Quelques nouvelles…

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Et oui, ça fait bien longtemps qu’on n’a plus pointé le bout de nos textes… :) La faute à un gros manque de temps, d’envie et de motivation.

Gregg a entamé la tendance inverse avec son dernier article, on pourrait bientôt accueillir un nouveau rédacteur, et pour ma part, je « travaille » sur les feuilles de style CSS (= « j’ai un peu pensé à une éventuelle refonte du design du blog ».) J’aime pas trop tout prendre ailleurs, d’ailleurs. K2 est bien, mais pourrait être un peu plus personnalisé. Ça ne ferait pas de mal :)

Allez hop, c’est parti pour une liste de liens et d’actualités intéressants.

  1. Découverte et inscription sur Twitter il y a quelques jours. Pour le moment, je découvre et j’observe. Plusieurs outils existent pour la publication de nouvelles entrées, comme TwitterBar, un plugin pour Firefox. Sur Mac, on peut trouver d’autres logiciels, comme TweetDeck ou encore Nambu (via Descary.com)
  2. Digg-Mac, un Digg-Like mais axé sur la marque à la pomme. Pour ceux qui en ignorent le fonctionnement, Digg demande une participation active de ses lecteurs : vous proposez une nouvelle, un lien, et les autres utilisateurs donne une voix pour que cette nouvelle soit en tête de liste.
  3. Comment faire en sorte que The Gimp ressemble beaucoup plus à Photoshop ?
  4. Installer Ubuntu sous Windows. On connaissait l’existence de Wubi, pour installer Ubuntu depuis un exécutable Windows. Nouvelle technique : Portable Ubuntu for Windows. On a accès aux menus Gnome pour utiliser pratiquement tous les programmes dispos sur la distribution GNU/Linux, avec toutes les facilités que cela implique (Synaptic, etc.) Pas encore essayé, mais cela devrait venir dans les jours à venir ;) . Une bonne explication est dispo chez PapyGeek et sur LifeHacker (toujours eux…)
  5. 50 sets d’icônes pour OSX (via LifeHacker)
  6. Quelques exercices afin de prévenir des problèmes liés au syndrome du canal carpien (prévoyant, moi ? non…)
  7. Des jolis fonds d’écran Colors of Ubuntu
  8. Coupler Transmission avec DropBox pour faciliter la gestion des téléchargements Bittorrent depuis l’extérieur.
  9. Bonjourmadame.fr : tous les jours, une nouvelle babe vous souhaite une bonne journée (vêtue ou pas… souvent pas d’ailleurs). Evitez de regarder ça au boulot ou lors des réunions familiales. Une bonne occasion de palier à un manque actuel de ce blog : avoir une babe du mois ;) . P’tet bien que ça viendra un jour…
  10. Mettre plein d’informations sur son bureau grâce à GeekTool

Bon allez c’est tout pour cette fois… :)

Apt-get install …

ubuntu-logoCes dernières années, OSX a fait de grandes avancées dans le domaine de la convivialité, de l’ergonomie et des interfaces « chaise-clavier » (l’utilisateur quoi…). Qu’en est-il des autres participants sur la scène des systèmes d’exploitation?

Alors évidemment, on a Microsoft avec son petit dernier, Windows Vista, qui a vraiment du mal à s’imposer, en entreprise aussi bien que chez les particuliers. D’un coté, cela se comprend : à la sortie de Vista, les machines n’étaient pas aussi puissantes qu’actuellement, le matériel était impayable, et la publicité n’a vraiment pas jouer en sa faveur. Pourtant, Vista n’est pas dénué de qualités (quoiqu’en disent ses détracteurs). De l’autre coté, on a bien entendu Linux, dont la popularité monte progressivement, notamment grâce à la qualité des dernières distributions. Je vise plus particulièrement Ubuntu, dans la mesure où c’est celle que j’utilise le plus fréquemment :) .

Je ne compte pas rentrer dans la petite guerre « Leopard-il-est-plus-mieux-que-Ninux-parce-que » ou « Windows est plus abouti, il n’y a que voir les versions : Windows en est à la sixième alors que sur Mac, on en est à la dixième. C’est donc que Windows a besoin de moins de mises-à-jour pour fonctionner » (lu sur bash-fr…) mais plutôt de voir les qualités et faiblesses d’un OS par rapport à l’autre. Et non, je ne compte pas faire une bible, chacun a le droit de se faire sa propre opinion et d’autre en désaccord avec ce qui va suivre.

