un compte Live je pense)

Pour ceux ayant obtenu le précieux DVD, sachez qu’il est tout à fait possible d’utiliser BootCamp afin de finaliser l’installation sur votre Mac.

Pour les curieux, il est également possible d’installer Windows 7 64bits en natif sur votre Mac, en se passant de BootCamp. Ceci s’adresse principalement à ceux qui désirent se passer complètement d’OSX, pour gagner de la place et pour ne pas avoir à trainer Mac OSX (ce que je ne recommanderais finalement pas, pour avoir finaliser l’installation en stand alone ;) )

A priori, il suffit de mettre le DVD dans le lecteur, de redémarrer la machine tout en maintenant la touche ‘C’, afin de démarrer sur le lecteur DVD. Si cela se passe bien, il suffit ensuite de suivre les étapes pour avoir une machine fonctionnant sous Windows 7 :)

Cependant, je me suis heurté à un problème : dès le début du chargement à partir du DVD, le message Select CD-Rom Boot Type s’affichait, suivi de deux options… vides, le clavier étant inopérant, et l’ordi complètement bloqué. Hop reboot et retour sous OSX !

La solution est assez simple finalement.

Avant de commencer, on a besoin de :

Le but de la manipulation est en fait de reconstruire l’image de Windows 7 pour qu’elle soit accepté par la machine.

  1. Créez trois dossiers :  c:\server2008iso c:\server2008exe c:\server2008dvd
  2. Placez l’exécutable oscdimg dans le répertoirec:\server2008exe
  3. Décompressez le contenu du fichier .iso dans le répertoire c:\server2008iso
  4. Ouvrez un console de commande dans le répertoire c:\server2008exe
  5. Tapez la ligne de commande suivante :
    oscdimg -n -m -bc:\server2008iso\boot\etfsboot.com c:\server2008iso c:\sever2008dvd\server2008dvd.iso
  6. Gravez ensuite le fichier server2008dvd.iso obtenu.

Ceci dit, j’ai fait cette manipulation « pour essayer », et j’ai été assez déçu : l’autonomie de mon Macbook tombe à 2h, le trackpad est moins bien géré (pas de gestion du défilement à deux doigts, donc je suppose pas de multitouch… Et difficulté au niveau de la détection du clavier. S’il existe une astuce de configuration pour avoir une reconnaissance parfaite du clavier Apple sous Windows, faites nous signe ;) )

Références :