Les logiciels et les recommandations matérielles

OSX est fourni avec une foule de logiciels, on a un système « out-of-the-box », avec des fonctions avancées, peu (voire même pas) de configurations, une base UNIX (donc a priori « bonne »… Nonon je ne prend pas parti :D ), une ergonomie très bonne et une intégration des logiciels excellente. Il existe de plus en plus de logiciels pour à peu près n’importe quoi. Adium, 7zx, QuickShareIt, Omnigraffle, Antidote, iWork, iLife, … On a un environnement puissant et varié pour la plupart des tâches multimédias que demande à peu près n’importe quelle personne. Chaque Mac vendu étant également fourni avec iLife, l’intégration et l’utilisation n’en est que plus agréable. Alors quoi?

Je ne vais pas revenir sur l’arnaque que représentait les « Vista Capable », suffisamment aguicheur pour le novice, mais qui s’avéraient finalement être un gros foutage de gueule. Un peu quand même hein? :)

Bah alors, il est que Windows Vista n’est pas *si* terrible : ok, il ne convient absolument pas sur des machines peu récentes. Effectivement, le système d’exploitation fonctionne assez mal sur mon ordinateur de bureau, doté d’un processeur 3200+ et d’un Go de RAM.  800Mo de RAM pris après une petite phase de configuration, ça fait beaucoup. Surtout que j’aimerais bien l’utiliser un peu, mon tinateur ! Ouais bah non… Oubliez: 2Go sont pratiquement indispensables. Ceci dit, vu le prix de la mémoire, il serait dommage de s’en priver. Et Leopard alors? Il est actuellement également fourni sur des machines ayant pratiquement toutes 1Go de mémoire. 2Go étaient recommandés. Pourtant, cela ne l’a pas empêché de bien se vendre. plus de nouveautés, mieux fini, … Plus « aguicheur » que Windows finalement :)

Sauf que…Souvenez-vous en 2001, lorsque les ordinateurs ne disposaient « que » de 128Mo de mémoire. Et que Windows XP en pompaient généreusement le double pour un fonctionnement « basique », 512 étant conseillés. Et oui, c’était en 2001 :)

Du coté de Linux, les derniers sortis du coté des environnements sont très agréables à utiliser : Gnome arrive à sa version 2.26, et fourni une interface haute en couleur et en intégration. KDE vient de sortir sa version 4.2 (« The Answer ») qui inaugure un renouvellement, notamment par l’utilisation des dernières librairies QT. Librairies? Ah oui…

Les librairies, ça ne parle pas à tout le monde. Qu’est-ce qu’on a à faire alors? Bah il y a des personnes que cela intéresse :) le suivi des projets, les updates, les changelogs, les nouveautés, les améliorations, … L’avantage avec Leopard, c’est qu’on peut s’en passer : Apple se charge de tout. Ainsi, chaque mise-à-jour de MacOSX se voit chargée d’une série de modifications au niveau des outils internes du noyau. La version 10.5.6 peut donc amener une amélioration de l’outil Tar (exemple tout pourri puisque la dernière version date de 200…3 je crois..), une nouvelle version de GCC, etc. Ces nouveautés sont généralement assez bien cachées, et Apple continue à garder son OS dans un petit parc bien fermé. Pour accéder à ses ressources, ça devient parfois assez compliqué. Sous Linux, la plupart des distributions fournissent un outil de mise-à-jour qui explique bien quels paquets seront mis à jour, pourquoi (dépendances vis-à-vis d’un autre), dans quelles versions etc. On a également le choix entre des distributions dites « stables » (ou les versions majeures des logiciels et outils ne sont que rarement mises-à-jour) et où seuls les bugs sont corrigés, des versions de développement (« testing ») où l’utilisateur a la possibilité de choisir une version encore en beta (voire même en plein développement…), et des versions dites instables (et qui portent souvent bien leurs noms) : pour exemple, les versions unstables de la distribution Debian, sur laquelle se base Ubuntu, se voient affublés du nom de code « Sid », en référence au sale gamin qui détruisait tout dans Toy Story.

Un plus grand choix pour Linux, un meilleur contrôle du système et ses envies (et nécessités), et de meilleures sources de recherches lors d’un éventuel problème. :) La communauté derrière tout ça n’y est évidemment pas innocente.

Au niveau des ressources nécéssaires, les programmes en demandent de plus en plus, quelle que soit la plate-forme. Windows Vista demande un minimum de 2Go, Leopard doit en demander plus ou moins la même quantité et même les dernières versions d’Ubuntu demandent un minimum de 512Mo de mémoire. Il est clair que l’avantage va du coté de Linux, dans la mesure où on peut se passer complètement d’interface graphique, ou la remodeler en un truc super léger façon Fluxbox ou OpenBox (austère mais super fonctionnel. Sisi, essayez, vous verrez :) ).  

Et la sécurité dans tout ça?

Windows a toujours été considéré comme une grosse passoire. Cependant, depuis quelques temps, la donne a un peu changé puisqu’on a pu voir l’arrivée d’un trojan dans les versions piratées d’iWork ’09, que Windows propose l’UAC (User Advanced Control, qui peut se traduire par « touche pas à ça p’tit con ». Oui, c’est une fonctionnalité rébarbative, voire même chiante, puisqu’après la troisième installation d’un nouveau logiciel, on a tendance à chercher comment s’en débarrasser :) ).

Cependant, l’UAC n’intervient que lors de l’installation d’un nouveau logiciel, ou lorsqu’un *truc* veut accéder à quelque chose auquel il n’aurait normalement pas accès. Pour rétablir l’ordre des choses : pendant plusieurs années, les utilisateurs se sont plains d’avoir les pleins pouvoirs, que les logiciels s’installent sans leur accord etc. Maintenant qu’on a une séparation utilisateur/administrateur, on se re-plaint que c’est trop encombrant. Ca sent un peu la mauvaise foi ça… D’autant plus que l’UAC est super rébarbatif lors de l’installation de l’ordi, mais montre finalement assez peu le bout de son nez quelques jours après. Sauf pour les geeks qui s’amusent à installer / supprimer dix huit programmes par jour… ;)

Finalement, le problème vient souvent de l’utilisateur en lui-même. Ne sachant pas quoi faire, il *fait* parfois mal plutôt que de se renseigner. Et ce problème se situe autant sur Windows que sur OSX… que sur Linux. Donnez le mot de passe administrateur à un programme-qui-veut-pas-que-du-bien, je peux vous jurer que le résultat ne sera sûrement pas beau à voir…

Windows 7, le renouveau?

La sortie de Windows 7 avance à grands pas, la première Beta a été disponible jusqu’à la mi-février et j’ai eu l’occasion de mettre la main dessus. Pour une première impression, elle est globalement bonne ! Très bonne même. Le système est très réactif, le dock, même s’il est « récopié » de OSX (mauvaise langue…) apporte son lot de nouveautés et devient rapidement intuitif à l’utilisation. On a également des nouveautés coté Explorateur de fichiers et au niveau de l’utilisation en général. Ainsi, certains menus de Vista ont été remaniés pour apparaître plus ergonomiques et plus simples d’utilisation.

On garde le noyau de Vista, mais en éliminant certaines imperfections. L’utilisation en devient un vrai plaisir. 

Pour le moment, j’ai parfois l’impression que Leopard se trouve un peu pris en sandwich entre une nouvelle version de Windows et la facilité de déploiement et de configuration de Linux pour une utilisation en entreprise. N’oublions pas que le ticket d’entrée pour utiliser OSX est encore le Mac Mini, vendu près de 500€ (pour du matériel d’il y a un an et demi, bravo…). Windows 7 devrait être beaucoup plus accessible, tandis que Linux tourne sur à peu près n’importe quelle machine (quatre machines virtuelles Linux sur un Quad Core au boulot :D )

Alors OSX? Pour quelle utilisation et pour quels utilisateurs? :)

World of Goo et autres moteurs physiques

headerWorld of Goo est ce qu’on appelle un jeu addictif. Pourquoi? Parce que c’est le jeu de jeux dont le concept est finalement assez basique, mais les challenges sont tellement différents les uns des autres qu’au final, il est très difficile de le lacher.

Le principe de base est simple : plus on est haut et plus on tombe de haut. Et moins la base est stable, plus il y aura de chances que votre construction ne tienne pas en équilibre.

Petit cas concret (et but du jeu) : le but du jeu est généralement de construire des structures stables et équilibrées grâce à des « goo », des petites boules multicolores avec des gros yeux qui s’attachent à plus ou moins n’importe quoi, afin d’arriver jusqu’au robinet d’évacuation. Sachant que les goo ne peuvent se déplacer qu’au sein de votre structure, il faut donc créer un chemin afin d’amener des survivants à la sortie du niveau. Tout ça en gardant un équilibre. La complexité des niveaux peut être très simple (construire une tour pour arriver à amener les goo à la sortie du niveau, 10 mètres plus haut), comme plus compliquée (construire un pont, éviter des scies, jouer avec des barrières et des ballons, descendre en rappel sur des gouttes d’eau, …). Tout est une question de logique, d’équilibre, parfois de rapidité… et de gravité, les goo ayant salement tendance à tomber vers le bas de votre écran. Ouep!

Exemple concret

Exemple concret

World of Goo est dispo sur Windows, Mac et … Linux? et ne coûte que 20$. Alors ouais, on convertit tout ça en euros, ça nous fait 14,75€, ce qui reste finalement super raisonnable pour un petit jeu super bien réalisé, amusant, original… (il y a peut-être juste la musique, qui laisse un goût bizarre de … Tim Burton. On aime ou on n’aime pas) Un chouette cadeau de Noël quoi ! ;)

Pas encore convaincu? Il y a même une démo pour se faire la main : tout se trouve sur le site :)

Pour ceux qui aiment bien tout ce qui subit la gravité, il y a également Crayon Physics (qui ne fonctionne que sur Windows, lui), un jeu dans lequel on doit faire avancer une balle (ronde évidemment) d’un point à l’autre du tableau, en dessinant des formes et en les plaçant en équilibre pour que la balle puisse avancer. Et non, ce n’est pas aussi facile que cela pourrait en avoir l’air… ;)


Et si on ouvrait un RAW?

- Freeeed? Ma version d’essai de Photoshop se termine dans une dizaine de jours et j’en ai besoin pour lire mes fichiers .Raw. T’as pas une idée?
- Acheter Photoshop?
- Mais ça coûte cheeeeeer :(
- Bah oui…

C’est quoi, un fichier raw ?

N’y connaissant finalement pas grand chose en photographie, j’ai bien du investiguer un peu. Un fichier raw, c’est un fichier brut, qui contient toutes les informations captées par le capteur, contrairement à un fichier jpeg par exemple, qui est et restera un fichier compressé. Evidemment, à partir du moment où on a compressé du contenu, impossible de récupérer le contenu original. Logique vous avez me dire, on n’est pas dans un épisode des Expert…(et non, on ne peut pas convertir une photo prise avec un GSM en une vidéo HD)

Le RAW est donc un fichier brut de capteur, non dématricé (matrice de Bayer), non interprété par le DSP du boîtier. Il est ainsi exempt de tout traitement de netteté, saturation, antibruit etc. Il est de plus codé sur 12bits (14 ou 16 sur certains boîtiers), au contraire des fichiers jpg où les valeurs sont compressées en 8bits par le DSP selon une courbe propre au fabricant.

Tout plein d’infos par ici (et très bien expliqué en plus!)

Super ! Mais quand on n’est pas un pro et qu’on veut pouvoir travailler sur du raw, comment on fait? C’est là qu’on en revient au sujet de l’article : le problème est que peu de logiciels permettent de faire autant de traitement que Photoshop, et qu’ils sont généralement hors de prix (en restant dans le domaine « étudiant – passion »). D’où l’intérêt de The Gimp.

C’est quoi, The Gimp ?

Cest qui ce gnome ?

C'est qui ce gnome ?

The Gimp, c’est un logiciel de retouche et manipulation d’images provenant du monde Linux. D’approche assez rudimentaire, il s’avère en fait être extrêment puissant et efficace. Et le principal avantage est qu’il est gratuit (et libre, ça fait deux, mais je m’en fous!).

Sous Linux, The Gimp est généralement installé de base avec toutes les bonnes distributions (Ubuntu?), ou se trouve dans les dépôts officiels. Pour Windows, l’installation n’est pas plus compliquée puisqu’il existe un installeur qui se chargera de vous configurer les librairies GTK+ (The Gimp n’est pas natif sous Windows, du coup on passe par des librairies indépendantes… On ne va pas rentrer dans les détails sinon vous ne modifierez jamais vos photos ;) ), dispo ici : The Gimp For Windows.

Et sur MacOS? Il existe bien sûr la possibilité de le faire fonctionner, en passant par X11.

Bon t’arrêtes un peu de nous ballader avec tes questions ?

Oups, pardon. Je reprend le fil des raw : sous MacOS, pour importer, modifier, manipuler des fichiers raw, iPhoto s’en acquittera sans aucun problème. iLife est fourni dans toutes les bonnes crêmeries, et contient iPhoto. Pour une utilisation basique, vous ne devriez finalement pas rencontrer de problèmes sur Mac :)

Mais alors pourquoi tu nous en parles ?

Pour promouvoir un peu The Gimp, pour les services qu’il m’aura rendu, pour la puissance qu’il offre, pour sa flexibilité (cherchez un peu du coté des plugins, vous comprendrez…).

Pour en revenir (encore…) au sujet, il existe ufraw, un plugin qui fait tout ce qu’il faut pour importer ses images dans The Gimp, rapidement et simplement.

Références

Connexion à distance

A la demande de Gregg, voici la marche à suivre pour arriver à se connecter à distance depuis son Mac sur son PC. Je ne pousserai pas le vice jusqu’à détailler comment se connecter d’un Windows à un autre Windows: c’est pas compliqué, mais c’est pas le sujet.

Besoins :

  • Un ordinateur utilisant un des systèmes d’exploitation suivant : Windows Vista (Professionnel, Entreprise ou Édition Intégrale), Windows XP (Professionnel ou Media Center), Windows Server 2008 ou Windows Server 2003.
  • Un Mac qui tourne sous OSX (parce qu’un Mac qui tourne sous Windows, c’est pas intéressant pour l’article, non !)
  • Le client de connexion Bureau à Distance dans sa version 2.0 (7,7Mo)

Installation sur le Mac

Rien à signaler pour cette partie. Le programme s’installe comme n’importe quel autre paquet (mais à la sauce Microsoft : suivant, suivant, suivant, terminer). Le programme se trouvera ensuite dans les applications.

Configuration du poste Windows

On se rend dans les préférences systèmes (clic droit sur le poste de travail, propriétés). Dans l’onglet Utilisation à distance, il va falloir définir les utilisateurs qui pourront se connecter.

Pour cela, cochez d’abord la case « Autoriser les utilisateurs à se connecter à distance à cet ordinateur », puis cliquez sur choisir des utilisateurs distants. Cliquez ensuie sur « Ajouter… » et tapez le nom de l’utilisateur souhaité.

C’est tout.

Si vous rencontrez l’erreur de « limitation des comptes » lors de la connexion, il faut simplement que l’utilisateur qui se connecte dispose d’un mot de passe. Sans quoi la connexion sera refusée. Autre problème: si vous disposez de Windows XP Pro, seul un utilisateur pourra être connecté à un même moment. Du coup, si Greggou se connecte alors qu’Aurore tapote gentillement son travail de fin d’études sur l’ordi, elle sera éjectée nonchallement. Il existe bien un hack mais qui n’est absolument pas officiel et à utiliser à vos risques et périls ! (et je ne pourrai pas être tenu pour responsable de tous les dommages que cette modification pourra engendrer. Gregg approuvera)

Optimisation :
Ce programme vous permet donc de contrôler un PC depuis votre Mac via une connexion réseaux. La réactivité de ce contrôle dépendra donc fortement de la vitesse de connexion. Afin de la soulager le plus possible vous pouvez cocher (ou plutôt dans ce cas-ci : décocher) certaines options. Pour cela, allez dans les options du programme (POMME + ,) et cliquez sur l’onglet Affichage.

Nous vous conseillons alors de copier la configuration représentée par l’image.

 

Bonne prise de contrôle… :D